« 2007-03 | Page d'accueil | 2007-05 »

30.04.2007

Ségolène Royal vue par les Américains

Royal manque d'expérience et elle ne semble vraiment pas présidentiable, comme l'ont prouvé ses multiples gaffes en politique étrangère ». Et l'hebdomadaire économique de rappeler la sortie de la candidate socialiste « vantant le système judiciaire chinois comme efficace et rapide » lors d'une visite à Pékin.

Si les tabloïds, comme le New York Daily News, sont souvent charmés par « la coiffure impeccable et les petits tailleurs chics » de « Miss Royal »- fort bien faite « bien que mère de quatre enfants »- elle ne suscite guère l'admiration des observateurs outre-Atlantique au-delà du look. Le San Francisco Chronicle juge sa campagne pour le premier tour tellement “inepte” que « ce n'est plus la question de son sexe mais bel et bien de sa compétence qui se pose ». « Elle est tellement évasive sur les réformes économiques nécessaires qu'on se demande si elle a un programme dans ce domaine », poursuit le plus important quotidien californien. Le Chicago Tribune lui reproche plutôt de « ne pas expliquer comment elle financera toutes les mesures sociales de gauche » qu'elle préconise. De manière plus attendue, le très conservateur Washington Times juge Ségolène Royal « pas trop intelligente mais vraiment mignonne et typiquement française » dans sa tendance à conspuer les capitalistes. Le quotidien estime Nicolas Sarkozy moins stéréotypé : « fils d'immigrant, non énarque et fervent admirateur des Etats-Unis, il est un personnage atypique dans le paysage politique français». La plupart des journaux adhèrent également à son programme « radical, pro business et pro américain ».

A tout prendre, la presse américaine voterait plutôt Sarko précisément en raison de son atlantisme, qui contraste avec la haine supposée de Ségolène envers la « superpuissance américaine ». Juste avant le premier tour, le New York Times décrivait l'accueil triomphal réservé à la socialiste lors d'un meeting à Toulouse lorsqu'elle martelait « que nous ne nous confondrons pas en génuflexions devant George Bush ». Vexé, le journaliste du prestigieux New Yorker qui n'a pas réussi à la rencontrer dans le cadre de son portrait fleuve note avec perfidie : «elle parle encore moins aux journaliste qu'aux autres socialistes et se méfie particulièrement de la presse américaine. Peut-être parce qu'elle n'a pas encore décidé de ce qui devrait être l'attitude du président français potentiel vis-à-vis des Etats-Unis ». A l'opposé, le San Francisco Chronicle admire d'autant plus le penchant clair et net de Sarkozy pour l'Amérique qu'il est loin de constituer un atout de campagne : « on le traite souvent de néo-conservateur américain avec un passeport français et de larbin de George Bush ». La conclusion du Washington Times résume l'état d'esprit général : « les Français rendraient un grand service à l'Amérique, et plus globalement à l'Ouest, en élisant Sarkozy à la présidence ».

Balladur : choisir sans crainte Nicolas Sarkozy

Choisir sans crainte Nicolas Sarkozy

Par Edouard Balladur
Ancien Premier ministre
Député de Paris

Le Monde - 26 avril 2007

 

Le premier tour de l'élection présidentielle est passé. Son résultat est heureux : l'importance de la participation électorale, le recul des extrêmes, le succès des partis de gouvernement en témoignent. Nous voilà sortis de la confusion née de la multiplicité des candidatures à laquelle il faudra bien, un jour, porter remède. L'horizon s'est dégagé.


Le choix offert aux Français est clair : sortir enfin du conformisme social-démocrate et étatiste dont la droite et la gauche ont été prisonnières depuis tant d'années et inventer une politique nouvelle. La France doit être plus forte, sinon aucun des problèmes qui se posent à elle, dans les domaines de l'économie, de la société, de l'éducation, de la politique étrangère, ne sera résolu.

La France ne sera plus forte que grâce à une plus grande liberté, sous toutes ses formes, qui permettra à chacun d'exprimer son dynamisme, de réussir sa vie, et au pays de sortir de l'ornière.

La liberté n'est pas incompatible avec la justice. Au contraire, elle permet à la solidarité d'être plus réelle. L'une renforce l'autre. C'est affaire d'équilibre. La liberté n'est pas incompatible avec la protection de ceux qui en ont besoin. Au contraire, c'est une obligation que la société a envers tous. Liberté et morale vont de pair. C'est affaire d'équilibre.

La liberté n'est pas incompatible avec le respect par tous des principes qui régissent la vie collective et du sens du devoir. Elle ne permet pas tout à quelques-uns, les contraintes de la vie en société s'imposent à tous. C'est affaire d'équilibre. La liberté n'est pas incompatible avec un rôle accru de la France, aussi bien sur le plan européen que sur le plan international. Elle renforce les moyens de la France. Elle ne nuit pas à l'entente entre les peuples, tout au contraire.

RASSEMBLER NOS ÉNERGIES

Cette politique de liberté, politique nouvelle que la France n'a expérimentée qu'occasionnellement, et qu'elle a si longtemps répugné à mettre en oeuvre, est la seule possible au moment où nous devons retrouver nos forces, rassembler nos énergies, redevenir une grande nation exemplaire. Nicolas Sarkozy porte cet espoir. Il a su l'exprimer mieux que quiconque, avec clarté, avec courage, avec efficacité.

Faut-il redouter d'avoir à choisir ? La France serait-elle "coupée en deux" au prétexte qu'elle doit choisir entre deux politiques et deux candidats ? Ce serait avoir une singulière conception de la démocratie de penser qu'elle peut se satisfaire de l'à-peu-près, du vague, de la confusion. La démocratie, c'est le choix, et le choix ne peut exister qu'entre des projets cohérents. Osons choisir, faisons-le sans crainte, sans réticence, avec confiance dans l'avenir.

Faisons-le avec la conviction qu'un choix clair ne signifie pas l'intolérance, ni le rejet d'autrui, ni le refus de rassembler toutes les énergies et toutes les bonnes volontés. Cette conception d'un choix à la fois lucide, généreux et ouvert, Nicolas Sarkozy en est le porteur.

Balladur : choisir sans crainte Nicolas Sarkozy

Choisir sans crainte Nicolas Sarkozy

Par Edouard Balladur
Ancien Premier ministre
Député de Paris

Le Monde - 26 avril 2007

 

Le premier tour de l'élection présidentielle est passé. Son résultat est heureux : l'importance de la participation électorale, le recul des extrêmes, le succès des partis de gouvernement en témoignent. Nous voilà sortis de la confusion née de la multiplicité des candidatures à laquelle il faudra bien, un jour, porter remède. L'horizon s'est dégagé.


Le choix offert aux Français est clair : sortir enfin du conformisme social-démocrate et étatiste dont la droite et la gauche ont été prisonnières depuis tant d'années et inventer une politique nouvelle. La France doit être plus forte, sinon aucun des problèmes qui se posent à elle, dans les domaines de l'économie, de la société, de l'éducation, de la politique étrangère, ne sera résolu.

La France ne sera plus forte que grâce à une plus grande liberté, sous toutes ses formes, qui permettra à chacun d'exprimer son dynamisme, de réussir sa vie, et au pays de sortir de l'ornière.

La liberté n'est pas incompatible avec la justice. Au contraire, elle permet à la solidarité d'être plus réelle. L'une renforce l'autre. C'est affaire d'équilibre. La liberté n'est pas incompatible avec la protection de ceux qui en ont besoin. Au contraire, c'est une obligation que la société a envers tous. Liberté et morale vont de pair. C'est affaire d'équilibre.

La liberté n'est pas incompatible avec le respect par tous des principes qui régissent la vie collective et du sens du devoir. Elle ne permet pas tout à quelques-uns, les contraintes de la vie en société s'imposent à tous. C'est affaire d'équilibre. La liberté n'est pas incompatible avec un rôle accru de la France, aussi bien sur le plan européen que sur le plan international. Elle renforce les moyens de la France. Elle ne nuit pas à l'entente entre les peuples, tout au contraire.

RASSEMBLER NOS ÉNERGIES

Cette politique de liberté, politique nouvelle que la France n'a expérimentée qu'occasionnellement, et qu'elle a si longtemps répugné à mettre en oeuvre, est la seule possible au moment où nous devons retrouver nos forces, rassembler nos énergies, redevenir une grande nation exemplaire. Nicolas Sarkozy porte cet espoir. Il a su l'exprimer mieux que quiconque, avec clarté, avec courage, avec efficacité.

Faut-il redouter d'avoir à choisir ? La France serait-elle "coupée en deux" au prétexte qu'elle doit choisir entre deux politiques et deux candidats ? Ce serait avoir une singulière conception de la démocratie de penser qu'elle peut se satisfaire de l'à-peu-près, du vague, de la confusion. La démocratie, c'est le choix, et le choix ne peut exister qu'entre des projets cohérents. Osons choisir, faisons-le sans crainte, sans réticence, avec confiance dans l'avenir.

Faisons-le avec la conviction qu'un choix clair ne signifie pas l'intolérance, ni le rejet d'autrui, ni le refus de rassembler toutes les énergies et toutes les bonnes volontés. Cette conception d'un choix à la fois lucide, généreux et ouvert, Nicolas Sarkozy en est le porteur.

Les 7 mensonges de Ségolène Royal

7 vérités contre les 7 mensonges de Mme Royal

Par Jean-Pierre Raffarin
Ancien Premier ministre
Sénateur de la Vienne

Publié sur le blog : http://www.carnetjpr.com

30 avril 2007

 

1 – Le Centre : Bayrou-Royal, la double méprise

Dès le soir du premier tour, François Bayrou a fait le pronostic de la victoire de Nicolas Sarkozy. Il parie sur l’échec et l’implosion du Parti Socialiste, ce qui lui permettrait de devenir le leader de l’opposition. D’où ses excès contre Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal a toujours méprisé les centristes, notamment dans sa région mais elle joue son va-tout en espérant que la confiture ministérielle attirera l’électeur centriste.

Donc, c’est à celui qui avalera l’autre.


 2 – La Démocratie : la pratique de S. Royal, c’est le populisme

Sa démocratie soi-disante participative permet à des militants bien entraînés de prendre le contrôle de petits groupes qui prennent la parole au nom des autres. Dans un grand lycée poitevin de plus de mille élèves, 9 personnes seulement étaient présentes pour la réunion sur le « budget participatif ».

Plutôt que de dire sa position sur la place de la Turquie en Europe, elle préfère avancer masquée : mon avis sera celui des Français.


3 – L’emploi : le programme PS relancera le chômage

Par la généralisation des 35 h et par l’utopie du partage du travail, les socialistes tournent le dos à toutes les politiques qui ont réussi en Europe.
Les PME, commerçants et artisans, n’ont pas vocation à accueillir les jeunes en échec scolaire. L’artisanat moderne ne peut à lui seul corriger les erreurs du système éducatif. A l’opposé du contrat première chance, il faut aider les jeunes diplômés à s’engager dans les PME pour assurer leur avenir.
C’est par une politique adaptée de formation professionnelle, la sécurité sociale professionnelle, que l’on pourra aider les jeunes sans qualification.

12 derniers mois de L. Jospin = + 156 000 chômeurs
12 derniers mois de J. Chirac =  - 250 000 chômeurs.


4 – La région Poitou-Charentes : désenchantement

En trois ans, entre deux élections, Madame Royal a perdu plus de 15 points. L’idée selon laquelle «elle séduit au loin et irrite au près » se confirme. Sur le terrain les électeurs entendent tous les mensonges : quand Madame Royal dit qu’elle a multiplié les initiatives dans sa région « sans augmenter les impôts », ceux qui paient la taxe d’habitation en Poitou-Charentes apprécieront : elle l’a augmenté de 11,78% la première année de son mandat.


5 – La politique étrangère : Nicolas Sarkozy avec Jacques Chirac

J’ai vu dans mes fonctions à Matignon, à plusieurs reprises, Nicolas Sarkozy Ministre de l’Intérieur approuver la position de Jacques Chirac pour la paix en Irak. Madame Royal dit le contraire : mensonge ! Dans sa conférence de presse sur la politique étrangère de la France, Nicolas Sarkozy a pris des positions toujours voisines de celles du Chef de l’Etat.


6 – La dette : les socialistes restent les champions

En 2006, la dette de la France a diminué de 40 milliards d’euros. L’origine de la dette en France vient des réformes socialistes qui n’ont été financées que par l’emprunt : nationalisations de 1981, recrutement de plus de un million de fonctionnaires de 1981 à 1995, passage de l’âge de la retraite de 65 à 60 ans,
35 H etc…
Le programme de Nicolas Sarkozy est au contraire compatible avec la réduction de l’endettement de la France.


7 – 2ème tour : la diabolisation contre l’information

Nicolas Sarkozy ne ressemble pas aux caricatures que la gauche a créé pour le diaboliser. Quand dans une campagne on fait un recours permanent aux attaques personnelles, on ne sert ni la démocratie, ni on convainc les électeurs.
La politique, ce n’est pas la mobilisation contre, c’est un choix positif pour un projet, pour un avenir, pour une relève. Les socialistes jouent trop avec les haines pour rassurer en profondeur les Français.
Au total, c’est Ségolène Royal qui inquiète.

Les Socialistes et Bayrou

DOUBLE LANGAGE :
CE QUE LES SOCIALISTES DISAIENT DU CANDIDAT CENTRISTE

Voici un florilège des déclarations qui prouvent, s'il en était besoin, la sincérité des déclarations d'aujourd'hui concernant le candidat centriste !

  • Ségolène Royal, le 16 avril dernier, au micro de RMC Info : « Il faut respecter les électeurs. Laissons les électeurs libres sans les embrouiller avec des tractations, des manipulations, des accords dans leur dos et nous verrons entre les deux tours. Toutes ces tractations avant le premier tour sous prétexte de faire un front anti-Sarkozy, ce n'est pas le problème ».
  • Ségolène Royal, le 20 février, à Rennes : « Ceux qui se disent ni de droite ni de gauche (...) ont toujours fini par tomber du même côté, (...) cherchent à brouiller les cartes de l'élection » ; « Seule l'union des forces de progrès peut permettre de battre la droite ».
  • François Hollande, le 10 avril, au siège du PS : « Nous ne ferons rien avec Bayrou puisque c'est une variante de la droite ».
  • François Hollande, le 13 avril, à l'AFP : « Il n'y a pas d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite ».
  • François Hollande, le 21 février, à Liévin : « moi je ne connais pas les propositions de François Bayrou, je connais juste sa démarche : ni droite ni gauche pour finir avec la droite ».
  • Lionel Jospin, le 17 mars, à Lens : « ce que propose M. Bayrou provoquerait une vraie crise politique dans notre pays (...). La proposition politique de M. Bayrou est mort-née (...) » et d'ajouter que François Bayrou « a toujours été de droite ».
  • Dominique Strauss-Kahn, le 16 mars, à Charleville-Mézières : « Ségolène fait campagne avec 100 propositions (...) François Bayrou fait campagne sans proposition ».
  • Jack Lang, le 20 février, siège du PS : François Bayrou « est une variante de la droite ».
  • Jack Lang, le 14 mars, siège du PS : « François Bayrou n'est pas là pour empêcher l'élection de Nicolas Sarkozy mais pour éliminer la gauche ». Il veut « tout le pouvoir pour lui tout seul » en s'appuyant « sur un mouvement de droite, en alliance avec l'UMP ».
  • Jack Lang, le 13 avril : une alliance avant le premier tour : « est totalement absurde, on ne peut pas concilier l'inconciliable ».
  • Jean-Louis Bianco, le 13 avril, à Belfort : « aucun commentaire, je ne parle que des choses importantes ».
  • François Rebsamen, 14 mars, sur LCP, « François Bayrou, candidat du ni ni et de l'immobilisme » et d'ajouter « il n'est pas ni droite, ni gauche » mais « un homme du centre-droit libéral, d'une droite classique ».
  • Jean-Christophe Cambadélis, 13 avril, par communiqué : « Ségolène Royal ne veut pas d'ouverture au centre ».
  • Jean-Luc Mélenchon, le 25 avril, sur son blog : « Bayrou, c'est la droite ».
  • Claude Bartolone, le 20 février, à l'Assemblée nationale : « François Bayrou donne le sentiment d'être le Che Guevara de l'extrême-centre (...) Il faut que nous soyons assez forts pour démasquer cette imposture. Bayrou est quand même celui qui, lorsqu'il a été ministre de l'Education nationale, a voulu démanteler l'école de la République. L'ensemble de ses députés sont élus par des gens de droite et par le désistement de l'UMP ».

Le dossier « argumentaires » du Parti socialiste contre François Bayrou

  • « Le programme économique et social de François Bayrou est UMP compatible. (...) Il fait l'impasse sur le pouvoir d'achat des salariés et des retraités. (...) En matière de fiscalité seule la baisse de l'impôt de solidarité sur la fortune semble le préoccuper. En réalité, François Bayrou n'a rien d'autre à proposer que ce qui a été fait sous tous les gouvernements de droite (...). De droite en économie, il est également conservateur sur les questions de société. »
  • « François Bayrou maintient les Français dans le flou d'une construction politique chimérique et dangereuse : « l'union nationale » qui n'est qu'une alliance des contraires. Ce n'est pas une nouvelle donne politique, mais une ligne opportuniste qui nourrit la confusion. »

« L'hebdo des socialistes » du 24 mars consacré à François Bayrou

  • « Le programme de Bayrou ? Il se résume en deux mots : libéralisme outrancier. Il tient en trois temps : réduire l'Etat, aider les plus riches, servir les entreprises. Les plus faibles n'ont qu'à se terrer. Le centrisme, c'est ni la gauche, ni la gauche... »
  • « Bayrou a le même programme que Sarkozy. »
  • « Bayrou a pour modèle Thatcher et Reagan »
  • « On ressort de la lecture des deux derniers ouvrages de François Bayrou avec le sentiment de vaste supercherie. »
  • « François Bayrou, c'est toujours pareil. Ce qu'il dit semble d'abord frappé au coin du bon sens. Et quand on gratte un peu, c'est une immense arnaque. »
  • « Les deux livres récemment publiés par François Bayrou, sous un populisme patelin, laissent percer une idéologie néolibérale et réactionnaire. »

 Télécharger au format PDF

27.04.2007

La diabolisation du parti socialiste

Nous savons maintenant, grâce à Eric Besson, que la stratégie de diabolisation de Nicolas Sarkozy a été volontairement entreprise par la direction du Parti socialiste et l'équipe de Ségolène Royal.

Plusieurs supporters nous ont signalé depuis le début de la campagne des vidéos particulièrement caricaturales contre Nicolas Sarkozy.
D'autres nous indiquent la mise en ligne de vidéos en réaction contre cette entreprise de destruction anti-démocratique.

En particulier depuis quelques jours :
Vidéo 1 et Vidéo 2

Mobilisez-vous à votre tour !

Pour cela, vous devez :

  • Diffuser le lien à vos mailings listes et surtout
  • Regarder la vidéo en entier sur Daily Motion (cliquer ici) ET sur You Tube (cliquer ici)
  • Vous inscrire sur Daily Motion et You Tube afin de donner à chaque vidéo la note maximale
  • La mettre en favori
  • Laisser un commentaire

10 RAISONS DE NE PAS VOTER POUR SEGOLENE ROYAL

10 RAISONS DE NE PAS VOTER POUR SEGOLENE ROYAL

1.        Elle a une vision très manichéenne des choses : après l'annonce par Nicolas Sarkozy de son intention d'engager la construction d'un 2e porte-avions, la candidate socialiste déclare qu'elle préfère l'Education nationale (on doit pouvoir faire les deux ...) ; idem quand, en visite dans un supermarché, elle indique vouloir incarner une société où la « présence humaine » serait renforcée en supprimant des postes de vigiles pour les remplacer par des postes de caissières (là encore, on doit pouvoir faire les deux).

2. Elle a une vision des rapports politiques fondée sur la guerre civile et le sectarisme : elle refuse de serrer la main de Françoise de Panafieu sous prétexte que cette dernière a critiqué ses positions sur le Proche-Orient ; elle refuse de saluer Christian Patriat au Salon de l'agriculture sous prétexte qu'il serait proche de la droite ; en visite aux Antilles, elle dénonce « une lecture révisionniste de l'histoire, dont une certaine droite s'est fait une spécialité » ; elle refuse de dialoguer avec le responsable des ressources humaines du supermarché Champion qu'elle visite au motif qu'elle ne souhaite parler qu'au « nouveau prolétariat féminin » (les caissières).

3. Elle n'est pas une femme indépendante des groupes de pression : rappelons que la candidate socialiste est conseillée sur les questions de justice par l'ancien président d'un syndicat de magistrats (l'USM), sur les questions de sécurité par l'actuel président d'un syndicat de policiers (l'UNSA) et sur les questions d'environnement par l'ancien président d'un groupe de pression international (Greenpeace).

4. Elle pratique un antiaméricanisme primaire : en décembre 2006, en visite au Liban, elle indique « partager beaucoup de choses, notamment l'analyse du rôle des Etats-Unis » avec un député du Hezbollah comparant les Etats-Unis avec le régime nazi. A la sortie de la réunion, elle justifiait la tenue de cette réunion par sa volonté de dialoguer « avec tous les parlementaires ou toutes les autorités démocratiquement représentatives ». Quelques mois plus tard, en avril 2007, elle indique en revanche qu'elle ne sera pas celle « qui ira serrer la main de George Bush comme si de rien n'était ».

5. Elle a une grille de lecture de la société extrêmement datée : comme Jospin en 2002, elle propose d'aller encore plus loin dans le partage du travail avec la généralisation des 35h et la création d'emplois massivement financés par les fonds publics pour lutter contre le chômage, la culture de l'excuse pour lutter contre la délinquance.

6. Elle ne cesse de reporter les problèmes sans jamais les régler : soit elle appelle à un moratoire (sur la culture des OGM ou le réacteur EPR par exemple) ; soit elle recycle un vieux concept en lui offrant un nouveau nom. Les emplois jeunes deviennent des emplois tremplins, la police de proximité devient la police de quartier, les réunions publiques deviennent des débats participatifs ...

7. Elle propose souvent des solutions approximatives et imprécises : ainsi avec le Smic à 1.500 euros dont on ne savait pas s'il devait s'entendre en valeur brute ou nette. Quelques jours avant le premier tour, la candidate socialiste précise qu'il s'agit d'un montant « net », avant que son attachée de presse indique qu'il fallait en fait comprendre « brut ». Ainsi aussi avec son contrat première chance pour les jeunes, qui a été annoncé pour durer un an, puis trois mois, puis de nouveau un an, puis étendu aux plus de cinquante ans, etc.

8. Elle n'hésite pas à asséner des contre-vérités manifestes : ainsi affirme-t-elle que les impôts n'ont pas augmenté en Poitou-Charentes alors qu'elle les a relevés de 27% en 2005 ; elle affirme également que la gauche a construit plus de logement sociaux que la droite alors que depuis 30 ans on n'a jamais construit autant de logements sociaux que depuis 2002 ; elle affirme encore que la délinquance a progressé en France depuis 2002 alors que les chiffres démontrent une baisse de 10%.

9. Elle n'arrive pas à distinguer le combat d'idées des attaques sur les personnes : ainsi la candidate socialiste accuse-t-elle la droite « de ne pas avoir de principes » (le 20 avril sur France-Inter), puis à nouveau d'être une droite « dure, agressive, sans principes, sans vertu républicaines, arrogante, qui dit tout et son contraire » (meeting à Paris le 6 février 2007) et dont le projet de société « recèle de la brutalité, de la violence et de la guerre civile » (meeting à Belfort le 13 avril). De même Nicolas Sarkozy devient un « menteur prêt à tout », qui « ne respecte pas les règles démocratiques », et « un menteur est-il apte à devenir Président de la République ? » (le 3 avril sur Canal +). Il n'aurait également « d'autre ambition que de prendre le pouvoir » (meeting à Besançon le 12 avril).

10. Elle est dure et cassante avec ceux qui ont fini par la quitter : interrogée par les journalistes sur sa réaction à la démission d'Eric Besson, la candidate socialiste répond par un méprisant « Mais qui connaît M. Besson ? ».

 

Télécharger au format PDF

Sarkozy : les films

Bonjour,

Regardez cette vidéo et diffusez là autour de vous. Elle rappelle utilement le
sang froid et le comportement courageux et humain qui a été celui de Nicolas
Sarkozy en 1993 lors de la prise d'otages des enfants de l'école de Neuilly par
Human Bomb.

http://www.dailymotion.com/video/x1tber_sarkozy-human-bomb

http://www.youtube.com/watch?v=eixGxV0PwNE

IL EST IMPORTANT DE DIFFUSER CETTE VIDEO pour contrer l'entreprise de
diabolisation menée par la gauche contre Nicolas Sarkozy

Nous savons maintenant, grâce à Monsieur Besson, que la stratégie de
diabolisation de Nicolas Sarkozy a été volontairement entreprise par la
direction du Parti socialiste et l'équipe de Ségolène Royal.

Il est nécessaire de réagir contre cette entreprise de destruction
anti-démocratique.

********************************************************

ET TOUJOURS...

Ségolène Royal ne sait pas tout...
http://www.dailymotion.com/video/x1rws6_segoleneroyalnesaitpastout
http://www.youtube.com/watch?v=HOygJ4q0YPQ

Ségolène Royal est-elle une illuminée ?
http://www.dailymotion.com/video/x1qxi8_segoleneroyallovecandy
http://www.youtube.com/watch?v=7XoJiQDyo6k

La méthode miracle de Ségolène Royal pour relancer la croissance
http://www.dailymotion.com/video/x1mwe1_segoleneroyalmethodemiracle
http://www.youtube.com/watch?v=fKFxb4ZmSYQ

Sarkozy sauve Alstom, Ségolène Royal sauve la charentaise française
http://www.dailymotion.com/video/x1poiz_segoleneroyalcharentaise
http://www.youtube.com/watch?v=JlR8RPr4ulE

Sarkozy Bayrou : comparons !

COMPARONS !

Voici quelques éléments factuels qui démontrent, s'il en était besoin, que les propositions du candidat centriste au premier tour étaient, sans aucun doute, plus proche de celle de Nicolas Sarkozy que d'Arlette Laguiller ou d'Olivier Besancenot.

Economie :

·  François Bayrou proposait de payer les heures supplémentaires 35 % de plus qu'une heure normale sans charge supplémentaire pour l'entreprise.
Nicolas Sarkozy propose d'exonérer les heures supplémentaires de charges patronales et salariales, ce qui permet :
-> au salarié de toucher 60 % de plus (contre 35 % avec Bayrou)
-> à l'entreprise de payer l'heure supplémentaire moins qu'une heure normale (elle coûte plus qu'une heure normale avec la mesure Bayrou)

·  François Bayrou proposait d'augmenter les crédits de la recherche de 5 % par an pendant 10 ans.
Nicolas Sarkozy propose de les augmenter de 4 milliards d'euros (40 % en 5 ans).

·  François Bayrou proposait d'obliger l'Etat à respecter des règles en matière de délais de paiement.
Nicolas Sarkozy propose que l'Etat apure instantanément toutes ses dettes de plus de 45 jours à l'égard des PME dès son arrivée.

·  François Bayrou proposait de garantir 20 % des marchés publics aux PME.
Nicolas Sarkozy propose de renégocier le traité OMC qui nous interdit actuellement cette politique.

Dette :

·  François Bayrou proposait d'interdire à l'Etat d'emprunter pour financer son fonctionnement courant
Nicolas Sarkozy aussi.

·  François Bayrou proposait de réformer l'Etat.
Nicolas Sarkozy propose une méthode et une ambition précises : ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partants à la retraite.

Fiscalité :

·  François Bayrou proposait d'alléger la fiscalité sur le patrimoine (exonération des droits de succession en ligne directe et réforme de l'ISF).
Nicolas Sarkozy propose d'exonérer de droits de succession 95% des patrimoines, de mettre le bouclier fiscal à 50% et de permettre aux personnes redevables de l'ISF de réduire jusqu'à 50 000 euros l'impôt dû à raison des sommes investies dans le financement des projets des PME.

Education :

·  François Bayrou proposait de donner à tous les lycées de France un égal accès aux formations supérieures d'excellence.
Nicolas Sarkozy propose la même mesure de discrimination positive pour rétablir l'égalité réelle des chances.

·  François Bayrou proposait d'investir dans l'université et de leur donner plus de liberté de gestion.
Nicolas Sarkozy propose d'augmenter de moitié le budget de l'enseignement supérieur et d'engager une réforme profonde des universités en leur donnant l'autonomie.

Logement :

·  François Bayrou proposait de créer un système d'assurance mutuelle pour supprimer les garanties et cautions exigées des locataires.
Nicolas Sarkozy propose la création d'un service public de la caution.

Transports :

·  François Bayrou proposait le service minimum garanti dans les transports publics.
Nicolas Sarkozy le fera dès l'été.

Agriculture :

·  François Bayrou proposait le maintien d'une PAC ambitieuse, des aides à l'installation, d'encourager l'investissement dans l'aval des filières, d'étendre dans le monde la politique de traçabilité et les normes sanitaires et environnementales européennes.
Nicolas Sarkozy aussi.

Démocratie :

·  François Bayrou proposait de limiter le nombre de ministres à 20.
Nicolas Sarkozy propose de limiter à 15.

·  François Bayrou proposait de limiter le droit de nomination du Président de la République
Nicolas Sarkozy propose de soumettre les nominations importantes à l'approbation des commissions compétentes du Parlement.

Environnement :

·  François Bayrou proposait une taxe sur les énergies fossiles.
Nicolas Sarkozy propose une redevance sur le transport routier pour doubler le financement des infrastructures de transport ferroviaires, fluviales et maritimes. Il propose aussi une taxe sur le contenu en carbone des produits importés de pays qui ne s'engagent pas dans le protocole de Kyoto : le produit de cette taxe augmenterait les recettes propres de l'Union européenne pour financer une politique commune de la recherche.

Retraites :

·  François Bayrou proposait de réformer les régimes de retraite et revaloriser les petites pensions.
Nicolas Sarkozy propose de rétablir l'équité entre les régimes de retraite en reformant les régimes spéciaux, ce qui donner les marges de manoeuvre nécessaires pour revaloriser très sensiblement le minimum vieillesse et les pensions de réversion.

Institutions :

·  François Bayrou proposait une démocratie assainie reposant sur la responsabilité des gouvernants ainsi que la séparation et le contrôle des pouvoirs.
Nicolas Sarkozy propose une démocratie irréprochable (il n'y a pas besoin de changer le numéro de la République pour cela, la Vème ayant permis de réconcilier notre pays avec la stabilité et l'efficacité des institutions) avec : un renforcement des prérogatives du Parlement (une plus grande maîtrise de l'ordre du jour, la fin du domaine réservé en matière de défense et de politique internationale, instauration d'un contrôle sur l'activité des services de renseignement), la validation des nominations de hauts responsables par le Parlement, une justice vraiment responsable et vraiment indépendante (le Chef de l'Etat cesse de présider le CSM dont la composition est élargie à des non magistrats), un statut de l'opposition conforté (un Président qui s'engage sur des résultats et rend régulièrement compte aux Français, un Président qui vient expliquer sa politique et ses initiatives devant la représentation nationale (défense, politique extérieure, Europe, développement ...).

 

 Télécharger au format PDF

25.04.2007

Honte à la gauche

Pour ceux qui doutaient encore du changement de bord d'Eric Besson, voilà une preuve. Après avoir publié un livre au vitriol sur la socialiste, l'ancien secrétaire national à l'Economie du PS, démissionnaire de ce parti et qui a rallié Nicolas Sarkozy dimanche soir quand les résultats du 1er tour ont été connus, raconte les coulisses peu reluisantes de la campagne. Il a affirmé lundi avoir "participé à ce qu'on peut appeler une tentative de diabolisation" du candidat UMP.

Explication : "Nous avions décidé (...) de diaboliser Nicolas Sarkozy, de faire peur, de s'appuyer sur un certains nombre de formules ou d'actes ou de maladresses qu'il avait pu commettre", précise l'un des auteurs de ce rapport sur RTL puis carrément devant les militants de l'UMP réunis à Dijon. Il fait référence à un document à charge sur Nicolas Sarkozy que le PS avait publié sur le net courant janvier, dans lequel le candidat de l'UMP était qualifié de "néo-conservateur américain à passeport français". "Un homme de gauche qui soutient un homme de droite"

"Cette entreprise de diabolisation, ce scepticisme quant à la capacité à faire élire l'une sans diaboliser et sans susciter la peur de l'autre, n'en doutez pas, vous allez la voir à l'oeuvre pendant toute la durée de cet entre-deux tours", a-t-il mis en garde. Selon Eric Besson, les dirigeants socialistes "étaient convaincus" que dans un combat à la loyale Sarkozy-Royal, "c'est Nicolas Sarkozy qui l'emporterait, et je le crois toujours". Eric Besson a aussi annoncé lundi que le candidat UMP lui avait demandé de faire le lien avec les électeurs de gauche souhaitant le rejoindre.

Il a précisé : "je ne suis pas allé chez Nicolas Sarkozy pour chercher un poste". Affirmant qu'il allait "travailler" avec lui et son équipe pendant 15 jours, "et puis on verra ce que serait mon sort après une éventuelle victoire de Nicolas Sarkozy", il s'est mis à la tâche le soir même : il a pris la parole lors du 1er meeting de 2nd tour de Nicolas Sarkozy, à Dijon. Il y a affirmé, devant 10.000 partisans UMP qui l'ont acclamé, être "un homme de gauche qui va soutenir et voter pour un homme qui se revendique de droite (...) c'est un républicain de droite qui porte le mieux les valeurs auxquelles je crois".

Toutes les notes