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30/03/2009

Nicolas Sarkozy : tout faire pour être plus nombreux à travailler

"L’étudiant qui travaille ne paiera pas d’impôt, le retraité qui veut travailler et toucher sa retraite pourra le faire, notre pays aidera les entreprises à donner du travail aux seniors au lieu de les encourager à s’en séparer. (...) Je veux que les femmes, notamment les mères isolées, soient spécialement aidées à retrouver des emplois stables à temps complet." ["Mon Projet" - Nicolas Sarkozy]

Réalisés

  • Emploi des étudiants : les revenus d'activité des étudiants sont exonérés d'impôt sur le revenu

    La loi "travail, emploi, pouvoir d'achat" dispose que les revenus du travail étudiant sont exonérés d'impôt sur le revenu à concurrence de trois smic mensuel par an et jusqu'à 25 ans et ce, à partir de l'imposition des revenus de l'année 2007.
    [21 août 2007]

  • Emploi des séniors : des mesures pour limiter le recours aux préretraites et à la mise à la retraite d'office

    "La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 limite les départs en préretraite et les mises à la retraite d'office grâce à plusieurs dispositifs : la contribution des entreprises sur les préretraites va passer de 24,15 % à 50 % ; les nouveaux préretraités seront redevables de la contribution sociale généralisée (CSG) à un taux de 7,5 %, tout comme les salariés ; la contribution relative aux mises en retraite d’office avant 65 ans sera de 25 % en 2008, puis de 50 % en 2009. "
    [19 décembre 2007]

  • Emploi des seniors : faire passer le taux d'emploi des seniors de 38 à 50 %

    Un plan de 600 millions pour relancer l'emploi des senior a été annoncé le 21 janvier 2008. Ce plan comporte des mesures incitatives de l’assurance chômage destinées à favoriser le retour à l’emploi et une campagne de communication. Le rendez vous 2008 sur les retraites devra également permettre aux seniors gagner plus en travaillant plus longtemps et ce grâce à la libération du cumul emploi retraite. La question de l'emploi des seniors sera abordée avec les partenaires sociaux le 28 avril 2008 et un projet de loi devrait voir le jour d'ici à la fin de l'année.
    [21 janvier 2008]

  • Emploi des seniors : un plan pour pour aider les salariés âgés à retrouver un emploi

    Un plan de 600 millions d'euros pour relancer l'emploi des seniors a été annoncé le 21 janvier 2008. Ce plan comporte des mesures incitatives de l’assurance chômage destinées à favoriser le retour à l’emploi et une campagne de communication. Le rendez vous 2008 sur les retraites devra également permettre aux seniors gagner plus en travaillant plus longtemps et ce grâce à la libération du cumul emploi retraite. La question de l'emploi des seniors sera abordée avec les partenaires sociaux le 28 avril 2008 et un projet de loi devrait voir le jour d'ici à la fin de l'année.
    [21 janvier 2008]

  • Modernisation du marché du travail : les partenaires sociaux ont signé un accord

    L’accord du 11 janvier sur la modernisation du marché du travail a été signé par tous les syndicats sauf la CGT. Il pose les bases d'une "flexisécurité à la française" : plus de souplesse pour les entreprises, plus de protection pour les salariés. Cet accord doit être repris dans un projet de loi.
    [11 janvier 2008]

  • Un taux de chômage historiquement bas en janvier 2008

    Depuis la fin de l'année 2006, le taux de chômage a diminué régulièrement passant de 8,8% à 7,8 % au dernier trimestre de l'année 2007, la France connait son taux de chômage le plus bas depuis 1983. Entre décembre, la baisse du chômage représente 194 000 demandeurs d'emploi en moins. (sources : DARES et Insee)
    [17 mars 2008]


Ministère de la Défense à Balard (Paris XVe)


Philippe GOUJON, député-maire du 15e, et Jean-François LAMOUR, député du 15e-sud et
président du Groupe UMP au Conseil de Paris, se réjouissent de la présentation officielle par
le Ministre de la Défense Hervé MORIN du projet de regroupement des états-majors des
armées dans le 15e arrondissement à l’horizon 2014.
Ce projet emblématique, qui répond à une logique de rationalisation des ressources publiques
et s’inscrit dans un environnement urbain de grande qualité (siège de France Télévisions,
Hôpital Européen Georges Pompidou, hôtel industriel Valin…), permettra de dynamiser un
quartier en plein essor et de faire bénéficier, à moyen et long termes, les habitants du sudouest
de l’arrondissement des retombées de l’implantation d’un projet à la fois ambitieux et
parfaitement intégré.
Le chantier, qui s’étalera jusqu’en 2014, générera ainsi plusieurs milliers d’emplois directs
qui profiteront aux demandeurs d’emploi de l’arrondissement ainsi qu’aux commerçants du
secteur. Les équipements (crèche, gymnase…) et services qui accompagneront l’installation
des 10.000 agents de l’Etat et des 5.000 salariés privés seront largement ouverts sur la ville et
bénéficieront directement à la population du 15e.
Après l’arrivée récente du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes au coeur du 15e,
dans les locaux rénovés de l’ancienne Imprimerie Nationale, l’installation du ministère de la
Défense, qui constituera par ailleurs un geste architectural fort, conforte l’attractivité du 15e
auprès des grandes administrations de l’Etat.
Philippe GOUJON et Jean-François LAMOUR organiseront avant l’été une réunion de
présentation du projet Balard aux habitants du 15e arrondissement et entameront dès cet
automne une concertation très large avec l’ensemble des acteurs locaux : riverains,
commerçants, associations… Ils mettront en place, en coordination avec les services de l’Etat,
un comité de pilotage chargé du suivi du projet.
Contact : 01 55 76 75 01

22/03/2009

Primaires UMP

Valérie Pécresse remporte la primaire UMP pour les régionales en Ile-de-France

AP | 22.03.2009 | 19:09

Valérie Pécresse a remporté la primaire pour désigner le candidat UMP aux régionales en Ile-de-France, a annoncé dimanche le parti majoritaire.

Après un affrontement sans pitié, la ministre de l'Enseignement supérieur l'a emporté face au secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Roger Karoutchi, avec 59,9% des voix lors du vote des militants organisé cette semaine sur Internet. Quelque 70.000 militants franciliens étaient appelés à voter entre lundi 8h et dimanche 15h. La participation a atteint 48,08%.

Dès l'annonce des résultats, Valérie Pécresse s'est projetée dans son combat de l'année qui vient, faire basculer à droite la région Ile-de-France, dirigée depuis 1998 par le socialiste Jean-Paul Huchon.

"Ce soir, nous lançons la reconquête de l'Ile-de-France. Nous la lançons dans l'unité et la volonté de changement", a déclaré la ministre sur le trottoir de la rue la Boétie, devant le siège national de l'UMP.

Mme Pécresse a appelé son challenger Roger Karoutchi pour "lui dire à lui et à tous ceux qui l'ont soutenu que leur place est désormais à ses côtés pour gagner la région Ile-de-France".

La ministre de l'Enseignement supérieur s'est réjouie de cette primaire qui lui "donne de l'élan et de la légitimité". "Nous avons fait prendre conscience aux habitants d'Ile-de-France qu'il y a un problème régional de transports, de logements, d'immobilisme de la région face à la crise", a-t-elle estimé.

Dans un communiqué, Jean-Paul Huchon a pris acte de cette désignation "par moins d'un militant UMP sur deux" et réaffirmé sa volonté d'"agir sur le terrain pour amortir les effets de la crise", "en l'absence de vraie réponse du gouvernement".

Valérie Pécresse, qui était la favorite des sondages, l'a emporté grâce à sa plus grande notoriété, sa jeunesse -41 ans contre 57-, et son regard neuf sur une région où la droite n'a cessé de reculer depuis 10 ans. Elle a remporté le vote malgré le conflit des enseignants-chercheurs, qui a amené l'Elysée à interrompre la campagne pendant quelques semaines.

Pour Roger Karoutchi, conseiller régional depuis 1992 et président du groupe d'opposition depuis 1998, la défaite est amère. Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, qui a fait son "coming-out" pendant la campagne, menait le combat de sa vie.

Des votes similaires étaient organisées dans la plupart des autres régions. Dans le Centre, le secrétaire d'Etat au Tourisme Hervé Novelli l'a emporté avec 72,6% des voix sur l'ancien ministre Serge Lepeltier.

L'ancien ministre du Budget Alain Lambert a battu Nicole Ameline en Basse-Normandie. La députée européenne Françoise Grossetête est sortie vainqueur d'une triangulaire en Rhône-Alpes, le sénateur-maire de Béziers Raymond Couderc d'une quadrangulaire en Languedoc-Roussillon. Le député Alain Suguenot l'a emporté en Bourgogne, la députée Brigitte Barèges en Midi-Pyrénées, le député Thierry Lazaro dans le Nord-Pas-de-Calais.

Pour le ministre de l'Education Xavier Darcos (Aquitaine), la ministre de la Santé Roselyne Bachelot (Pays-de-la-Loire) et les secrétaires d'Etat Alain Joyandet (Franche-Comté) et Bruno Le Maire (Haute-Normandie), ce vote était une formalité: ils étaient seuls candidats. De même que Jacques Le Guen (Bretagne), Jean-Luc Warsmann (Champagne-Ardenne), Raymond Archer (Limousin), Laurent Hénart (Lorraine), Caroline Cayeux (Picardie) et Henri de Richemont (Poitou-Charentes).

Les vainqueurs auront un an pour panser les plaies de ces primaires et préparer le scrutin de mars 2010. L'UMP y espère reconquérir des régions sur la gauche, qui en contrôle 20 sur 22. AP

20:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ump, sarkozy, normand, paris | Digg! Digg |  Facebook

La démagogie des syndicats

La présidente du Medef s'attaque notamment à l'attitude de la CGT.

La grève de jeudi est «une facilité». Les syndicats sont «égoïstes» sur les retraites. La CGT «détruit des emplois», et son leader est «de mauvaise foi». À l'approche d'une nouvelle journée interprofessionnelle d'action, Laurence Parisot affiche son incompréhension des syndicats.

«S'il s'agit de dire à quel point nous sommes mécontents de ce qui se passe, inquiets de la situation, nous pouvons tous dire ça, les chefs d'entreprise aussi. Est-ce vraiment utile de le dire ainsi ?, s'est interrogée la présidente du Medef mardi. C'est une facilité, je ne crois pas que ce soit une réponse.» Et d'inviter à réfléchir au coût de cette «journée sans travail» et aux «illusions créées» par cette «démagogie».

Les critiques de la patronne des patrons ne s'arrêtent pas là. Sur un autre dossier brûlant (les retraites complémentaires), elle poursuit : «Les syndicats ont une approche particulièrement égoïste.» Leur reprochant de refuser d'allonger la durée de cotisation ou de repousser l'âge de départ après 60 ans, elle dénonce leur «indifférence» envers les prochaines générations.

 

«Mauvaise foi»

 

Visiblement agacée que le pouvoir tresse régulièrement, ces dernières semaines, des lauriers à la CGT - sur le mode «nous ne sommes pas d'accord avec eux mais ce sont des interlocuteurs responsables» -, Laurence Parisot voudrait «que l'on parle de sa responsabilité dans la disparition de certaines entreprises, et dans la destruction d'emplois, à Marseille notamment». «Merci la CGT !», ironise la présidente du Medef, dans une allusion à l'Union Naval Marseille, liquidée après une grève, laissant 130 personnes sur le carreau.

Ces charges ne l'empêchent pas de réitérer aux syndicats sa demande de dialogue sur le paritarisme et le marché du travail. «Il est temps de s'y mettre», lance Laurence Parisot, qui évoque la préservation de l'emploi, la sécurisation des parcours professionnels ou la reconversion des bassins touchés. Si la CFDT, la CFE-CGC et la CFTC semblent partantes, la CGT craint qu'il ne s'agisse surtout d'assouplir les licenciements. Et refuse de «perdre du temps dans des discussions accessoires qui ne débouchent sur aucune mesure», redit Bernard Thibault dans Le Monde. «Mauvaise foi», rétorque Laurence Parisot, qui défend sa «délibération sociale» (établissement d'un diagnostic commun avant une éventuelle négociation) : «Elle a fait ses preuves, y compris au bénéfice de la CGT», sur la représentativité.

Enfin, Laurence Parisot juge «fondée et responsable» l'attitude de Total qui supprime 550 postes - sans licencier - pour s'adapter à son marché, mais investit et recrute dans de nouvelles activités. Elle impute le «désastre médiatique» aux règles du délit d'entrave, qui auraient empêché le groupe d'expliquer ces mesures, alors que les syndicats et le secrétaire d'État Laurent Wauquiez criaient déjà au scandale. Elle demande au comité d'éthique du Medef de réfléchir à la façon d'informer les salariés au plus tôt, sans enfreindre la loi.