30.01.2008
Société Générale en grêve
20:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Digg |
Facebook
24.01.2008
Gérard d'Aboville
14:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : 15ème, Gérard d'Aboville, campagne municipale, paris, philippe goujon |
Digg |
Facebook
Fraude à la Société Générale
PARIS (Reuters) - La Société générale a provoqué la stupeur en révélant avoir été victime d'une fraude d'un de ses traders portant sur 4,9 milliards d'euros, qui impactera sévèrement des comptes 2007 déjà mis à mal par de nouvelles dépréciations liées à la crise du crédit.
| |
Après avoir été différé d'ouverture jusqu'à midi, le titre lâche 3,5% à 76,29 euros à la Bourse de Paris vers 13h15 alors que le CAC rebondit de 4,8%. L'action accuse une baisse de 24% depuis le début de l'année et a perdu plus de la moitié de sa valeur depuis son plus haut touché le 20 avril 2007 à 162,79 euros.
La SocGen ne prévoit plus qu'un bénéfice net compris entre 600 et 800 millions en 2007, un montant qui inclut l'impact de la fraude mais aussi de nouvelles dépréciations d'actifs de 2,05 milliards d'euros liées à son exposition, via des CDO (crédits structurés), au secteur immobilier et aux rehausseurs de crédits américains.
Si ces dernières dépréciations étaient attendues, le choc est venu de la fraude record annoncée par la banque, qui inquiète d'autant plus qu'elle est intervenue dans des activités, les dérivés actions, dont la Société générale est le numéro un mondial incontesté et qui nécessite une architecture sophistiquée de contrôle des risques.
"Cela ressemble au scénario du trader de Calyon l'an passé", écrivent les analystes de HSBC dans une note, évoquant la perte de trading de 350 millions d'euros annoncée au troisième trimestre par la filiale de Crédit agricole, ajoutant : "Le sentiment du marché sur le contrôle des risques dans les banques françaises est une nouvelle fois touché et cela ne fera que renforcer les craintes des investisseurs pour le secteur bancaire".
STUPEUR DANS LES SALLES DE MARCHE
L'identité du trader n'a pas été révélée et le PDG de la SocGen, Daniel Bouton, a dit ignorer où il se trouvait, ajoutant que des poursuites judiciaires seraient engagées.
Il s'agit, selon la Société générale, d'un trader en charge d'activités de couverture sur des contrats à terme (futures) sur indices boursiers européens "qui a pris des positions directionnelles courant 2007 et début 2008 allant bien au delà des limites faibles qui lui avaient été attribuées".
"Sa connaissance approfondie des procédures de contrôle, acquise lors de ses précédentes fonctions au sein du middle-office du groupe, lui a permis de dissimuler ses positions grâce à un montage élaboré de transactions fictives", a-t-elle ajouté.
"L'employé, qui a reconnu les faits, a été relevé de ses fonctions et une procédure de licenciement a été engagée. En outre, les responsables de sa supervision quitteront le groupe", a-t-elle encore dit.
Dans les salles de marché, nombre de traders se disent éberlués par l'ampleur de la fraude, certains se montrant sceptiques sur la possibilité qu'un trader isolé puisse avoir pris des positions aussi importantes.
"Une perte pareille, ça peut représenter plusieurs dizaines de milliards d'euros de positions", commente un responsable dérivés actions d'une banque américaine.
Le PDG de la SocGen, tout comme le responsable de la banque de financement et d'investissement, Jean-Pierre Mustie, ont proposé leur démission au conseil d'administration, qui les a refusées. Daniel Bouton a ensuite annoncé, lors d'une conférence de presse, qu'il renonçait à tout salaire jusqu'en juin 2008, tout comme son numéro deux, Philippe Citerne.
BNP PARIBAS REAGIT
Le numéro un de la banque en France, BNP Paribas, a immédiatement réagi pour rassurer, indiquant que le processus d'arrêté de ses comptes 2007 se déroulait de manière satisfaisante et n'avait révélé "aucune perte ni aucun élément dont l'importance justifierait un avertissement particulier au marché". La grande concurrente de la Société générale a décidé d'avancer à la semaine prochaine la publication de ses comptes, prévue à l'origine le 20 février.
La Banque de France a estimé que la situation financière de la banque n'appelait aucun commentaire particulier de sa part, tandis que le Premier ministre François Fillon a dit suivre la situation "avec une grande attention".
Le gouverneur de la BdF, Christian Noyer, avait indiqué la semaine passée que les banques françaises étaient encore dans une phase de dépréciation de leurs actifs liées à la crise des marchés du crédit mais qu'il n'anticipait pas de "chocs importants.
Il avait ajouté qu'il était "raisonnablement confiant" qu'elles traverseraient les turbulences "sans trouble majeur".
Intervenant au cours d'une conférence téléphonique avec des analystes, Daniel Bouton a déclaré qu'il n'entendait pas modifier la stratégie de la banque.
A l'exception des activités de banque de financement et d'investissement, qui seront en perte d'environ 2,3 milliards d'euros sur 2007, les autres pôles devraient dégager une bonne performance.
La croissance sous-jacente des revenus des réseaux France est attendue autour de 4,7%, soit plus que prévu en début d'année, la contribution des réseaux étrangers devrait progresser de 40%, celle de la banque privée de 35% et celle des services financiers de 14%. Seule la gestion d'actifs, impactée par des sorties des fonds monétaires après la crise de l'été, devrait afficher un bénéfice net en retrait.
La banque a indiqué qu'elle bénéficiait, pour son augmentation de capital, d'engagements de souscription d'un syndicat bancaire dirigé par JP Morgan et Morgan Stanley. L'assureur Groupama, qui détient 3,5% du capital, a fait savoir qu'il soutenait l'opération et se réservait le droit d'augmenter sa participation.
La banque n'a pas renoncé à verser un dividende au titre de 2007, qui représentera l'équivalent de 45% d'un bénéfice net cependant fortement diminué.
L'augmentation de capital permettra de porter le ratio Tier 1 (en normes de solvabilité Bâle 1) à 8%, même après prise en compte de la prise de contrôle récente de la banque russe Rosbank.
Fitch Ratings a abaissé de "AA" à "AA-" la note à long terme de la banque, estimant que, si la fraude est intervenue dans des circonstances bien spécifiques, son ampleur "soulève des questions sur l'efficacité des systèmes de la banque et créer un risque de réputation pour le groupe".
Pour sa part, S&P a placé la note à long terme sous surveillance avec implication négative.
14:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Digg |
Facebook
22.01.2008
Tests ADN par Réné Galy-Dejean
René Galy-Dejean, Maire du 15ème, qui a longtemps représenté le 15ème arrondissement à l'Assemblée nationale, tient à faire connaître qu'il n'aurait pas voté la loi instituant les tests ADN.
A ses yeux, ce texte n'est pas conforme aux valeurs républicaines et philosophiques de notre pays.
Il considère que c'est à juste titre que les autorités religieuses françaises ont émis un avis des plus réservé sur ce projet, lequel peut insensiblement conduire à des dérives inacceptables.
09:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : ADN, Galy-Dejean, paris, normand |
Digg |
Facebook
Gérard D'aboville dans le 15e
PARIS (AFP) - Le navigateur et ancien député européen RPR Gérard d'Aboville conduira la liste dissidente à droite présentée et soutenue par le maire du XVe arrondissement, René Galy-Dejean (ex-UMP), aux élections municipales de mars, a annoncé vendredi le conseiller de Paris Alexandre Galdin.
M. d'Aboville, 62 ans, qui avait initié les traversées océaniques à la rame, est accompagné dans sa démarche par deux conseillers de Paris, M. Galdin et Cécile Renson, élus du XVe, quatre adjoints au maire du XVe et trois conseillers de l'arrondissement.
"Comme d'autres listes présentes dans divers arrondissements parisiens, cette liste s'inscrira dans le mouvement +Paris Libre+", qui avait constitué un temps un groupe politique au conseil de Paris, indique M. Galdin dans un communiqué.
M. Galy-Dejean, qui avait été battu dans l'arrondissement par l'ancien ministre UMP Jean-François Lamour aux législatives de juin 2007, ne sera pas en position éligible, a précisé à l'AFP M. Galdin.
La liste UMP est conduite dans le XVe par l'autre député de l'arrondissement Philippe Goujon.
La tête de liste PS est Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris.
09:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : d'Aboville, paris XV, municipales, galy-dejean, normand |
Digg |
Facebook
21.01.2008
Gérard d'Aboville pour le 15e
Gérard d'Aboville présente une liste divers droite soutenue par le Maire René Galy-Dejean dans le 15e arrondissement de Paris.
Homme de courage et de défi, l'ancien député européen (de 1994 à 1999), Président du Conseil Supérieur de la Navigation de plaisance et des sports nautiques, conduira une liste de droite dans cet arrondissement où il est né, où il vit et où il travaille. Les membres de sa liste son issus de l'UMP ou d'autres formations politiques, certains sont des élus de l'actuelle municipalité. Le but est de servir concrétement et simplement les habitants du 15e arrondissement afin de leur apporter des solutions efficaces et de répondre à leurs préoccupations.
Il s'agit ici de refuser la politique spectacle confisquée par des professionnels du pouvoir, comme Philippe Goujeon, cet ancien sénateur démissionnaire, nouveau député (avec l'aide de l'UMP), 1er adjoint imposé non élu à la mairie du XVe dont il ne s'occupe que très peu. Dans sa liste UMP, les 12 premiers membres (dont lui), n'habitent même pas le 15e arrondissement. C'est dire s'ils le connaissent... Dans les tracts distribués, les arguments et les chiffres avancés sont parisiens ou nationaux, rien sur le 15e!!!
Alors, dans la suite de l'élection de notre nouveau président, porteur d'une ambition pour la France, doté d'un programme innovant et dynamique pour rendre aux français et à la France sa richesse, il est important de faire confiance à des hommes et des femmes connaissant les dossiers, opérationnels, habitants localement au plus près des citoyens qu'ils représentent, issus des rangs politiques mais aussi de la société civile. Ses connaissances intimes des préoccupations des habitants, de leurs besoins, de leur envies, il faut les posséder pour être efficace.
Voila la raison profonde qui a conduit à la constitution de cette liste de la majorité présidentielle de droite.
11:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : gérard, d'aboville, paris, municipales, normand |
Digg |
Facebook
09.01.2008
Elections Municipales 2008
Les attributs du Maire
En tant que représentant de l’Etat dans la commune, le maire est chargé de :
- gérer les services administratifs
- faire exécuter les lois, règlements, et décisions transmises par la préfecture
- veiller à la bonne marche de la police municipale
- gérer la sécurité civile (centre de secours, sapeurs pompiers)
Il est par ailleurs le chef de l’administration communale : à ce titre, il doit:
- exécuter les décisions du Conseil municipal
- préparer le budget et ordonnance les dépenses
- signer les contrats
- diriger les travaux publics
Enfin, il joue le rôle d’ « ambassadeur de la commune » auprès des pouvoirs publics et de tous les interlocuteurs (organismes publics, etc.…) qui peuvent influer sur la vie de la commune.
Les attributs des conseillers municipaux :
Après avoir été élu au suffrage universel, les conseillers municipaux procèdent à l’élection du maire et de ses adjoints lors de la première réunion du Conseil Municipal suivant les élections. Leurs attributions sont multiples :
- Ils se réunissent à l’initiative du Maire en Conseil Municipal au moins une fois par trimestre.
- Ils votent le budget de la commune, préparé par le Maire et par ses adjoints
- Ils décident, par leur vote en conseil, des orientations et de la politique de la municipalité, impulsées par le Maire.
- Ils travaillent dans les divers commissions et syndicats et débattent des projets qui leur sont présentés.
- Ils déterminent le montant des indemnités du Maire et de ses adjoints, en fonction d’un barème légal préétabli.
Le mode de scrutin :
- Dans les communes de moins de 3 500 habitants : un candidat est élu dès le 1er tour s’il a recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés, ainsi qu’un nombre de suffrages égal au quart des électeurs inscrits. En revanche, au 2ème tour, la majorité relative suffit.
Les électeurs ont la possibilité de :
- panacher la liste, c'est-à-dire qu’ils peuvent ajouter le nom d’un candidat à une liste.
- procéder au vote préférentiel, c'est-à-dire qu’ils peuvent modifier l’ordre des candidats au sein d’une même liste.
- Dans les communes de 3 500 habitants et plus : la liste qui a obtenu la majorité absolue des suffrages se voit attribuer la moitié des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis à la représentation proportionnelle, à la plus forte moyenne.
La parité :
Dans les communes de 3 500 habitants et plus, les listes doivent désormais être composées alternativement d’un homme et une femme.
01:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Digg |
Facebook
07.01.2008
Caucus
Caucus est un mot employé dans le monde anglo-saxon et en Suisse pour désigner des réunions de supporters ou de membres de partis ou de mouvement politiques. Son sens exact varie suivant les pays.
À l'origine, un caucus était une réunion de personnes dont l'objectif était de promouvoir un changement de politique ou d'organisation. Aujourd'hui, le mot caucus en anglais peut servir à la fois de nom commun et de verbe.
Un caucus est un regroupement assez ouvert sur une tendance ou des points d'accord politiques, surtout parmi les groupes et organisations de la gauche américaine.
C'est aussi un regroupement d'élus sur une base d'affinités politiques ou ethniques, habituellement pour influencer la politique fédérale ou bien celle d'un état. Les républicains et les démocrates s'organisent en caucus (aussi appelés en anglais "conference") au niveau du congrès ou des parlements des états. Parmi les caucus du congrès, l'un des plus connus est le Black Caucus, un groupe d'élus afro-américains. On peut citer aussi le Congressional Hispanic Caucus. Dans un genre différent, le Congressional Internet Caucus est un groupe qui promeut l'usage de l'internet. D'autres caucus peuvent être constitués sur un problème précis ou ponctuel comme l'actuel Out of Iraq Caucus, organisé par une tendance politique (ici le caucus démocrate de la Chambre des représentants). Tous les caucus importants ont des bureaux dans le Capitole.
Ce terme désigne le rassemblement de militants politiques locaux d'un parti pour choisir les délégués qui désigneront le candidat à l'investiture de ce parti dans la course à la présidence lors de la convention fédérale de leur parti. Le système du caucus pour la désignation des délégués n'existe que dans environ une douzaine d'états. Traditionnellement, le premier à désigner ses délégués par caucus est l'Iowa[3] début janvier.
Le caucus se déroule en plusieurs étapes. Les militants locaux, qui exercent une activité à l'échelon d'un bureau de vote, choisissent des délégués qui les représenteront aux réunions organisées à l'échelon du comté. Tous les électeurs d'un bureau de vote sont convoqués à la même heure. Ils se regroupent alors dans le bureau de vote par préférence derrière un capitaine qui soutient officiellement un candidat[3]. Le capitaine essaye alors de convaincre les indécis. Un candidat qui n'obtient pas 15% des voix dans un bureau est éliminé et ne peut avoir de délégués pour ce bureau[3]. La critique faite à ce système est qu'il n'est pas pleinement démocratique : pas de vote à bulletin secret donc influence et pression possible auprès des électeurs surtout dans une même famille, le nombre de délégués ne correspond pas exactement au nombre de voix obtenues mais est issu d'un calcul particulier tenant compte de la participation[3], l'heure fixe et la courte période pour le rassemblement et le choix excluent les personnes ne pouvant se rendre au bureau de vote à ce moment-là[3]. Pour compliquer le système, d'autres états votent à bulletin secret ou bien n'imposent pas de barre des 15%.
Une fois les délégués élus au niveau des bureaux, ces derniers vont se réunir au niveau de chaque comté. Ces réunions permettent à leur tour de désigner des délégués aux conventions de l'État. Ces conventions sélectionnent ensuite les délégués à la convention nationale du parti, laquelle désignera le candidat officiel.
L'objectif du système des caucus est d'indiquer, par le biais du choix des délégués, la préférence des membres du parti dans les États ayant ce mode de désignation. Ainsi, la désignation du candidat national à la présidence s'exprime au niveau des bureaux de vote dans le processus de campagne. Mais pour compliquer la situation, pour défavoriser les états qui, par exemple, ont devancé la date de leur caucus en 2008, leur représentants à la convention fédérale ne seront pas pris en compte.
Le système de caucus augmente la démocratisation du choix du candidat national, par exemple par opposition à un choix par les bureaux des partis en lice. Mais cette impression de démocratisation s'arrête lorsqu'on analyse la mécanique d'élection du président américain, élu par un collège électoral de 538 «grands électeurs». Ainsi, le nombre de grands électeurs de chaque état, égal au nombre de représentants et de sénateurs de cet État au Congrès, est loin d'être proportionnel à la population de l'état concerné: Lors des élections de 2000 par exemple, chacun des 5 électeurs du Nouveau-Mexique représentait environ 120.000 électeurs, contre environ 240.000 électeurs pour les 25 grands électeurs de Floride.
Ce système électoral indirect a été défini à une époque où l'on doutait que la population puisse vraiment connaître individuellement les candidats à la présidence et où il était perçu préférable de faire voter des intermédiaires plus proches de la base. Les partis politiques, apparus ensuite, ont poussé, pour des raisons de stabilité et de prévisibilité, certains États à adopter des dispositions obligeant les grands électeurs à respecter le vote majoritaire des électeurs de la base. Par contre, dans le Maine et dans le Nebraska par exemple, les votes des grands électeurs sont répartis proportionnellement aux votes reçus par chaque candidat.
Les 25 grands électeurs de Floride, décisifs dans l'élection de 2000, ont du donner leurs voix à George W. Bush puisque choisi par 2.912.790 d'électeurs, contre 2.912.253 pour Al Gore. Mais si la Floride avait un modèle de répartition des choix des grands électeurs comme au Maine ou au Nebraska, Al Gore aurait emporté 12 des 25 voix et ainsi remporté l'élection présidentielle.
Enfin, si George W. Bush a été élu président en 2000 avec 271 grands électeurs – contre 266 pour Al Gore –, ce dernier a obtenu 50.999.897 voix sur l'ensemble des États-Unis, contre 50.456.002 pour George W. Bush.
Le vote indirect n'est plus justifié aux yeux de certains vu les moyens d'information dont dispose chaque citoyen des États-Unis actuellement. Ainsi, en 2000, Barbara Lett-Simmons, grande électrice du District of Columbia a voté blanc et non pas Al Gore, afin de protester contre la sous-représentation de cet état au Congrès. Sans remettre en cause le choix du candidat national par caucus, le système archaïque représentatif qui s'ensuit concentre aujourd'hui l'attention sur les méthodes de comptage et la mécanique électorale, et il est publiquement remis en cause par les défenseurs de la démocratie directe.
Les détracteurs du système du caucus eux reprochent principalement:
- le fait que les premiers états en lice ne sont pas représentatifs au niveau social ou racial de l'ensemble de la population fédérale.
- le caractère peu représentatif des caucus. Vu l'effort en temps requis, moins de 10% des votants participent à ces phases préliminaires. Dans l'Iowa en 2008, moins de 6% des votants étaient représentés.
- un filtrage des candidats potentiels dans les premiers états, laissant peu de chances aux candidats mal placés dans les autres états qui organisent des élections des délégués plus tard (jusque juin). En effet, les candidats ayant reçu peu de support dans les premiers pré-sélections abandonnent généralement la course à la présidentielle assez rapidement.
- la période longue durant laquelle se font les pré-sélections: les représentants des conventions choisis plus tard n'ont pas été choisis dans les mêmes conditions que les premiers sélectionnés.
Si une minorité d´états organise des caucus, la majorité organise des primaires où les membres des partis élisent leur délégué à la convention nationale. Mais pour compliquer encore la situation, chaque état a sa propre procédure de sélection des candidats à la convention nationale, et organise son élection à une date différente.
The Caucus-Race, décrite en 1885 par Lewis Carroll dans Alice au Pays des Merveilles était déjà symptomatique du désordre généré par les caucus: organisée par un dodo, sans organisation aucune, chaque animal remporte finalement un prix. Les mauvaises langues disent que Lewis Carroll, lors de l'écriture de ce passage, voulait dénoncer le manque de clarté des systèmes d'organisation politiques prévalant dans les pays du Commonwealth.
11:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Digg |
Facebook
04.01.2008
Recrutement dans les universités
emploi
Universités et grandes écoles vont pouvoir recruter des étudiants
Prévue par la loi sur les universités, cette disposition a fait l'objet d'un décret paru le 30 décembre au Journal officiel. Les étudiants pourront être embauchés comme tuteurs, assistants d'étudiants handicapés ou travailler dans les bibliothèques.
Les étudiants vont désormais pouvoir travailler dans les universités et les grandes écoles pour financer leurs études. Cette possibilité, prévue par la loi sur les universités votée l'été dernier et que rend effective un décret paru au Journal officiel le 30 décembre, a pour "objectif de permettre aux étudiants de concilier une activité professionelle et la poursuite de leurs études", avait expliqué la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, dans son rapport au Premier ministre.
Une enquête publiée en septembre par l'Observatoire de la vie étudiante mettait en évidence que si trois étudiants sur quatre exerçaient un petit job pendant l'été ou l'année universitaire, ils étaient un sur cinq à occuper un emploi suffisamment prenant pour mettre en péril leurs études.
Le décret prévoit que les établissements publics d'enseignement supérieur peuvent embaucher les étudiants pour des contrats conclus pour douze mois maximum "n'excédant pas 670 heures", soit l'équivalent d'un emploi à mi-temps, entre le 1er septembre et le 30 juin. Pendant les vacances d'été, un tel emploi ne peut excéder 300 heures.
Les emplois ouverts aux étudiants à l'université sont notamment le tutorat, le service d'appui aux personnels des bibliothèques, l'assistance aux étudiants handicapés, le soutien informatique, les animations culturelles, sportives et sociales et l'aide à l'insertion professionnelle. Rémunéré au Smic, l'étudiant recruté pourra aménager ses horaires "en fonction des exigences spécifiques de la formation suivie". Il ne pourra pas être obligé de travailler pendant les enseignements obligatoires et les examens.
En revanche, si l'étudiant embauché "interrompt ses études, manque à l'obligation d'assiduité aux enseignements obligatoires ou ne se présente pas aux épreuves de contrôle des connaissances sans motif légitime", son contrat sera rompu. "La candidature sera appréciée prioritairement au regard de critères sociaux et académiques", précise le décret.
latribune.fr
20:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
|
Digg |
Facebook
Nomination à la Société Générale
Société Générale annonce la prise de fonction de Diony Lebot en tant que Directrice générale de Société Générale Amériques, à New York, suite au départ en retraite de Jean-Jacques Ogier. Diony Lebot supervise les activités de Société Générale Corporate & Investment Banking aux Etats-Unis, au Canada et en Amérique Latine. Elle est membre du Comité de Direction du groupe Société Générale.
Diony Lebot a rejoint Société Générale en 1986 et a consacré la plus grande partie de sa carrière aux activités de Financements Structurés de la banque. En 1997, elle est nommée Directrice adjointe du département d'ingénierie financière (en charge des activités de titrisation, d'ingéniérie financière et de crédit-bail), puis prend la direction mondiale des financements d'actifs en 2001. En septembre 2004, elle est nommée Directrice commerciale Europe au sein de la division Grandes Entreprises et Institutions Financières et devient membre du Comité de Direction de Société Générale Corporate & Investment Banking fin 2006.
Diony Lebot est diplômée de l'Université Panthéon Sorbonne de Paris (DESS en finance et fiscalité).
20:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Digg |
Facebook



