« 2007-04 | Page d'accueil | 2007-06 »

25.05.2007

Immobilier : la déduction Sarkozy en 5 points

La déduction Sarkozy en 5 points

Pour encourager l'accès à la propriété, le gouvernement va permettre aux ménages de déduire de l'impôt sur le revenu les intérêts de leur emprunt.

 

On en sait un peu plus sur l’une des mesures phares proposées par Nicolas Sarkozy durant la campagne en matière de logement. Eric Woerth, le tout nouveau ministre des Comptes publics, a en effet confirmé jeudi, dans un entretien aux Echos, que le gouvernement va encourager l’accès à la propriété, en permettant de déduire de l’impôt sur le revenu les intérêts de l’emprunt contracté. La mesure, très technique, reste toutefois relativement floue. En cinq questions, LEXPRESS.fr fait le point.

Qui est concerné ?
Eric Woerth parle d’ "inciter les Français à devenir propriétaires". L’emploi de ce verbe laisse penser que seules les personnes qui achètent leur premier logement seront concernés. "C’est une grande restriction, car cela élimine la moitié des transactions", observe Jean-Michel Guérin, PDG du groupe Particulier à particulier qui évalue, du coup, à 325 000 le nombre d’acquéreurs qui bénéficieront de cette mesure.

A noter, les ménages qui ne paient pas d’impôt sur le revenu pourront aussi être éligibles au dispositif, puisqu’ils auront droit à un crédit d’impôt équivalent au montant qu’ils auraient déduit – c’est à dire un chèque du Trésor public.

A partir de quand s’appliquera le dispositif ?
Il n’y aura pas de rétroactivité, comme il avait été un temps envisagé: seules les ventes effectivement signées après le 6 mai 2007, jour de l’élection de Nicolas Sarkozy, seront concernées. Ceci pour "éviter les effets d’aubaine", précisait-on jeudi à Bercy.

La mesure sera-t-elle valable pendant toute la durée de l’emprunt ?
Non. Elle sera limitée dans le temps. La durée de cet avantage fiscal n’a pas encore été définitivement fixée, mais elle serait comprise entre 5 et 10 ans, assurait-on jeudi dans l’entourage du ministre. Il s’agit en effet "des années où l’on rembourse plus d’intérêt et moins de capital".

Combien pourra-t-on économiser ?
Le gouvernement a finalement décidé de plafonner le montant que l’on pourra déduire de ses impôts. Il a fixé ce plafond à 20%, sans plus de précisions. Dans une note publiée jeudi, le courtier Empruntis envisage donc deux scénarios. Le premier postule que ce sont 20% des intérêts qui seront déductibles de la base de revenus imposables. Le second, plus ambitieux, fait l'hypothèse que ce sont les intérêts qui seront déduits de la base imposable avant abattement, sans excéder 20% de cette base imposable. Dans le premier cas, en prenant l’exemple d’un couple qui gagne 4000 euros nets par mois, et emprunte 200 000 euros sur 20 ans à 4,1%, le courtier arrive à une économie annuelle de 191 euros. Dans le second, il gagne 954 euros.

L’accès à la propriété sera-t-il vraiment encouragé ?
"C’est tout de même un peu décevant, remarque Jean-Michel Guérin. Au point où on en est au niveau des prix et au niveau des taux d’intérêt, cette mesure ne va pas aider à resolvabiliser les acquéreurs". Reprenant l’exemple du couple cité plus haut, le PDG de PAP remarque que la somme économisée correspond, dans l’hypothèse la plus favorable, à 90 euros par mois environ. De quoi emprunter 12 500 euros de plus, sur 20 ans. "Aujourd’hui, sur un dossier limite, ce n’est pas un montant qui permet de faire la différence", observe Jean-Michel Guérin. La bonne nouvelle, dans la mauvaise, c’est que, du coup, la demande ne connaîtra pas de coup de fouet, et donc que les prix ne devraient pas véritablement augmenter. "Le marché mettra peut-être un peu plus de temps à se stabiliser, mais ça ne va pas changer fondamentalement les choses", conclut Guérin.

 

Lamour et Galy-Dejean dans le XVe

Chers Amis, 

Vous êtes nombreux à vous interroger sur les raisons qui ont conduit l'UMP à investir Jean François Lamour dans la 13eme circonscription de Paris (XVe sud), créant ainsi une division à droite, le maire - René Galy-Dejean - ayant annoncé dès l'automne 2006 qu'il se représenterait. Vous souhaitez peut-être que la discipline du parti soit respectée et que le maire "abdique" et renonce à ses mandats. 

Ingénieur de formation, cadre supérieur d’une grande entreprise internationale, je suis le premier à définir et à animer une organisation à laquelle je demande à mes collaborateurs de participer et de respecter. Je suis un homme de convictions, de principes et de valeurs et j’y suis très attachés. 

C’est pour cela que je vous comprends. 

C’est aussi pour cela que je tiens aujourd’hui à vous faire part des raisons personnelles qui me conduisent à soutenir Monsieur Galy-Dejean. 

Comme l’a dit à plusieurs reprises notre président Nicolas Sarkozy, propos qu’il a répétés à nouveau le 24 avril dernier à Rouen, « le but de la politique, c’est le bonheur du peuple, pas celui des appareils, c’est de servir son pays, pas de servir son parti. Moi je crois plus aux convictions qu’aux étiquettes… les Français qui se débattent dans les difficultés, qui souffrent de la dureté de la vie, sont en droit d’exiger d’autres comportements de leurs dirigeants politiques ». 

J’adhère profondément à ces propos. 

L’histoire récente de notre XVe arrondissement s’est construite de la manière suivante. 

Monsieur Galy-Dejean a passé une grande partie de sa vie à s’engager pour notre arrondissement. Il a souhaité en 2001 se présenter devant les électeurs, contre un ancien premier ministre de sa famille politique investi dans les mêmes conditions qu’aujourd’hui. Les électeurs ont choisi. Mais la fusion des listes au second tour a placé Monsieur le sénateur Philippe Goujon dans sa liste comme premier adjoint. Ce qui est donc le cas. Mais Monsieur Goujon, déçu, ne l’a jamais caché, il souhait devenir maire du XVe, porté par une légitimité incontestable : celle des électeurs. Il faut rappeler effectivement que Monsieur Goujon n’a jamais été élu par le peuple.

Pendant ses six dernières années il s’est comporté comme « l’ennemi de l’intérieur » usant même de son important pouvoir de président de la puissante fédération UMP de Paris, mettant même le Maire en minorité lors de séances du conseil municipal ! L’objectif avoué : conquérir la Mairie, si possible en évitant les électeurs. 

Le processus décidé se met alors en route. En octobre 2006, le président de la fédération de Paris, Sénateur et 1er adjoint propose la chose suivant à René Galy-Dejean : « si tu veux être investi par l’UMP pour les prochaines législatives, tu démissionnes aujourd’hui de ta fonction de Maire du XVe et je prends ta place ». Il en a le pouvoir puisque en tant que président de la fédération il propose les candidats à la commission des investitures dont il est membre ! 

Le « marché » n’est pas sérieux. 

Comment René Galy-Dejean pourrait, lui qui s’est depuis longtemps investi pour les habitants du XVe qui lui font confiance (en 2002, il a été élu au premier tour des législatives par 54% des voix), annoncer aux habitants « je vous quitte aujourd’hui, 18 mois avant la fin de mon mandat pour permettre à mon premier adjoint de prendre ma place de Maire et pour recevoir en échange une investiture » ? Il refuse donc.

La conséquence est immédiate : l’UMP investi un ministre de la république dans cette circonscription « facile » pour l’UMP. L’UMP aurait pu choisir la 12eme circonscription (XVe nord) puisque Monsieur Balladur ne se représentait pas, ou dans les XIIe, XIIIe ou XIVe arrondissements nécessaires pour reconquérir la Mairie de Paris. Mais non. Il s’agit bien d’une sanction. 

Pour autant, Monsieur Galy-Dejean, en homme responsable,  a mené fermement et sans ambiguïté  la campagne présidentielle pour Nicolas Sarkozy, comme toute l’équipe UMP du XVe arrondissement. Et l’UMP, conscient de l’importance du poids de son engagement sans rancœurs, a attendu la victoire pour l’exclure de l’UMP ! Cela faisait pourtant 6 mois que René Galy-Dejean avait refusé le « marché ». 

Voilà, chers Amis, ce que je n’accepte pas, la machination politicienne sur le dos des électeurs aux profils d’individus, fussent-ils talentueux, mais au détriment de la démocratie. Le respect, l’engagement, la responsabilité, la discipline sont des valeurs essentielles à mes yeux et je souhaite, comme Nicolas Sarkozy, faire le bonheur du peuple, pas celui des partis. Les partis sont pourtant essentiels à la démocratie, je suis membre du RPR-UMP depuis très longtemps, mais ils sont au service du peuple qui leur confie un mandat. Un changement, un renouvellement, certes souhaitables, se préparent, s’organisent. On ne se parachute pas arbitrairement et autoritairement 6 mois avant un scrutin. 

C’est pour cela que je souhaite soutenir le combat de Monsieur Galy-Dejean pour donner une majorité présidentielle à Nicolas Sarkozy et se battre pour reconquérir la Mairie de Paris. 

Les électeurs choisiront, ils sont légitimes pour cela, et je n’ai pas de doute quant au résultat. 

En conclusion, la discipline, oui, mais pas à n’importe quel prix. Je respecte trop profondément le jugement du peuple. 

Mes Amis, je me suis livré à vous honnêtement. J’espère que vous me comprendrez également.

 

Bien à vous.

Eric Normand

Histoire Anne Hidalgo

Anne Hidalgo refoulée d'un bureau de vote du 15ème

Voici une petite histoire intéressante vue sur lepoint.fr....... Dimanche 22 avril. Il est 16 h15 lorsqu’Anne Hidalgo suivie de son assistant  et d’une équipe de La Chaîne parlementaire font irruption dans un petit bureau de vote du 15e arrondissement de Paris. La première adjointe au maire de Paris est tout sourire et embrasse devant la caméra les responsables du bureau, lorsque tout à coup un homme s’insurge contre cette présence médiatisée. L’homme est bien habillé, ses cheveux grisonnent et son accent rappelle ses origines africaines. Il explique qu’il ne fait pas de politique mais que les consignes sont strictes : une autorisation de tournage doit être demandée au président du bureau de vote, car il s’agit de préserver la sérénité du suffrage. Anne Hidalgo lui rétorque qu’elle est la première adjointe au maire de Paris et qu’elle a l’autorisation du président de ce bureau, mais l’homme ne se laisse manifestement pas impressionner. Face à tant de détermination, Anne Hidalgo préfère ne pas s’attarder. "Qui c’est ?", demande-t-elle dédaigneusement avant de partir, à propos de cet homme qui a osé lui tenir tête devant tant de monde. Tout simplement... le président du bureau de vote.

22.05.2007

Gouvernement Fillon

Gouvernement de Nicolas Sarkozy annoncé le 18 Mai 2007

François Fillon

François Fillon

Premier ministre

UMP

53 ans

Alain Juppé

Alain Juppé

Ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durable

UMP

61 ans

Jean-Louis Borloo

Jean-Louis Borloo

Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi

Parti radical

56 ans

Michèle Alliot-Marie

Michèle Alliot-Marie

Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités locales

UMP

60 ans

Bernard Kouchner

Bernard Kouchner

Ministre des Affaires étrangères et européennes

PS

67 ans

Brice Hortefeux

Brice Hortefeux

Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement

UMP

49 ans

Rachida Dati

Rachida Dati

Ministre de la Justice

UMP

41 ans

Xavier Bertrand

Xavier Bertrand

Ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité

UMP

42 ans

Xavier Darcos

Xavier Darcos

Ministre de l'Education nationale

UMP

59 ans

Valérie Pécresse

Valérie Pécresse

Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

UMP

39 ans

Hervé Morin

Hervé Morin

Ministre de la Défense

UDF

45 ans

Roselyne Bachelot

Roselyne Bachelot

Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports

UMP

60 ans

Christine Boutin

Christine Boutin

Ministre du Logement et de la Ville

UMP

63 ans

Christine Lagarde

Christine Lagarde

Ministre de l'Agriculture et de la Pêche

----

51 ans

Christine Albanel

Christine Albanel

Ministre de la Culture et de la Communication, porte-parole du gouvernement

----

51 ans

Eric Woerth

Eric Woerth

Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique

UMP

51 ans

Eric Besson, Roger Karoutchi, Dominique Bussereau, Jean-Pierre Jouyet, Martin Hirsch

Secrétaires d'Etat et Haut commissaire

 

 

 Quatre Secrétaires d'Etat et un haut commissaire viennent compléter ce dispositif ministériel :

 

Eric Besson

Eric Besson, 49 ans, Secrétaire d'Etat chargé de la "prospective et de l'évaluation des politiques publiques" auprès du Premier ministre, est l'ancien conseiller économique de Ségolène Royal. Il avait claqué bruyamment la porte du PS pour rallier Nicolas Sarkozy en février 2007.

Roger Karoutchi

Roger Karoutchi, 55 ans, fidèle de Nicolas Sarkozy et cadre de l'UMP est nommé Secrétaire d'Etat chargé des relations auprès du Parlement. Son secrétariat d'Etat est lui aussi rattaché à Matignon.

Dominique Bussereau

Dominique Bussereau, 54 ans, ancien ministre de l'Agriculture et de la Pêche depuis 2004, devient Secrétaire d'Etat aux Transports dans le ministère d'Alain Juppé. Un poste qu'il a déjà occupé en 2002 dans le gouvernement Raffarin.

Jean-Pierre Jouyet

Jean-Pierre Jouyet, 53 ans, directeur de l'Inspection générale des finances et proche du couple Hollande-Royal, devient Secrétaire d'Etat aux Affaires européennes. Il est rattaché au ministère des Affaires étrangères.

Martin Hirsch

Martin Hirsch, 43 ans, ancien président d'Emmaüs-France est nommé "haut commissaire aux solidarités actives contre les pauvretés". Officiellement, il n'entre donc pas au gouvernement, mais il sera sans doute amené à travailler avec le ministère du Logement et de la Ville.

 

Les trois contraintes de la composition du gouvernement

Comme promis, Nicolas Sarkozy et François Fillon ont nommé un gouvernement paritaire avec sept femmes et huit hommes, limité à 15 ministres. La cadette en est Valérie Pécresse, 39 ans, et le doyen Bernard Kouchner, 67 ans. Le gouvernement de François Fillon se caractérise également par une ouverture à gauche (Bernard Kouchner et Eric Besson, qui sera, lui, Secrétaire d'Etat à la prospective et à l'Evaluation des politiques publiques), et au centre (avec Hervé Morin, à la Défense).

 

15.05.2007

Galy-Dejean, notre Député-Maire

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 

A une très large majorité, le peuple français vient de designer son nouveau Président de la République. C’est une large victoire pour nos idées et pour notre projet de transformer la France et la société française. Tout a été dit lors de la campagne, vous connaissez donc les engagements de Nicolas Sarkozy et les valeurs portées par son projet, celui de l’UMP. 

Portant, nous devons donner à notre Président une large majorité présidentielle à l’Assemblée Nationale afin que ce projet et ses ambitions se transforment en réalités pour nous tous. C’est maintenant tout l’enjeu du prochain scrutin relatif aux élections législatives des 10 et 17 juin prochain. 

Nous avons tous fait campagne activement pour notre projet, nous devons aujourd’hui encore le faire pour le concrétiser et soutenir, à nouveau, Nicolas Sarkozy. 

Pour autant, la situation dans notre 15eme arrondissement de Paris, comme dans d’autres circonscriptions en France, est particulière. Nous avons, chez nous, trois candidats de la même famille politique UMP qui supportent le même projet, celui de notre Président. La confusion est devant nous.

Il ne faut pas se tromper, l’enjeu final est aussi de reconquérir la Mairie centrale de Paris que nous avons perdue en 2001 pour les mêmes raisons. Et l’on voit aux résultats du dernier scrutin que l’objectif est ambitieux : la moitié des parisiens ont apporté leurs voix à Nicolas Sarkozy, l’autre moitié à Ségolène Royal.

Pour reconquérir cette mairie, il nous faut absolument garder le 15eme et reconquérir les 12eme et 14eme arrondissements qui sont des arrondissements pivots pour nous. Cependant, les habitants des 12eme et 14eme arrondissements ont voté majoritairement à gauche. La bataille va donc être rude ! 

Un ministre de la République aurait du aller batailler sur ces territoires au lieu d’être parachuté dans notre circonscription réputée facile pour nous. Nicolas Sarkozy, pendant la campagne a dénoncé largement les combinaisons d’appareil, les querelles de personnes, les divisions stériles avec les conséquences que l’ont sait : la perte de nos bastions. Il a mis en avant les notions d’honnêteté, de transparence, de fidélité et de conviction que devaient porter nos élus. 

C’est sur ces bases que j’ai décidé, à titre personnel, de soutenir notre député-maire Monsieur Galy-Dejean qui se présente à sa propre succession dans notre circonscription. Je suis fidèle à mes engagements et à mes convictions et n’admet pas les manœuvres personnelles qui apportent la division et la défaite. Notre député maire connaît parfaitement notre circonscription qu’il gère depuis de nombreuses années, il a soutenu fortement Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle comme député maire UMP, il est connu et reconnu par la population, il exerce de très hautes fonctions à l’assemblée nationale notamment dans le domaine de la défense nationale dont il est un des meilleurs experts, il est le garant de notre future victoire, essentielle pour reconquérir la mairie de Paris. Anne Hidalgo, notre adversaire socialiste le dit elle même !
 

Il ne faut pas se tromper de cible : le 15eme arrondissement DOIT rester à droite ! Rappelez vous de l’épisode Seguin en 2001 ! 

Le reste relève d’arguments visant à favoriser les ambitions personnelles. Je ne m’y résous pas. 

Pour un homme qui a toujours porté les valeurs de nos engagements en les faisant triompher à chaque fois avec une large majorité, il reçoit comme toute réponse une sanction d’exclusion de l’UMP ! Je ne m’y résous pas (d’autant plus que ce n’est pas la première fois pour René Galy-Dejean !). Nicolas Sarkozy a dénoncé ces méthodes d’un autre temps pendant la campagne, c’est aussi cela le changement attendu ! 

Alors bien sûr, il faut renouveler nos instances et nos cadres. Mais cela ne se fait pas deux mois avant l’élection par des méthodes autoritaires d’appareils sur le dos des électeurs. Un changement s’opère par la discussion, par la conviction, par le dialogue même si un premier adjoint jamais élu recherche une légitimité ou si un ministre en mal de circonscription, ancien sportif, veut éviter l’affrontement. La méthode n’est pas la bonne car ancienne, les électeurs l’ont plusieurs fois sanctionnée. 

Un parachutage, même officiel, ne peut être accepté. Pas après tout ce que l’on a dit pendant la campagne présidentielle ! 

Afin de vous expliquer cette démarche, notre député-maire Monsieur Galy Dejean organise des réunions publiques de quartier qui seront l’occasion d’un dialogue avec la population de l’arrondissement.

Vous y êtes chaleureusement invités, nous vous y attendons. 

mardi 15 mai à 19 H 00 : café a Vaugirard - 

262, rue de Vaugirard ( métro Vaugirard )         

 

mercredi 23 mai à 19 H 00 : café le Convention -

 200, rue de la Convention ( métro convention )       

 

vendredi 25 mai à 19 H 00 : Dupont Versailles -

386, rue de Vaugirard  ( métro porte de Versailles )          

 

mercredi 30 mai à 19 H 00  : café au bon Coin -

85, rue Brancion ( face au Parc Georges Brassens )      

 

samedi 2 juin à 18 h 30 : Le muguet -

2, rue de la convention - Pont Mirabeau ( Métro Javel )      

 

lundi 4 juin à 19 H 00 : L'as de trèfle -

7 rue Balard ( face au parc André Citroën )      

 

A bientôt donc!

Eric Normand          

René Galy-Dejean : votre député à l'Assemblée

Votre Député

René GALY-DEJEAN à l'Assemblée Nationale


René GALY-DEJEAN est élu député en février 1991. Rapidement, il se spécialise dans les questions de Défense. Sa présence, pendant sept années, à l'Elysée auprès du Chef de l'Etat l'avait de longue date conduit à se familiariser avec les problèmes stratégiques et de défense sous l'aspect de la dissuasion nucléaire en particulier.

René GALY-DEJEAN fut notamment rapporteur du projet de loi organisant la professionnalisation des armées et la suspension du service national. Ce choix voulu par Jacques CHIRAC, permet aujourd'hui aux forces armées professionnalisées d'être engagées simultanément sur plusieurs points du globe. C'est le cas dans le cadre de l'opération "Heracles" en Afghanistan, ou dans des opérations de maintien de la paix, sous l'égide de l'ONU, comme au Liban ou en Côte d'Ivoire.

René GALY-DEJEAN fut pendant cinq années, le rapporteur du budget de la Dissuasion nucléaire. En effet, les députés votent le budget présenté chaque année par le gouvernement. A ce titre, ils contrôlent chaque partie de ce budget. René GALY-DEJEAN, reconnu comme spécialiste des questions de Défense, eut la charge de contrôler les crédits consacrés à la dissuasion nucléaire. Dans la dernière mandature il a fait partie du groupe de parlementaires chargés du suivi et du contrôle de l'exécution du budget du Ministère des Armées.


Il a également été le co-auteur d'un rapport d'information sur les conséquences des attentats du 11 septembre 2001 et les risques du terrorisme international.

Depuis 2002, René GALY-DEJEAN est président de la Commission de vérification des fonds spéciaux. Cette commission fut créée à la suite de la décision du gouvernement de L. JOSPIN de supprimer l'utilisation des fonds spéciaux par le gouvernement. Désormais, ceux-ci ne sont plus utilisés que pour la sécurité intérieure et extérieure de la France par les divers services de renseignements (DGSE, DST, etc…).

Le Parlement contrôle annuellement l'utilisation de ces crédits grâce à cette commission spéciale qui rend compte directement auprès du Président de la République, du Premier Ministre, des Présidents des commissions des finances de l'Assemblée Nationale et du Sénat et des rapporteurs généraux du Budget. René GALY-DEJEAN préside cette commission, qui compte deux députés, deux sénateurs et deux magistrats de la Cour des Comptes.

René GALY-DEJEAN s'est par ailleurs investi dans les questions touchant à la famille et à l'enfance. Il a ainsi participé activement à la mission d'information sur la famille et les droits de l'enfant, dont les conclusions ont été rendues le 25 janvier 2006.

Il suit également les questions intéressant l'entreprise, le commerce et l'artisanat et fait partie du groupe "Génération entreprise", qui rassemble une centaine de parlementaires de l'UMP. Ce groupe a notamment formulé de nombreuses propositions, lors de l'examen du projet de loi en faveur des PME, en juillet 2005, concernant la transmission d'entreprise et particulièrement de petites PME, à l'heure où de nombreux chefs d'entreprises arrivent à l'age de la retraite et cherchent des repreneurs pour assurer la survie de leur entreprise et de l'emploi.

René GALY-DEJEAN est inscrit au groupe UMP de l'Assemblée Nationale. Il a été réélu le 9 juin 2002, dès le 1er tour, avec près de 54% des voix.

10.05.2007

La nécessité des réformes en France

La France au 28ème rang des pays les plus compétitifs, selon l'IMD de Lausanne

Les Etats-Unis restent au premier rang des pays les plus compétitifs, talonnés par les dragons asiatiques. La France n'est classée qu'au 28ème rang, juste derrière l'Inde.

Les pays émergents rattrapent les Etats-Unis au classement mondial des économies les plus compétitives de la planète rendu public ce jeudi par l'institut suisse IMD, qui redoute des tensions protectionnistes de la part des pays les plus avancés. L'économie américaine reste en tête du classement, mais 40 des 55 pays étudiés par l'IMD de Lausanne dans son rapport 2007 sur la compétitivité mondiale se rapprochent des performances de la première puissance du globe.

On retrouve parmi eux les dragons d'Asie (Singapour et Hong Kong aux 2ème et 3ème places, la Chine est 15ème et l'Inde 27ème, juste devant la France qui a gagné deux places), les pays d'Europe du Nord mais aussi bon nombre d'anciens pays du bloc soviétique.

A l'inverse, d'autres pays émergents, notamment en Amérique latine (Brésil, Mexique), et de grandes économies européennes comme la France, l'Espagne et l'Italie, ont perdu du terrain ces dix dernières années par rapport à l'Amérique. Exception, l'Allemagne a réalisé la meilleure progression sur le dernier exercice, gagnant neuf places pour s'inscrire au 16ème rang mondial.

Dans le cas français, la faible croissance de l'an dernier n'a pas aidé: le pays se retrouve ainsi à la 53ème place du classement pour ce critère, et son taux de chômage lui vaut la 43ème place. Si les Français ne s'en sortent pas trop mal pour leurs infrastructures (18ème rang) et la performance économique (19ème), ils tombent en revanche à la 42ème place tant pour l'efficacité des entreprises que pour celle de l'Etat. En cause: la politique budgétaire, pour laquelle Paris arrive dernier de la liste (55ème), comme pour le niveau des cotisations sociales des entrepreneurs. Les Français sont derniers également pour le nombre d'heures travaillées par an et pour "la flexibilité et l'adaptabilité des gens confrontés à de nouveaux défis".

Les relations du travail sont à peine mieux notées (53ème), de même que l'attitude générale face à la mondialisation (54ème). "C'est ainsi que la France est perçue par les chefs d'entreprise", relève Stéphane Garelli, un des auteurs du rapport. "A entendre le nouveau président, je ne suis pas sûr que ce soit totalement faux", ajoute-t-il, en référence aux attaques de Nicolas Sarkozy contre l'Organisation mondiale du commerce (OMC) durant sa campagne. A la question de savoir si les indemnités incitent les chômeurs à chercher du travail, la France est 53ème, de même que pour la compréhension de la nécessité des réformes économiques et sociales. Mauvaise note aussi en langues étrangères (45ème), en économie (41ème). La France se classe 20ème pour son système éducatif. Elle est sauvée par les flux d'investissement à l'étranger (1ère) et les entrées d'investissements (3ème).

Le rattrapage des pays développés "pourrait entraîner un recours accru aux mesures protectionnistes en Europe et aux Etats-Unis", s'inquiète par ailleurs Stéphane Garelli. "En 2007 et au-delà, les relations économiques seront plus tendues que jamais, à mesure que les pays émergents deviennent des puissances émergentes et bouleversent l'ordre établi", prévoit-il, tout en s'attendant à une multiplication des recours devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Des barrières "plus subtiles" en matière d'environnement, de protection de la propriété intellectuelle ou encore de droits sociaux risquent de faire leur apparition, selon lui. Les pays industrialisés auront également de plus en plus de mal à tolérer la perte de joyaux économiques aux mains de pays émergents, comme on a pu le voir déjà avec la polémique provoquée par le rachat du métallurgiste européen Arcelor par l'indien Mittal.

L'Afrique du Sud a en revanche essuyé le plus gros recul, perdant douze places pour retomber en 50ème position du fait d'un taux de chômage élevé, de ses problèmes sociaux et politiques et du mauvais état de ses infrastructures. Tout en restant au premier rang, les Etats-Unis ont quant à eux continué à perdre des points en matière d'efficacité administrative, de marché du travail, de gestion des entreprises, d'environnement et de système de soins.

L'IMD calcule depuis une vingtaine d'années son propre indice de croissance de la compétitivité, qui révèle que la Chine comme l'Inde ont progressé chaque année en moyenne 2,5% plus vite que les Etats-Unis sur la période 1997-2007. Quant à la Russie, si elle se situe dans le bas du classement, à la 43ème place, sa progression est la plus rapide du monde, à près de 5%.

L'indice est calculé à partir de 323 critères qui évaluent les performances d'un pays en matière économique mais aussi administrative et sociale (infrastructures, éducation, santé, technologie...). Les deux tiers de la note proviennent de statistiques pures (PIB, investissement, commerce) et pour un tiers des résultats d'une enquête d'opinion auprès de 3.700 dirigeants du monde des affaires.

Les dix premiers pays, selon l'IMD
1er: Etats-Unis (=, sans changement). 2ème: Singapour (+ 1). 3ème: Hong Kong (- 1). 4ème: Luxembourg (+ 5). 5ème: Danemark (=). 6ème: Suisse (+ 2). 7ème: Islande (- 3). 8ème: Pays-Bas (+ 7). 9ème: Suède (+ 5). 10ème: Canada (- 3).

09.05.2007

Soutiens de Nicolas Sarkozy

Liste des personnalités soutenant Nicolas Sarkozy pour la présidentielle de 2007 :



Cette liste est non exhaustive. Elle est issue de déclarations des personnes citées, de leur participation à des meetings ou de leur lien d'amitié avec Nicolas Sarkozy.


Sportifs :

- Bernard Laporte,
sélectionneur de l'équipe de France de rugby

- Paul Le Guen, entraineur du PSG

- Bernard Lacombe, directeur sportif de l'Olympique Lyonnais

- Grégory Coupet, gardien de but de l'OL et de l'équipe de France (sport,15/03/07)

- Richard Virenque
(cycliste): vainqueur par 7 fois du maillot à poids du Tour de France.

- David Douillet, judo

- Alain Prost, champion de formule 1
"Le seul qui me semble sortir du lot, aujourd'hui, c'est Nicolas Sarkozy." 7/3/05,Express

- Philippe Candelero, patinage artistique

- Jean-Luc Crétier : skieur, champion Olympique de descente à Nagano 1998

- Manu Gaidet : triple champion du monde de ski Free Ride
"Nicolas Sarkozy est quelqu'un qui s'engage vraiment pour le pays, et je crois qu'on a tous à y gagner.Nicolas Sarkozy est un gagnant et un fonceur,c'est comme ça qu'on fera avvancer la Franceet la France a besoin de gagnants"

- Fabrice Santoro,
tennisman

- Henri Leconte,
tennisman

- Nathalie Tauziat, tenniswoman

- Philippe Streiff, ancien pilote de Formule 1
"Je soutiens Nicolas Sarkozy pour tout ce qu’il a annoncé en matière d’assurance maladie et de politique en faveur des personnes handicapées". (NB : Philippe Streiff est tétraplégique depuis un accident aux essais du grand prix du Brésil en 1989)

- Patrice Martin,
ancien champion de ski nautique

- Basile Boli,
ancien Footballeur de l'OM
"Je suis dans ma vie comme j'étais sur les terrains : énergique ! Moi, j'ai toujours senti chez Nicolas Sarkozy la force et le courage de pouvoir changer les choses. Avant, j'étais traditionnellement de gauche. Aujourd'hui, je le soutiens parce que je n'ai vu venir aucun changement : ni pour l'Afrique, ni pour les Français d'origine africaine."

- Di-Meco,
ancien footballeur
"Nicolas Sarkozy, c’est, pour moi, l’homme de la situation, le seul à pouvoir appliquer ce que j’aimerais voir en France. " 01/02/07

- David Ginola, footballeur

- Pascal Gentil, champion d’Europe de Taekwondo
"On s'est rencontré quand ça chauffait dans les banlieues, quand beaucoup de gens lui lançaient des cailloux, j'ai apprécié son franc parler""Je tenais à être là ce matin, j'ai trouvé très pertinent ce qu'il a dit au mouvement sportif. Il a une envie de faire avancer les choses. J'ai beaucoup ce côté social, je vais dans les écoles, les cités, je retrouve chez lui des valeurs que j'ai.

- Jérome Thomas, boxe

- Jean-Claude Bouttier, boxeur

- Philippe Perrin, astronaute et pilote d'essai

- Olivier Panis, formule 1

- Marie-Claire Restoux, judo

- Joel Balmer, boxe

- Mounir Barbouchi, boxe

- Pascal Lafleur, boxe

- Dominique Nato, boxe

- Hamid Zaim, boxe

- Jean Louis Schlesser, auto-moto

- Mansour Bahrami, tennis

- Patrick Abada, athlétisme

- René Arnoux, auto-moto

- Jean-Pierre Jabouille, auto-moto

- Gérard Larousse, auto-moto

- Bruno Saby, auto-moto

- Patrick Caron, équitation

- Frédéric Cottier, équitation

- Pierre Durand, équitation

- Alexandra Lederman, équitation

- Marcel Rozier, équitation

- Bruno Bellone, football

- Daniel Bravo, football

- Christian Lopez, football

- Blaise Nillon, handball

- Sophie Kamoun, natation

- Eric Blanc, rudby

- Roger Gorsse, rugby

- Jean Pierre Rives, rugby

- Michel Tachdjian, rudby

- Franck Dumoulin, tir au pistolet

- Daniel Emelin, tir


Le magazine gratuit Sport du 15 mars 2007 avait interrogé de nombreux sportifs sur leur vote, voici ceux ayant déclaré voter Sarkozy :

- Brian Joubert, champion du monde de patinage

- Stéphane Peterhansel, rally-raid

- Julien Absalon, VTT

- Luc Alphand, ski-rally raid

- Fréderic Belaubre, triathlon

- Isabelle Blanc, snowboard

- Joël Chenal, ski

- Vincent Desfrane, biathlon

- Xavier de le Rue, snowboard

- Cyril Despres, moto

- Cyril Dessel, cyclisme

- Franck Esposito, natation

- Solenne Figuès, natation

- Sébastien Flute, tir à l'arc

- Jean-Philippe Gatien, tennis de table

- Imanol Harinordoquy, rugby

- Luc Leblanc, cyclisme

- Jean-Patrick Nazon, cyclisme

- Karine Ruby, snowboard

- Arnaud Tournant, cyclisme

- Vincent Vittoz, ski de fond


Acteurs, Comédiens et Réalisateurs:



- Christian Clavier

- Jean Reno
Nicolas Sarkozy était son témoin de mariage

- Gérard Depardieu
"Sarkozy est le seul homme politique capable, qui fait le boulot et travaille vraiment." 12/06

- Véronique Genest (qui joue Julie Lescaut)

- Dominique Faruggia, humoriste et acteur

- Jean-Marie Bigard

- David Brécourt
Je voterais Sarkozy. "Oui. Et je l'assume. On a besoin d'un mec comme lui pour remettre de l'ordre. On a bénéficié d'assez de souplesse toutes ces années !" 2/10/06

- Claude Brasseur

- Alain Delon

- Roger Hanin
"Je trouve l'homme sympathique, et il faut lire le discours de Périgueux avant de le juger. Il faudrait même le lire dans les écoles. Si ce discours devient son vade-mecum, je voterai Nicolas Sarkozy" (cliquez ici pour lire le discours) 7/02/07

- Elie Chouraqui
,réalisateur

- Danièle Thompson
, réalisateur

- Pascale Breugnot
, productrice de télévision

- Yves Rénier (présent à Bercy)


Chanteurs :


- Henry Salvador
"La France est un joyau. Au soir du 6 mai, nous allons t'offrir ce joyau. Il n'y a que toi Nicolas qui saura le faire briller"

- Gilbert Montagné

- Miss Dominique, finaliste de la Nouvelle Star

- Didier Barbelivien,
auteur, compositeur

- Faudel
"Tu as donné envie aux jeunes d'écouter les politiques (...) Tu n'as pas eu peur d'exposer les vraies vérités. On connaît ton franc-parler. J'espère qu'avec ton énergie, tu pourras redonner aux jeunes l'envie de poursuivre leurs rêves."

- Doc Gyneco

- David Hallyday

- Johnny Hallyday
« Le seul qui, pour moi, est honnête, a la pêche et aime les Français c'est Nicolas Sarkozy » 15/06/06

- Enrico Macias

- Pascal Nègre
, Universal Music


Animateurs et Chroniqueurs:

- Pascal Sevran
, Animateur producteur de La Chance aux Chansons
" Évidemment, la question ne se pose pas, je voterais Sarkozy", "Sarkozy fait bien son travail, est ce clair?" 08/01/06

- Stevee Boulay,
chroniqueur de On a tout Essayé

- Arthur


Intellectuels, écrivains :

- Maurice Druon, académicien, Compagnon de la Libération, auteur du Chant des Partisans
Cliquez ici

- Marc Levy (écrivain)
auteur des livres à succès: Et si c’était vrai, 7 jours pour une éternité, Où est tu ?

- Max Gallo, historien

- Jean d'Ormesson, écrivain

- André Glucksmann (Philosophe)
Nicolas Sarkozy est le "seul candidat aujourd'hui à s'être engagé dans le sillage de cette France du coeur".

- Alain Minc

- Géraldine Maillet
, écrivain

- Marc Weitzmann
Nicolas Sarkozy est «le plus cohérent, le plus structuré» et ses discours sont «les plus ancrés qui soient dans le monde réel et la société contemporaine».

- Olivier Blanchard, qui compte parmi nos économistes français les plus réputés ( considéré comme nobélisable)
"J'avais toujours voté pour le candidat socialiste dans le passé. Cette fois-ci, je fais plus confiance à Sarkozy qu'à Royal pour réaliser les réformes nécessaires à la France." (13 mars)


Autres :

- Agnès Letestu
, danseuse étoile

- Nathalie Garçon
, styliste

- Bettina Rheims
, photographe

- Valérie-Anne Giscard d'Estaing
, éditeur


Politiques d’autres partis :


- Jean Louis Borloo, coprésident du parti radical
"Si je peux donner un coup de main, je le ferai"."Je crois à des choses assez fortes, c'est le progrès social, c'est lutter absolument contre le chômage de masse, faire en sorte qu'il y ait 100% d'une classe d'âge qualifiée et lutter contre l'injustice territoriale, le problème des quartiers", a-t-il insisté. "Si moi demain je disparais, je sais qu'il (Nicolas Sarkozy) va le porter maintenant, je pense même qu'il va mettre un point d'honneur à réussir ses engagements".


- Pierre Albertini, UDF, co-auteur du projet de François Bayrou
"Sans renier en aucune manière ni mon parcours, ni mes valeurs, je voterai pour Nicolas Sarkozy" car "le 6 mai, c'est le choix de la raison que dicte l'intérêt supérieur du pays et cet intérêt supérieur dépasse les clivages politiques". "Jean Lecanuet (fondateur de l’UDF) m'a appris une chose: ne jamais se tromper d'adversaire. J'ai regardé dans le projet de Ségolène Royal et de son équipe, et j'ai trouvé beaucoup de propositions qui me heurtent"


- Charles de Courson, co-auteur du projet de social-économie de François Bayrou


- François Sauvadet, porte parole de l’UDF
"Je ne souhaite pas l’élection de Ségolène Royal soutenue par les mouvements d’extrême gauche. Je ne partage pas sa vision du monde du travail, sa vision de l’économie, sa vision de la responsabilité, sa vision de l’Etat qui peut tout et doit tout. Je ne partage pas ses jurys citoyens. J’ai décidé de voter Nicolas Sarkozy au second tour. Il a exprimé sa volonté de rassembler. Je souhaite qu’elle s’inscrive dans les faits."


- Hervé Morin,
chef de file des députés UDF
"J'estime que Ségolène Royal n'est pas à la hauteur de la fonction présidentielle et reste enfermée dans un vieux système d'alliance entre les appareils du Parti communiste et de l'extrême gauche. Il est inconcevable quand on est un responsable politique de s'abstenir. Il y a un moment où il faut faire un choix.C'est pourquoi, dans l'intérêt du pays, je voterai sans hésitation Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle".


- Simone Veil : Rescapée des camps de la mort nazis, Simone Veil a été plusieurs fois ministre. Centriste, ex-membre de l'UDF, elle a présidé le Parlement européen en 1979-82 et le Haut conseil à l'intégration.

"Lorsque nous avons travaillé ensemble (..) j'ai eu beaucoup d'admiration, tout de suite, pour Nicolas, mais pas seulement de l'admiration, de l'amitié", a déclaré Simone Veil qui a loué sa "gentillesse", sa "très grande compréhension", sa "capacité de travail" et son "intérêt pour les autres", qui font selon elle de Nicolas Sarkozy un homme différent "de l'image que l'on veut donner de lui".

- Valérie Giscard d'Estaing, ancien président de la Républiquet et fondateur de l'UDF
" Par les choix qu'il propose sans ambiguïté aux Français, par son expérience de l'exercice du pouvoir et sa capacité de faire avancer les choses, par sa volonté déclarée de dialogue, par l’existence d’une majorité sur laquelle il pourra s'appuyer et qui donne des signes encourageants de renouvellement, Nicolas Sarkozy est le seul à réunir les conditions qui nous permettent de choisir raisonnablement notre futur président. Aux Françaises et aux Français qui partagent les valeurs du centre, je recommande donc de se prononcer" en sa faveur.

- André Santini (UDF)
"Ma démarche n'est pas solitaire, beaucoup de militants et d'élus (...) veulent, comme moi, contribuer de manière constructive à la campagne présidentielle. Nous voulons le faire avec Nicolas Sarkozy car c'est le seul candidat en mesure de l'emporter, à soulever assez d'enthousiasme pour entreprendre les réformes dont la France a besoin". "Je considère qu'il est important de le soutenir dès le premier tour pour que sa légitimité soit plus forte encore quand il sera élu". "J'ai une réelle amitié pour Nicolas Sarkozy. Je pense sincèrement qu'il peut être l'homme du vrai changement".

- Gille de Robien (UDF), directeur de campagne de François Bayrou en 2002
"J'appartiens au centre droit. C'est à ce titre que je rejoins Nicolas Sarkozy comme, avant moi, Simone Veil (...)". "C'est à ce titre que je construirai avec lui une majorité plurielle s'il est élu. Une majorité élargie. Une majorité de gouvernement". Nicolas Sarkozy est "humain, chaleureux, drôle. Très éloigné de la caricature dans laquelle on voudrait l'enfermer".


- Christian Blanc,
député UDF
"J'ai décidé de soutenir Nicolas Sarkozy. [...] Au cours des prochaines an­nées, nous aurons besoin d'hommes et de femmes capables d'agir de façon résolue. J'apprécie sa capacité d'action. [...] Il me semble le mieux préparé et le plus tonique pour faire face aux défis que nous allons connaître : relancer la croissance, augmenter le pouvoir d'achat, pérenniser les retraites, retrouver l'efficacité du service public, moderniser le système politique et réussir une nouvelle étape dans la construction européenne. 25/01/07

- Eric Besson, ancien secrétaire national à l'Economie du PS qui a quitté le parti en raisons de désaccord avec Ségolène Royal sur le chiffrage du projet.
"Je suis un homme de gauche qui va soutenir et voter pour un homme qui se revendique de droite. Je suis un progressiste, convaincu que pour cette élection, c'est un républicain de droite qui porte le mieux les valeurs auxquelles je crois". Cliquez ici pour + d'infos

- Lionel Stoleru, ancien ministre de Michel Rocard
" Il faut donc se rendre à l'évidence : la droite a choisi un meilleur candidat que la gauche, meilleur pour notre pays et c'est pour cela que j'ai décidé de lui apporter mon soutien. […] Il y a des moments où l'intérêt national doit primer sur l'intérêt partisan. Tel est bien le cas aujourd'hui si l'on veut que la France rassemble l'ensemble de ses forces pour se mettre enfin à vivre à l'heure de la planète et pour rejoindre le peloton de tête des nations en progrès." Le Figaro, 21 février 2007


- Jacques Séguéla, responsable des campagnes de Mitterrand (La Force Tranquille) et Jospin
"Je vais voter Sarkozy. Ça fait 50 ans que je vote à gauche, donc ce n’est pas une décision que j’ai prise en 5 minutes. Au premier tour j’ai voté Ségolène, je suis content de l’avoir fait. J’ai attendu jusqu’à la dernière seconde. Ségo m’a fait rêver, et Sarko l’a fait. Je pense que c’est celui qui est le mieux à même de faire le job, et je pense que le moment est venu de voter non pas pour un parti mais pour un homme. Je ne veux pas perdre mon temps à freiner la France, je veux,  de tout le peu de forces qui me reste, aider celui qui me semble a le plus de chances pour faire avancer la France. Je veux l’aider à ce que la France réussisse. Moi je ne vote pas Sarkozy, je vote France. "


- Nicolas Dupont-Aignan, Debout la République
"Le 6 mai les Français devront décider du chemin de la France pour les cinq prochaines années. J’ai décidé d’apporter mon suffrage à Nicolas Sarkozy pour faire barrage à une gauche sans projet précis. Le flou du programme socialiste sur les retraites et la réforme de l’Etat, comme sur les questions essentielles de l’immigration et de la Turquie, est préjudiciable à l’avenir du pays."


- Pierre Christophe Baguet (ex-UDF)

Autres UDF soutenant Sarkozy
(22 députés sur 29) :

Jean Dionis du Séjour (Lot-et-Garonne), Nicolas Perruchot (Loir-et-Cher) qui condamne "l'archaïsme du projet socialiste", François Rochebloine (Loire), Jean-Pierre Abelin (Vienne) et Jean-Luc Préel (Vendée), Francis Hillmeyer (Haut-Rhin), Olivier Jardé (Somme), Stéphane Demilly (Somme), Michel Hunault (Loire-Atlantique), Rodolphe Thomas (Calvados), Maurice Leroy (Loire et Cher), Claude Leteurtre (Calvados), Rudy Salles (Alpes-Maritimes) et Yvan Lachaud (Gard), Nicolas Perruchot


Quelques mots de l'étranger :

- Angel Acebes, secrétaire national du Parti Populaire, Espagne

"Quand on racontera la lutte démocratique contre le terrorisme dans le livre de l'histoire , il y aura un chapitre très important et large pour ceux qui nous auront aidé de manière décisive, qui auront marqué un avant et un après de la lutte démocratique contre ETA. Ce chapitre sera écrit en très grandes lettres, des lettres chargées d'émotion et de reconnaissance" Ce chapitre aura pour nom celui "d'un homme qui a changé la stratégie de lutte contre le terrorisme, qui a fait tout ce qu'il y avait à faire et tout qu'il y avait en son pouvoir pour faire échec au terrorisme. Le nom de ce chapitre de l'histoire sera celui de Nicolas Sarkozy"


- M. Polydoras, Grèce

"Je suis impressionné du réalisme de la pensée du ministre français de l'Intérieur, un réalisme qui garantit l'efficacité dans le domaine de l'ordre public et des affaires intérieures pour le bien de la démocratie et des citoyens, tout en sauvegardant aussi les principes d'une société ouverte et démocratique" 12/08/06



D'autres personnalités s'étaient engagées en faveur de Nicolas Sarkozy, le 28 novembre 2004, au moment de son élection à la présidence de l'UMP:

- Mimie Matthy (actrice et chanteuse)

- Pierre Palmade
(comédien)

- Michel Sardou

- Michel Leeb

16:35 Publié dans Blog