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27/09/2011

62% des Français favorables au serment d’allégeance aux armes

62% des Français favorables au serment d’allégeance aux armes

Dans un sondage IFOP paru dans France Soir, 62% des Français sont favorables à la création d’un serment d’allégeance aux armes. Cet engagement personnel des jeunes Français, mais également des étrangers lors de leur acquisition de la nationalité française, envers la nation en cas de circonstance exceptionnelle, était l’une des 29 propositions de notre convention UMP.
A peine formulée, elle avait suscité aussitôt l’ire de la gauche. Les Français dans une très large majorité confortent la démarche de l’UMP qui formule des propositions pour son projet 2012 en adéquation avec leurs attentes et leurs préoccupations.

Déficit public : les mauvais comptes de la gauche

1/ Dans le cadre de la primaire, les candidats socialistes ont accordé leurs violons – l’antisarkozysme étant leur unique dénominateur commun- pour accuser le Président de la République d’être le principal responsable du creusement du déficit budgétaire :

Martine Aubry « le déficit public est dû pour 1/3 à la crise, mais pour 2/3 aux cadeaux fiscaux que le Président a donnés.»  (7 septembre, en meeting à Toulouse)

François Hollande : Nicolas Sarkozy « n’a aucune leçon à donner , il a plutôt une repentance à avouer : c'est sous son mandat que les comptes publics se sont dégradés avec la plus grande rapidité et la plus grande intensité ». (26 août, Le Monde)

Ségolène Royal : « Dans le déficit, il y a une partie de la crise, mais il y a surtout la mauvaise gouvernance.

D'ailleurs la Cour des Comptes elle-même a chiffré à 40% les effets de la crise et à 60% la mauvaise gouvernance ». (France 5, 11 septembre) 

 2/ Les socialistes invoquent à leur secours un rapport de la Cour des Comptes qui établirait, selon eux, que le déficit budgétaire serait dû pour 1/3 seulement à la crise et pour 2/3 à la politique de la majorité depuis 2007. 

Soit les candidats socialistes ne sont pas assez compétents pour lire correctement un rapport de la Cour des Comptes, soit ils mentent par pur calcul électoral car cette affirmation est de la pure manipulation : 

1/ La crise explique bien 1/3 de notre déficit 

. Dans son rapport de juin, la Cour des Comptes montre que sur les  7,1 % du PIB de déficit en 2010, 2,7 % sont dus à la crise.  

Ce déficit conjoncturel s’explique par la diminution des rentrées fiscales et par l’augmentation des dépenses pour financer le plan de relance. Le plan de relance était indispensable, car il a permis à la France d’amortir le choc de la crise.

 

Grâce à ce plan, nos entreprises et nos compatriotes ont été mieux protégés qu’en Espagne, qu’en Grèce, qu’au Portugal qu’en Irlande, qu’au Royaume Uni . 

L’épargne des Français a été intégralement préservée avec le sauvetage des banques sans que cela coûte un euro au contribuable

Environ 3 millions de salariés ont conservé leur emploi au coeur de la crise.

La mesure zéro charge dans les TPE a entraîné 1,2 million d’embauches, 1 million decontrats aidés ont maintenu en activité des personnes en situation précaire, lerecours facilité au chômage partiel a évité plus de 500 000 licenciements économiques. 

10 millions de ménages modestes ont été aidés pour surmonter la crise  

: 5 millions  de ménages ont notamment bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu, et les familles les plus modestes avec des enfants ont reçu une aide exceptionnelle. 

Le PS, qui voulait à l’époque doubler le plan de relance jugé « insuffisant » est  d’une incroyable hypocrisie quand il joue aujourd’hui les vertueux en expliquant que le plan de relance a trop creusé nos déficits !

2/ Le reste du déficit n’est pas imputable à Nicolas Sarkozy

 . Selon la Cour des Comptes,l’essentiel des 4,4 points de PIB restant (3,7 %) résulte d’un « déficit structurel », c’est à-dire 30 ans d’incapacité à maîtriser les finances publiques 

. La gauche porte une responsabilité considérable dans ce déficit structurel, en ayant toujours fait le choix du laxisme budgétaire, y compris lorsqu’elle était au pouvoir en période de croissance –souvenons-nous de la période Jospin !- :  

création massive d’emplois publics, retraite à  60 ans, 35 heures, allocations multiples. Ce sont ces « cadeaux » de la gauche dont

nous payons toujours le prix aujourd’hui !

 

3/ Et quand les socialistes parlent d’une mauvaise gestion au coeur de la crise, ils oublient de dire que la France s’en sort beaucoup mieux que ses voisins

. En 2010, le déficit en  France a atteint 7% du PIB contre 10,5 % aux États-Unis, 10,4 % au Royaume-Uni et 9,2 % en Espagne !

La dette française a moins augmenté depuis 2007 que dans la moyenne des pays de l’OCDE.  

C’est la preuve que notre pays a été efficace dans la gestion de la crise.

Tout l’enjeu des années à venir consiste à redresser nos comptes publics sans casser la croissance. Ce sera la responsabilité principale de nos dirigeants.

Avec son projet d’un autre  temps, économiquement immature et financièrement insensé, le PS n’en prend pas le chemin

 . Notre dette publique exploserait pour financer les 300 000 emplois jeunes de Martine Aubry (4 milliards par an), les 70 000 emplois dans l’Education nationale de François Hollande (2,5 milliards d’euros par an), les 10 000 nouveaux emplois de policiers (1 milliard par an), le « contrat de génération » de François Hollande (6 à 10 milliards selon L. Fabius), l’allocation d’autonomie pour les jeunes (12 milliards selon la Fondation Terra Nova), le retour à la retraite à 60 ans et la « contre réforme des retraites » (coût 45 milliards), la sortie du nucléaire (plusieurs centaines de milliards d’euros)…

  4/ Aujourd’hui, l’UMP incarne la responsabilité, la solidité et le sérieux budgétaire 

. Le  sérieux depuis 2007, c’est le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, la réforme des retraites, la réforme des collectivités, le plan Fillon de rigueur qui génère 12 milliards d’économies, une trajectoire crédible d’assainissement des finances publiques (3% de déficit en 2013 ; 2 % en 2014) pour rétablir dès que possible l’équilibre des comptes, la proposition d’inscrire dans notre Constitution une règle d’or pour rendre hors la loi les déficits excessifs. 

Une règle d’or que la gauche rejette pour d’inavouables motifs politiciens, alors que les socialistes espagnols l’ont adoptée comme 90 pays dans le monde ! 

Cette politique de responsabilité protège le pouvoir d’achat et l’épargne des Français. La refuser comme fait le PS c’est mentir aux Français et mettre en péril leur niveau de vie.

 

 

21/09/2011

SENATORIALES : MESSAGE AUX GRANDS ELECTEURS DE PARIS

 En démocratie, toutes les candidatures sont légitimes. Mais il existe des instants dans l'histoire politique où l'unité doit être de mise. Plus que jamais, cet instant est arrivé :

- le mode d'élection aux sénatoriales ne permet pas, à Paris, un rassemblement au second tour puisqu'il n'y a qu'un tour : dimanche soir le scrutin sera clos.

- pour la première fois dans la Ve république, la seconde chambre risque de basculer à gauche, ce qui rendrait encore plus difficile les élections suivantes en 2012.

 

A Paris, pour faire un sénateur, il faut 175 voix soit 13 Conseillers de Paris. Cela veut dire, le mode de scrutin favorisant les deux grandes listes (UMP et liste de gauche), que toutes les voix qui ne se portent pas sur la liste UMP (validée à l'unanimité, ce qui est rare, par le président de la république, le premier ministre, les responsables nationaux et les responsables parisiens)  sont des voix perdues définitivement par la droite.

Mesdames et Messieurs les grands électeurs de ses listes divers droite, sachez que même si vous votiez toutes et tous pour votre tête de liste, vous n'auriez pas assez de voix pour obtenir un sénateur. Dans tous les cas, votre tête de liste NE PEUT PAS être élue (même si on vous dit le contraire). Votre vote, aussi démocratiquement admissible soit-il,  ne permet pas d'obtenir un sénateur, c'est mathématique.

Plus grave, ces dizaines de voix qui pourraient manquer à la liste "officielle" UMP vont bénéficier à la liste de gauche ! Et en 9eme position sur cette liste apparaît le secrétaire national du PARTI COMMUNISTE FRANCAIS. Cela veut dire que votre vote sur une liste divers droite va permettre l'élection d'un communiste comme sénateur de Paris !

 

Nous avons bien d’autre occasion pour exprimer notre diversité au sein de la droite républicaine, mais là l’enjeu est national et conditionne également les futures élections. Ce n’est pas trahir votre conviction légitime que de voter pour la liste UMP afin de garantir 4 sénateurs à la droite à Paris.

13/09/2011

Elections sénatoriales : mode de scrutin

Les évolutions du mode de scrutin sénatorial

  • De 1959 à 2000, le scrutin proportionnel était appliqué à partir du seuil de 5 sièges à pourvoir.

  • La loi du 10 juillet 2000 a abaissé ce seuil à 3.

  • La loi du 30 juillet 2003 a remonté ce seuil à 4.

 

Les deux modes de scrutin

=> il est uninominal lorsque le département n’est représenté que par un seul sénateur et plurinominal dans le cas contraire ;
=> les candidatures peuvent être isolées ou groupées en listes qui peuvent être complétées ou modifiées. A l’issue du scrutin, le décompte des voix ne se fait pas par liste mais par nom ;
=> pour être élu au premier tour, le candidat doit obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix égal au quart des électeurs inscrits ;

 Au second tour, la majorité relative suffit. En cas d'égalité des suffrages, le candidat le plus âgé est élu.

=> Il est possible de se déclarer candidat au second tour sans avoir été candidat au premier.

 => Ce mode de scrutin concerne les circonscriptions où sont élus entre 1 et 3 sénateurs
=> Ce mode de scrutin concerne 26 circonscriptions (soit 58 sièges)

 
=> les listes sont établies sans possibilité de panachage, ni de vote préférentiel ;
=> chaque liste doit être composée alternativement d’un candidat de chaque sexe ;
=> détermination du nombre de candidats élus dans chaque liste (voir application du quotient électoral ci-dessous).
 => Dans les circonscriptions où sont élus 4 sénateurs et plus, l'élection a lieu à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel ;
=> Ce mode de scrutin concerne 18 circonscriptions ainsi que les sénateurs représentant les Français établis hors de France (soit 112 sièges)
 

 

Calcul du quotient électoral :

Exemple d’un département où 5 sièges sont à pourvoir et où 3 listes sont en compétition. Hypothèse : 1532 suffrages exprimés :

  • la liste A obtenant 1023 voix, 
  • la liste B obtenant 258 voix,
  • et la liste C obtenant 253 voix.

Nombre de suffrages exprimés/nombre de sièges soit 1532/5 = 306,4     

Attribution des sièges au quotient :        

Nombre de sièges obtenus = nombre de suffrages recueillis/quotient électoral. Le résultat est arrondi au nombre entier inférieur, ce qui donne :  

  • pour la liste A : 1023/306,4 soit 3 sièges,
  • pour la liste B : 258/306,4 soit 0 siège
  • et pour la liste C : 253/306,4 soit 0 siège également.     

Attribution des sièges restants à la plus forte moyenne :

Dans cet exemple, il reste deux sièges à attribuer. On attribue fictivement à chaque liste le siège suivant et on divise le nombre de voix obtenues par chaque liste par ce nombre fictif de sièges. La liste qui obtient le nombre le plus élevé se voit attribuer le siège.

On répète l’opération pour les sièges suivants. Ainsi, pour l’attribution du 4ème siège, on fait les calculs suivants :     

  • pour la liste A : 1023/(3+1) = 255,75
  • pour la liste B : 258/(0+1) = 258  
  • pour la liste C : 251/(0+1) = 251.


La liste B se voit donc attribuer le 4ème siège. Pour l’attribution du 5ème siège, les calculs sont les suivants :

  • pour la liste A : 1023/(3+1) = 255,75
  • pour la liste B : 258/(1+1) = 129
  • pour la liste C : 251/(0+1) = 251.


La liste A se voit donc attribuer le 5ème siège.

L'ordre des élus

  • en premier lieu les candidats élus au quotient, d'après l'ordre de présentation sur les listes et en commençant par la liste qui aura obtenu le plus de suffrages;

  • ensuite, les candidats élus à la plus forte moyenne, toujours d'après l'ordre de présentation sur les listes, et en commençant par les moyennes les plus élevées.