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24/03/2011

Validation de la loi sur la sécurité intérieure, dite LOPPSI 2

Le Conseil constitutionnel a validé jeudi 10 mars la LOPPSI 2 qui permet aux forces de police et de gendarmerie de disposer de nouveaux moyens juridiques et technologiques pour renforcer la sécurité des Français et améliorer notre politique de lutte contre l’insécurité ! Moins de 10% des dispositions ont été invalidées (13 dispositions ont sur les 142 que contient la loi) alors que l'aggravation des sanctions pénales des principaux crimes et délits, dont nos concitoyens sont victimes, est confirmée.


1) Les grandes orientations proposées par le Président de la République dans son discours de Grenoble du 30 juillet 2010 sont validées :
· les peines-planchers pour les primo-délinquants auteurs de violences volontaires aggravées aux personnes, dès lors qu'ils sont majeurs ;
· les meurtriers de représentants de l'autorité publique pourront se voir appliquer une peine de sûreté incompressible de 30 ans ;
· les multirécidivistes condamnés à au moins 5 ans pourront être placés sous bracelet électronique à leur sortie de prison ;
· les préfets et les juridictions pour enfants pourront interdire aux mineurs de moins de 13 ans, non accompagnés d'un de leurs parents, d'aller et venir sur la voie publique entre 23 heures et 6 heures du matin.


2) Le développement de la vidéoprotection, désormais mieux encadrée dans le respect des droits des personnes, est favorisé :
· ses finalités sont notamment élargies à des missions de régulation des flux de transports et de sécurité civile.
· les images de vidéoprotection prises dans les halls d'immeubles collectifs pourront être transmises aux forces de sécurité lorsqu'apparaît un risque imminent d'atteinte aux biens ou aux personnes.
· la protection des personnes est mieux garantie : création d'une commission nationale de vidéoprotection, contrôle des systèmes par la CNIL, rapport public au Parlement. Le pouvoir de sanction du préfet est affermi contre les exploitants de systèmes illégaux.

3) Les forces de police et de gendarmerie pourront utiliser avec davantage d'efficacité les fichiers d'analyse de police judiciaire, pour élucider plus rapidement les crimes et délits :
· la possibilité de recourir à des fichiers d'analyse sérielle est accrue. Ces fichiers pourront désormais être utilisés pour l'élucidation d'affaires criminelles ou délictuelles lorsque la peine encourue par l'auteur est supérieure à 5 ans de prison.
· la LOPPSI dote les services enquêteurs d'une nouvelle catégorie de fichiers : les logiciels de rapprochement judiciaire. Par confrontation des modes opératoires des malfaiteurs, ces outils facilitent l'élucidation des affaires pénales, notamment en ce qui concerne les affaires de cambriolage.
· les opérateurs pourront bloquer les téléphones portables lorsque ceux-ci sont volés.


4) Le plan de sécurisation des transports est entériné : il prévoit l’installation de scanners corporels dans les aéroports, le renforcement des pouvoirs des agents de sécurité de la SNCF et de la RATP, et des sanctions plus lourdes à l'encontre des auteurs de dégradations de véhicules de transports publics.


5) Grâce à la LOPPSI, les familles pourront retrouver sans crainte le chemin des stades. La LOPPSI renforce le régime des interdictions de stade, et donne aux préfets la faculté d'interdire à certains supporters violents l'accès d'un périmètre autour des stades.


6) Enfin, la sécurité routière sera améliorée par un accroissement des sanctions à l'encontre des délinquants de la route :
· un pouvoir d'immobilisation et de mise en fourrière du véhicule est donné aux préfets ;
· une peine de confiscation obligatoire du véhicule est créée ;
· les possibilités de rétention et de suspension administrative du permis de conduire sont élargies ;
· le contrôle des stupéfiants est aligné sur celui de l'alcoolémie ;
· certains conducteurs pourront être obligés d'équiper leur véhicule d'un éthylotest antidémarrage
· des radars de contrôle de la vitesse moyenne pourront être installés.

21/03/2011

L’emploi et la formation au coeur de l'action du gouvernement en 2011

LES CHIFFRES

  • 500 millions € : c’est la somme supplémentaire dégagée en 2011 pour l’emploi.
  • 1 million: c’est, à terme, le nombre de jeunes formés en alternance.
  • 66% : c’est le pourcentage de Français qui conseilleraient à leurs enfants une formation en alternance ou en apprentissage pour trouver un emploi (source : opinionway)

L’ESSENTIEL

  • Si aujourd’hui, la croissance repart, le chômage progresse moins rapidement et les premiers résultats de 2011 sur l’emploi sont encourageants, l’emploi reste un défi majeur au coeur de l’action du Gouvernement, avec un objectif : que 2011 soit l’année d’une baisse continue et significative du chômage.
  • C’est pourquoi le Président de la République a présenté un ambitieux plan Emploi, doté de moyens exceptionnels : un demi-milliard supplémentaire sera mobilisé en 2011 pour le budget de l’emploi. Les grandes lignes qu’il a fixées sont claires : l’emploi est l’affaire de chacun, ettous les acteurs doivent agir ensemble au plus près du terrain.
  • Avec ce plan, c’est un effort exceptionnel qui est engagé, au service en priorité de l’emploi des jeunes, des chômeurs de longue durée ainsi qu’à la sécurisation des parcours professionnels.

L’ALTERNANCE, UN PASSEPORT POUR L’EMPLOI DES JEUNES


Parce qu’un pays qui néglige sa jeunesse est un pays qui compromet son avenir, nous faisons de l’emploi des jeunes la première de nos priorités.

  • Le constat est sans appel : depuis 30 ans, le taux de chômage des jeunes de moins de 25 ans est le double de celui du reste de la population. Face à cette situation, nous nous devons d’agir pour trouver des solutions et actionner tous les leviers utiles à l’insertion des jeunes sur le marché du travail.
  • Trouver des solutions efficaces et durables, c’est s’appuyer sur des expériences probantes qui portent leur fruit comme l’alternance. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, l’alternance constitue un véritable « passeport pour l’emploi » avec plus de 8 jeunes sur 10 qui trouvent un emploi moins d’un an après leur contrat. L’alternance, c’est la réussite pour tous et à tous les niveaux de formation, du CAP jusqu’au niveau d’ingénieur.
  • Cet outil incontournable pour l’emploi des jeunes, il faut le mobiliser et faire de son développement une priorité. C’est pourquoi le Gouvernement s’est fixé pour objectif de passer de 600 000 jeunes en alternance à 800 000 à l’horizon 2015, et à un million à terme. Pour y arriver :
  • Nous inciterons les entreprises à embaucher des jeunes, avec :

- Le relèvement du quota d’alternants pour les entreprises de plus de 250 salariés, qui sera porté de 3 à 4%.

- La mise en place d’un système de bonus-malus pour les entreprises de plus de 250 salariés, selon le
respect du nouveau quota d’alternants.
- Le soutien aux PME qui s’engagent dans l’alternance avec une mesure « zéro charge », c’est-à-dire une
exonération totale de charges sociales pendant 6 mois pour toute entreprise de moins de 250 salariés qui embauche un jeune en alternance supplémentaire par rapport à l’année précédente.

 

  • Nous développerons les contrats d’autonomie dans les quartiers en 2011. Parce qu’aucun jeune ne doit être oublié, et parce que, dans les quartiers difficiles, la situation de l’emploi des jeunes est particulièrement préoccupante, ce sont 15 000 contrats d’autonomie qui seront conclus, soit une augmentation de +50% par rapport à ce qui était prévu !
  • Nous augmenterons les capacités d’accueil des centres de formation et nous moderniserons et développerons l’offre d’hébergement. Dans le cadre des Investissements d’avenir, l’Etat mobilisera ainsi 500 millions d’euros en faveur de la création et de la modernisation de 50 projets de centres de formation, et pour la création de 15 000 places supplémentaires d’hébergement.
  • Nous faciliterons la mise en relation des jeunes, des entreprises et des centres de formation avec le développement du portail de l’alternance pour qu’il devienne un outil efficace de simplification des procédures administratives pour les entreprises.
  • Les jeunes apprentis se verront par ailleurs reconnaître les mêmes droits que n’importe quel autre étudiant, par exemple en matière d’accès au logement universitaire et de restauration (CROUS).

12/03/2011

Le vrai prix de l'essence : merci la gauche !

Alors que nous voyons se développer une polémique trompeuse sur le prix de l'essence, voici quelques informations à connaître pour rétablir la vérité :

La Question : Pourquoi le prix de l'essence à la pompe est-t-il plus cher aujourd'hui par rapport à 2008 alors que le prix d'achat du pétrole est moins cher (que le record de 2008) ?

La Réponse des journalistes (de gauche) : c'est à cause de l'Etat qui prélève 75% de taxe (la fameuse TIPP) et qui refuse de baisser cette taxe (pour cause de gestion budgétaire). Et les socialistes de s'énerver sur le sujet (mauvaise gesticulation, vous allez voir)

Ce que l'on ne vous dit pas (ou mal) :

1/ pour un prix à la pompe de 1.50€ : 0.54€ prix d'achat du pétrole + 0.11€ prix du raffinage, traitement, distribution et stations services + 0.85€ de TIPP (reversée à l'Etat)

2/ En fait, le prix de l'essence (à la pompe) est plus cher aujourd'hui alors que le prix du pétrole est moins cher (qu'en 2008). De là à en déduire que c'est la faute de Nicolas Sarkozy (ou de Christine Lagarde) il n'y a qu'un pas. C'est oublier comment se calcule le prix de l'essence :

- si le prix du pétrole est moins cher, le prix de l'essence devrait l'être aussi. C'est vrai, et en général c'est ce qui se passe : le prix de l'essence baisse ou monte en fonction du prix du pétrole. Mais ce n'est pas tout.

- le pétrole est acheté en dollars. Or en ce moment l'euro a baissé par rapport au dollar. Donc il faut plus d'euro pour acheter la même quantité de pétrole. Donc c'est plus cher. Mais cela n'explique toujours pas l'écart de prix.

- la vraie raison la voici : c'est la fameuse TIPP dont le montant est fixée par la loi de finances mais majorée depuis le 1er juillet 2010 par les régions (en grande majorité socialistes) et l'Assemblée de Corse. Et ces dernières ont augmenté la TIPP de près de 30% pour financer leurs sompteuses dépenses.

Résultat : le prix de l'essence à la pompe est plus cher. La faute en revient aux présidents socialistes des régions et à leurs élus.

Voila qui est dit.

Immobilier : ces maires de gauche qui dictent les prix

 En région parisienne, plusieurs mairies détournent leur droit de préemption pour menacer les propriétaires qui vendent des biens immobiliers à des prix supérieurs au marché. Exemple dans la ville communiste de Saint-Ouen.

Avant de s'installer dans un petit appartement de Saint-Cloud, à quelques pas de la Seine, Laurent Lagneau a bien cru qu'il n'allait jamais pouvoir quitter Saint-Ouen. En cause : un «droit de préemption», exercé par la mairie audonienne lors de la vente de son ancien studio en 2009, et qui lui aura valu plus d'un an de procédure judiciaire.

Ce droit de préemption permet en effet aux collectivités locales d'être prioritaires lors de la vente d'un bien sur tout autre acheteur potentiel, et à un prix généralement inférieur aux prétentions du vendeur. Pour exercer ce droit, la collectivité doit faire preuve d'un projet urbain précis (rénovation, réhabilitation, etc…). Mais à Saint-Ouen comme dans d'autres villes de banlieue parisienne gérées par des municipalités de gauche (Saint-Denis, Bobigny, Bondy, Montreuil, Les Lilas, Nanterre…), le droit de préemption est désormais brandi dans le seul but de dissuader les propriétaires de vendre leur bien à un prix supérieur au marché, sans quoi ils s'exposeraient à de longues procédures judiciaires…

 

Article Le Figaro 11/03/2011