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20.04.2008

Eurostar : un retard record et catastrophique pour la SNCF

Les passagers d'un train à grande vitesse ralliant Paris depuis Londres ont mis douze heures pour parvenir à destination, ce qui met en lumière une longue liste d'incidents techniques survenus avec les TGV. 

Les 640 passagers d'un Eurostar ont mis douze heures, dans la nuit de vendredi à samedi, pour rallier Paris depuis Londres, à la suite d'une succession d'incidents techniques, ce qui constitue un record et une "catastrophe" pour la SNCF.

Partis de Londres vendredi à 20H00 (21H00 heure de Paris), ces voyageurs sont arrivés samedi à 09H13 gare du Nord à Paris, au lieu de 23H26 vendredi soir, au terme d'une nuit de "galère" comme l'a reconnue la directrice Voyages France-Europe de la SNCF, Mireille Faugère. Douze heures pour un Londres/Paris, alors que la SNCF se targue d'un temps de parcours en Eurostar de 2 heures 15 entre les deux capitales, constitue un record, selon les données de l'AFP.

Déjà le 7 avril dernier, une combinaison d'incidents (panne de caténaire et alerte au colis suspect) avait mis à mal la patience des voyageurs d'un Paris-Londres qui avaient mis neuf heures pour arriver à destination. En 2006, une série de cinq incidents en moins de trois semaines sur des TGV avait écorné l'image de la SNCF qui avait toutefois relativisé ces ennuis, en parlant de "concours de circonstances".

"C'est une catastrophe pour nous", a cette fois-ci concédé samedi matin, gare du Nord, Mme Faugère, lors d'un point de presse. "C'est une situation tout à fait inacceptable. Les voyageurs ont vécu une véritable galère", a-t-elle ajouté, évoquant "la malchance et d'une série de cafouillages techniques". Elle a annoncé le lancement d'une "enquête technique" dont les résultats seront connus "lundi" et remis au secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, qui s'est entretenu samedi matin avec le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy.

Selon les premiers éléments, la rame et non la ligne serait à l'origine des problèmes techniques.

Samedi matin, l'enchaînement des événements ne permettait pas d'expliquer totalement ce retard. Au départ, tout se passe bien, l'Eurostar Londres-Paris franchit sans problème le tunnel sous la Manche. Pendant ce temps-là, dans un Paris-Londres, un voyant rouge s'allume, interdisant à ce train d'emprunter le tunnel. La SNCF décide alors de faire un échange de trains à Lille. Après un transbordement des passagers, chaque train va faire demi-tour, repartir d'où il est venu. Les voyageurs du Paris-Londres arriveront sans encombre à destination.

Mais pour les passagers du Londres-Paris, les ennuis commencent. Leur train tombe en panne, près d'Ablaincourt (Somme), à 01H00, à 120 km de Paris. "Nous sommes partis de Londres dans un train qui fonctionnait normalement et on nous a transférés en gare de Lille dans un Eurostar défectueux", a expliqué à l'AFP l'une des passagères Michèle Mathieu. "Dès qu'on est monté dedans, on s'est douté qu'on allait avoir des problèmes, le train roulait très lentement, les lumières vacillaient et d'un coup, on a été plongé dans le noir en rase campagne", a-t-elle raconté.

La SNCF envoie alors une autre rame depuis Paris - qui n'arrivera qu'à 04H00 sur place- pour récupérer les voyageurs et remorquer ce train. Mais, nouveau problème : les attaches des deux rames sont défectueuses et imposent au convoi une vitesse réduite, moins de 60 km/heure.

Plusieurs questions restent en suspens: pourquoi avoir transféré ces voyageurs dans un train qui présentait des problèmes de circuit électrique? Pourquoi la rame envoyée de Paris n'est-elle arrivée qu'à 4 heures du matin ?

(Source AFP)

Los Angeles: un prix pour les "Ch'tis"

La comédie "Bienvenue chez les Ch'tis", record d'entrées pour un film français en France, a reçu le prix du public au festival du film français de Los Angeles "City of lights, city of angels" (COL-COA), ont annoncé ses organisateurs.

Le film de Dany Boon, qui a séduit plus de 18,5 millions de spectateurs en sept semaines d'exploitation en France, avait été projeté le 14 avril en ouverture de ce 12e festival au siège du syndicat des réalisateurs (DGA), sur le fameux Sunset Boulevard dans l'ouest de Los Angeles.

Si une partie du public, composé à 70% de professionnels américains du 7e art, avait semblé déroutée par un humour et des situations éloignées de la culture locale, le film a par la suite reçu un accueil "hystérique" de lycéens américains lors de projections pendant la semaine, a affirmé le directeur du festival, François Truffart.

Le film franco-tunisien d'Abdellatif Kechiche "La graine et le mulet" a pour sa part obtenu le prix de la critique du COL-COA.

Source : AFP

17.04.2008

Contrôle des chômeurs

Bercy consulte les syndicats, à partir de jeudi, sur l'assurance-chômage et, plus précisément, sur le contrôle des chômeurs. Au bout de six mois, ceux-ci pourraient être tenus d'accepter un emploi requérant moins de deux heures de trajet quotidien et entraînant une baisse de salaire.
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Ménagés pendant les six premiers mois d'inactivité, les demandeurs d'emploi verront la pression s'accroître s'ils s'installent trop durablement dans le chômage. C'est, en tout cas, l'esprit du projet devant être discuté, à partir de jeudi, entre le ministère de l'Emploi et les partenaires sociaux, à l'occasion de rencontres bilatérales sur la réforme de l'assurance-chômage.

Très sensible, le texte va certainement évoluer jusqu'à sa présentation officielle, prévue pour la conférence tripartite du 6 mai sur l'assurance-chômage. D'autant qu'une réunion interministérielle a lieu mercredi. Mais la logique d'ensemble est donnée. Le dispositif s'inspire beaucoup de ce qui existe ailleurs en Europe, notamment en Allemagne. Comme annoncé par Nicolas Sarkozy, il prévoit que les chômeurs voient leurs allocations suspendues (quinze jours ou plus) ou réduites (de 20 % et au-delà) dès lors qu'ils refusent au moins deux offres « valables » d'emploi (OVE). Aujourd'hui, des sanctions peuvent être légalement prononcées dès le premier refus. Mais cela n'est jamais le cas, les agents étant réticents à supprimer les allocations de publics déjà en difficulté.

Appliquer la loi

Tout l'enjeu réside dans ce que le gouvernement entend mettre derrière le concept d'OVE et c'est en cela que le texte est le plus instructif : pendant les six premiers mois, le chômeur serait tenu d'accepter tout emploi en conformité avec sa formation, ses qualifications, son salaire, sa vie familiale, etc., sans que ceux-ci donnent lieu à des critères chiffrés. C'est, à peu de choses près, ce qui existe déjà aujourd'hui.

Mais la donne changerait radicalement au bout de six mois. Ce délai écoulé, le chômeur devrait accepter tout emploi requérant moins de deux heures de transport par jour et rémunéré, par exemple, au moins 70 % de son salaire antérieur. Ces données objectives encourageront les agents de l'emploi à appliquer la loi, espère le gouvernement, ce qui est rarement le cas aujourd'hui : « seuls » 1.500 chômeurs sont radiés des listes de l'ANPE, chaque mois, pour refus d'emploi, a indiqué jeudi Christian Charpy, directeur général de l'agence.

Ces obligations seraient formalisées sous la forme d'un contrat entre le chômeur et le nouvel opérateur issu de la fusion ANPE- Assedic. Il ressemble, à s'y méprendre, à la convention d'aide au retour à l'emploi (Care) qui avait été négociée en 2000 par les partenaires sociaux, sans jamais être appliquée. Il supposerait que le demandeur d'emploi n'ayant pas obtenu les droits prévus dans son contrat (formation, entretiens renforcés...) dispose d'un droit de recours. En clair, un chômeur qui n'aurait pas reçu le suivi promis au début de son parcours ne pourra pas se voir priver de ses allocations.

Le dispositif pourrait être rattaché au projet de loi de modernisation de l'économie ou, plus probable encore, faire l'objet d'un projet de loi à part entière, en commun avec l'emploi des seniors.

LUCIE ROBEQUAIN, les Echos

A qui profite l'inflation? Et à qui nuit-elle?

Billets photographiés dans un supermarché de Bruxelles le 2 janvier 2002

Olivier Hoslet AFP/Belga/ArchivesAFP ¦ Billets photographiés dans un supermarché de Bruxelles le 2 janvier 2002

Les prix à la consommation n'avaient pas augmenté autant depuis 1992. L'inflation, en un an, a atteint 3,2%. Pour le seul mois de mars 2008, elle a atteint 0,8% par rapport à février. Mais l'inflation est-elle nécessairement mauvaise? A qui nuit-elle? A qui profite-t-elle?
 
L'inflation nuit:
 
-à la croissance et aux consommateurs
«En temps normal, un peu d'inflation ne fait de mal à personne», estime Marc Touati, économiste et directeur général de Global Equities. Elle est souvent en effet le résultat d'un surplus de la demande par rapport à l'offre. Et donc un symptôme d'une bonne santé économique. «Mais aujourd'hui, l'inflation est juste provoquée par une spéculation sur les matières premières.» Comme les prix augmentent plus vite que les salaires, les consommateurs perdent du pouvoir d'achat. Ils consomment moins, ce qui a un effet économique négatif sur la croissance. Et comme les prix augmentent, la France exporte moins, ce qui a une incidence sur l'emploi et donc sur les salaires qui ont du mal à augmenter. Ce qui accentue encore plus la perte de pouvoir d'achat: le cercle est vicieux. Avec un risque bien connue: la «stagflation», c'est-à-dire la coexistence de l'inflation et de la stagnation de la croissance.
 
-aux épargnants
L'inflation réduit le taux de rendement de l'épargne. Le taux d'intérêt réel se calcule en effet de la façon suivante: taux d'intérêt nominatif - taux d'inflation. Si l'inflation est donc supérieure au taux d'intérêt de l'épargne, les épargnants perdent de l'argent. Prenons un exemple: un épargnant dispose de 1.000 euros à un taux de 10%. A la fin de l'année: il disposera de 1.100 euros. Mais si l'inflation est également de 10%, son pouvoir d'achat ne sera pas augmenté: son taux d'intérêt réel est nul.
 
L'inflation profite:
 
-aux emprunteurs
La logique est exactement la même que pour les épargnants mais elle est inversée. La valeur nominative de l'emprunt reste inchangée mais sa valeur réelle est entamée par le taux d'inflation. A condition évidemment d'avoir un taux d'intérêt fixe.
 
-à l'Etat
L'inflation permet de réduire la dette publique selon le même mécanisme que celui qui s'applique aux emprunteurs. En l'occurrence, elle devrait baisser de 0,2 point de PIB. De plus, les revenus de la TVA, assise sur la valeur nominative des biens et des services, augmentent mécaniquement. Ce qui permet de réduire le déficit public ou, en tous les cas, d'atténuer son augmentation. Le gouvernement devrait ainsi pouvoir tenir son objectif d’un déficit de 2,5% du PIB. Un bon point vis-à-vis de ses partenaires européens.
 
-aux bas salaires
Le smic va être augmenté du coup de 2,3% au 1er mai conformément à ce que prévoit la loi lorsque l'inflation dépasse les 2%. Une première depuis 1996. Cette augmentation du salaire nominatif aura un effet dominos sur les bas salaires. En un an, selon le ministère de l'Emploi, la hausse sera répercutée quasi-intégralement sur les salaires compris entre 1 et 1,1 smic et à hauteur de 50% sur les salaires compris entre 1,4 et 1,5 smic. Un coup de pouce qui sera d'autant bienvenu que ce sont les plus modestes qui subissent de plein fouet l'inflation.  Alexandre Sulzer , journal 20 minutes

Les pharmaciens contre Leclerc

Extrait de la campagne de publicité de l'enseigne Leclerc pour demander la vente de médicaments en grande surface

Le groupe Leclerc va-t-il devoir retirer sa campagne de publicité litigieuse? Assigné vendredi par Univers Pharmacie, centrale d'achat et enseigne regroupant 473 pharmaciens, qui lui reproche de vouloir vendre des médicaments non remboursables en grandes surfaces, le groupe saura mercredi si le Tribunal de Grande Instance de Colmar donne raison aux pharmaciens, qui exigent le retrait de la campagne. Le délibéré sera rendu lundi.


A l’origine de cette guerre ouverte, l’engagement pris par Michel-Edouard Leclerc, président du groupe, de vendre des médicaments à prescription facultative 25% moins cher dans ses parapharmacies par rapport à la moyenne si le gouvernement ouvrait ce marché à la distribution. Une claque pour les pharmaciens qui en appellent aujourd’hui à la justice, soutenus mardi par deux syndicats de pharmaciens, l'USPO et l'UNPF, qui «contestent le bien fondé de cette campagne de communication», jugée «mensongère et outrancière», indiquent-ils dans un communiqué.

09.04.2008

Néovélo : les vélos à assistance électrique

Neovelo

C'est le 26 juin 2007 qu'a eu lieu l’inauguration de la première boutique parisienne Néovélo qui a ouvert ses portes 27, rue de Cronstadt dans le 15ème, aux abords du Parc Georges Brassens.

Outre l’offre de vélos à assistance électrique, Néovélo propose aux particuliers et professionnels une gamme étendue de services : vente, location, répartion de vos vélos.

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Tel/Fax :  01 40 43 93 04       
Mail      :  contact@neovelo.fr

En bus : ligne 62 arrêt Place Charles Vallin
En métro : ligne 12 station Convention
En voiture : Sortie porte de Brancion/porte de Versailles

Comment Bercy veut faire bouger les fonctionnaires

André Santini, secrétaire d'État à la Fonction publique.
André Santini, secrétaire d'État à la Fonction publique. Crédits photo : AFP

Le gouvernement présente mercredi sa loi «mobilité». Il prépare aussi des primes pour faciliter les restructurations, voire inciter les agents à créer leur entreprise.

«On entend beaucoup parler de l'introduction du licenciement dans la fonction publique, qu'en est-il exactement ?» Posée par une élève de l'Institut régional d'administration de Lille (une école des cadres de l'État), la question s'adresse à André Santini. Après avoir rappelé qu'un fonctionnaire peut déjà être licencié pour insuffisance professionnelle (20 agents de l'État concernés en 2006), le secrétaire d'État à la Fonction publique précise le projet de loi sur la mobilité, qui sera présenté ce matin en Conseil des ministres.

Un agent sans affectation qui refusera plus de trois postes correspondant à «son grade et son projet personnalisé d'évolution» sera placé en «disponibilité d'office», c'est-à-dire privé de salaire. Selon Bercy, c'est la «flexisécurité», en germe dans le privé, qui arrive aussi dans la fonction publique (lire les propos de Nicolas Sarkozy sur les chômeurs qui refuseraient deux offres «raisonnables» d'emploi). Combien d'agents sont-ils concernés ? Impossible à savoir. Les ministères se gardent bien de publier toute statistique sur le nombre d'agents qu'ils paient à ne rien faire…

Autre point, la possibilité pour l'État de recourir à l'intérim les hôpitaux peuvent déjà le faire. ­Cette mesure fait bondir les syndicats. La future loi prévoit aussi qu'une administration ne pourra plus s'opposer au départ d'un de ses fonctionnaires trouvant un poste dans le privé ou dans une autre administration. Pour le gouvernement, il s'agit à la fois d'ouvrir des possibilités de carrière aux agents et de permettre aux administrations de se remodeler plus facilement. La mise en œuvre de la révision générale des politiques publiques (RGPP) en sera facilitée.

Dans les jours qui viennent, une série de décrets et d'arrêtés sera également publiée. «Qu'on demande beaucoup aux fonctionnaires est une chose. Mais que certains se retrouvent en difficulté financière à la suite d'une restructuration, il n'en est pas question pour Éric Woerth et André Santini», explique l'entourage du ministre du Budget et de la Fonction publique et de son secrétaire d'État.

Jusqu'à 15 000 euros pour une mutation

Une «prime de restructuration de service» sera instaurée pour les agents «mutés ou déplacés» dans le cadre des RGPP. Selon nos informations, cette prime, qui se substituera à d'autres indemnités octroyées de façon moins souple, pourra atteindre 15 000 euros. S'y ajoutera une «allocation d'aide à la mobilité du conjoint», lorsque celui-ci perd son emploi en suivant l'agent concerné, d'un montant forfaitaire de 6 100 euros.

Un «complément indemnitaire» pourra aussi être attribué à un agent contraint de réintégrer son corps d'origine à cause d'une restructuration, après avoir été détaché dans un emploi «à responsabilité particulière» ou «à la décision du gouvernement». Si ce «retour au bercail» entraîne une baisse de salaire, l'indemnité couvrira 80 % de la différence pendant six mois, 70 % pendant les six mois suivants, et 50 % pendant encore une année.

Les agents acceptant de pourvoir pour au moins trois ans un emploi présentant une «difficulté particulière de recrutement» (zone géographique sensible, poste sans candidat déclaré six mois après son ouverture, titulaires se succédant rapidement) bénéficieront d'une «indemnité temporaire de mobi­lité» (40 % à la prise de poste, 20 % à mi-parcours, 40 % à l'échéance prévue, avec un plafond de 10 000 euros).

Sans oublier le «pécule de départ» annoncé par le chef de l'État en septembre. Un agent quittant la fonction publique d'État pour créer ou reprendre une entreprise, ou volontaire pour la quitter alors que son service va être restructuré, pourra recevoir jusqu'à deux ans de salaire (le montant précis pourrait aller d'un an à un an et demi).

Enfin, deux décrets aboliront une règle freinant de nombreuses évolutions de carrière : jusqu'ici, un agent d'une collectivité locale ou d'un hôpital ne peut être détaché dans la fonction publique d'État si cela revient à augmenter de plus de 15 % sa rémunération globale ! De peur de perdre leurs meilleurs éléments, les élus locaux ont tenté d'échapper à cet assouplissement.

Cet ensemble de mesures, dense, n'est pourtant qu'un «amuse-bouche». Un texte plus ambitieux, qui aboutira notamment à fondre les centaines de corps de fonctionnaires dans des ensembles plus vastes, devrait suivre dans les prochains mois. Il s'appuiera sur le rapport du conseiller d'État Silicani qui sera rendu public mi-avril.

Le Figaro

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