Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/04/2008

Contrôle des chômeurs

Bercy consulte les syndicats, à partir de jeudi, sur l'assurance-chômage et, plus précisément, sur le contrôle des chômeurs. Au bout de six mois, ceux-ci pourraient être tenus d'accepter un emploi requérant moins de deux heures de trajet quotidien et entraînant une baisse de salaire.
Cliquez ici

Ménagés pendant les six premiers mois d'inactivité, les demandeurs d'emploi verront la pression s'accroître s'ils s'installent trop durablement dans le chômage. C'est, en tout cas, l'esprit du projet devant être discuté, à partir de jeudi, entre le ministère de l'Emploi et les partenaires sociaux, à l'occasion de rencontres bilatérales sur la réforme de l'assurance-chômage.

Très sensible, le texte va certainement évoluer jusqu'à sa présentation officielle, prévue pour la conférence tripartite du 6 mai sur l'assurance-chômage. D'autant qu'une réunion interministérielle a lieu mercredi. Mais la logique d'ensemble est donnée. Le dispositif s'inspire beaucoup de ce qui existe ailleurs en Europe, notamment en Allemagne. Comme annoncé par Nicolas Sarkozy, il prévoit que les chômeurs voient leurs allocations suspendues (quinze jours ou plus) ou réduites (de 20 % et au-delà) dès lors qu'ils refusent au moins deux offres « valables » d'emploi (OVE). Aujourd'hui, des sanctions peuvent être légalement prononcées dès le premier refus. Mais cela n'est jamais le cas, les agents étant réticents à supprimer les allocations de publics déjà en difficulté.

Appliquer la loi

Tout l'enjeu réside dans ce que le gouvernement entend mettre derrière le concept d'OVE et c'est en cela que le texte est le plus instructif : pendant les six premiers mois, le chômeur serait tenu d'accepter tout emploi en conformité avec sa formation, ses qualifications, son salaire, sa vie familiale, etc., sans que ceux-ci donnent lieu à des critères chiffrés. C'est, à peu de choses près, ce qui existe déjà aujourd'hui.

Mais la donne changerait radicalement au bout de six mois. Ce délai écoulé, le chômeur devrait accepter tout emploi requérant moins de deux heures de transport par jour et rémunéré, par exemple, au moins 70 % de son salaire antérieur. Ces données objectives encourageront les agents de l'emploi à appliquer la loi, espère le gouvernement, ce qui est rarement le cas aujourd'hui : « seuls » 1.500 chômeurs sont radiés des listes de l'ANPE, chaque mois, pour refus d'emploi, a indiqué jeudi Christian Charpy, directeur général de l'agence.

Ces obligations seraient formalisées sous la forme d'un contrat entre le chômeur et le nouvel opérateur issu de la fusion ANPE- Assedic. Il ressemble, à s'y méprendre, à la convention d'aide au retour à l'emploi (Care) qui avait été négociée en 2000 par les partenaires sociaux, sans jamais être appliquée. Il supposerait que le demandeur d'emploi n'ayant pas obtenu les droits prévus dans son contrat (formation, entretiens renforcés...) dispose d'un droit de recours. En clair, un chômeur qui n'aurait pas reçu le suivi promis au début de son parcours ne pourra pas se voir priver de ses allocations.

Le dispositif pourrait être rattaché au projet de loi de modernisation de l'économie ou, plus probable encore, faire l'objet d'un projet de loi à part entière, en commun avec l'emploi des seniors.

LUCIE ROBEQUAIN, les Echos

A qui profite l'inflation? Et à qui nuit-elle?

Billets photographiés dans un supermarché de Bruxelles le 2 janvier 2002

Olivier Hoslet AFP/Belga/ArchivesAFP ¦ Billets photographiés dans un supermarché de Bruxelles le 2 janvier 2002

Les prix à la consommation n'avaient pas augmenté autant depuis 1992. L'inflation, en un an, a atteint 3,2%. Pour le seul mois de mars 2008, elle a atteint 0,8% par rapport à février. Mais l'inflation est-elle nécessairement mauvaise? A qui nuit-elle? A qui profite-t-elle?
 
L'inflation nuit:
 
-à la croissance et aux consommateurs
«En temps normal, un peu d'inflation ne fait de mal à personne», estime Marc Touati, économiste et directeur général de Global Equities. Elle est souvent en effet le résultat d'un surplus de la demande par rapport à l'offre. Et donc un symptôme d'une bonne santé économique. «Mais aujourd'hui, l'inflation est juste provoquée par une spéculation sur les matières premières.» Comme les prix augmentent plus vite que les salaires, les consommateurs perdent du pouvoir d'achat. Ils consomment moins, ce qui a un effet économique négatif sur la croissance. Et comme les prix augmentent, la France exporte moins, ce qui a une incidence sur l'emploi et donc sur les salaires qui ont du mal à augmenter. Ce qui accentue encore plus la perte de pouvoir d'achat: le cercle est vicieux. Avec un risque bien connue: la «stagflation», c'est-à-dire la coexistence de l'inflation et de la stagnation de la croissance.
 
-aux épargnants
L'inflation réduit le taux de rendement de l'épargne. Le taux d'intérêt réel se calcule en effet de la façon suivante: taux d'intérêt nominatif - taux d'inflation. Si l'inflation est donc supérieure au taux d'intérêt de l'épargne, les épargnants perdent de l'argent. Prenons un exemple: un épargnant dispose de 1.000 euros à un taux de 10%. A la fin de l'année: il disposera de 1.100 euros. Mais si l'inflation est également de 10%, son pouvoir d'achat ne sera pas augmenté: son taux d'intérêt réel est nul.
 
L'inflation profite:
 
-aux emprunteurs
La logique est exactement la même que pour les épargnants mais elle est inversée. La valeur nominative de l'emprunt reste inchangée mais sa valeur réelle est entamée par le taux d'inflation. A condition évidemment d'avoir un taux d'intérêt fixe.
 
-à l'Etat
L'inflation permet de réduire la dette publique selon le même mécanisme que celui qui s'applique aux emprunteurs. En l'occurrence, elle devrait baisser de 0,2 point de PIB. De plus, les revenus de la TVA, assise sur la valeur nominative des biens et des services, augmentent mécaniquement. Ce qui permet de réduire le déficit public ou, en tous les cas, d'atténuer son augmentation. Le gouvernement devrait ainsi pouvoir tenir son objectif d’un déficit de 2,5% du PIB. Un bon point vis-à-vis de ses partenaires européens.
 
-aux bas salaires
Le smic va être augmenté du coup de 2,3% au 1er mai conformément à ce que prévoit la loi lorsque l'inflation dépasse les 2%. Une première depuis 1996. Cette augmentation du salaire nominatif aura un effet dominos sur les bas salaires. En un an, selon le ministère de l'Emploi, la hausse sera répercutée quasi-intégralement sur les salaires compris entre 1 et 1,1 smic et à hauteur de 50% sur les salaires compris entre 1,4 et 1,5 smic. Un coup de pouce qui sera d'autant bienvenu que ce sont les plus modestes qui subissent de plein fouet l'inflation.  Alexandre Sulzer , journal 20 minutes

Les pharmaciens contre Leclerc

Extrait de la campagne de publicité de l'enseigne Leclerc pour demander la vente de médicaments en grande surface

Le groupe Leclerc va-t-il devoir retirer sa campagne de publicité litigieuse? Assigné vendredi par Univers Pharmacie, centrale d'achat et enseigne regroupant 473 pharmaciens, qui lui reproche de vouloir vendre des médicaments non remboursables en grandes surfaces, le groupe saura mercredi si le Tribunal de Grande Instance de Colmar donne raison aux pharmaciens, qui exigent le retrait de la campagne. Le délibéré sera rendu lundi.


A l’origine de cette guerre ouverte, l’engagement pris par Michel-Edouard Leclerc, président du groupe, de vendre des médicaments à prescription facultative 25% moins cher dans ses parapharmacies par rapport à la moyenne si le gouvernement ouvrait ce marché à la distribution. Une claque pour les pharmaciens qui en appellent aujourd’hui à la justice, soutenus mardi par deux syndicats de pharmaciens, l'USPO et l'UNPF, qui «contestent le bien fondé de cette campagne de communication», jugée «mensongère et outrancière», indiquent-ils dans un communiqué.

09/04/2008

Néovélo : les vélos à assistance électrique

Neovelo

C'est le 26 juin 2007 qu'a eu lieu l’inauguration de la première boutique parisienne Néovélo qui a ouvert ses portes 27, rue de Cronstadt dans le 15ème, aux abords du Parc Georges Brassens.

Outre l’offre de vélos à assistance électrique, Néovélo propose aux particuliers et professionnels une gamme étendue de services : vente, location, répartion de vos vélos.

Vélos à Assistance Electrique (VAE)
De l'entrée de gamme à 690€ au très haut de gamme à 2 899 €, consultez le catalogue en ligne : http://www.neovelo.fr

 

- Accessoires
Des casques, sièges bébés/enfants, antivols, rétroviseurs... pour votre confort et/ou sécurité.

 

Des sièges enfants avant et arrière, des remorques.

NéoVélo est ouvert :
Du mardi au samedi de 10h30 à 19h30
Le dimanche 11h à 18h00

Néovélo
27 rue de Cronstadt
75015 Paris


Tel/Fax :  01 40 43 93 04       
Mail      :  contact@neovelo.fr

En bus : ligne 62 arrêt Place Charles Vallin
En métro : ligne 12 station Convention
En voiture : Sortie porte de Brancion/porte de Versailles