29.03.2007

Mode d'emploi du vote par procuration

 
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medium_logo_republique.gifSi vous ne pouvez pas vous déplacer ou être présent dans votre commune d'inscription électorale, vous avez la possibilité de confier un mandat à un autre électeur inscrit dans la même commune que vous.

Généralités :

  • La procuration en quelques points :
    C'est pour un électeur absent ou empêché, la possibilité de choisir un autre électeur pour accomplir à sa place les opérations de vote.

- l'électeur qui choisit est le mandant
- l'électeur qui vote à sa place est le mandataire

La procuration est établie sans frais.

Mandant et mandataire doivent être inscrits dans la même commune mais pas nécessairement dans le même bureau.

  • Durée de validité :
    La procuration est valable pour un seul scrutin déterminé (art R.74 du Code électoral), pour les deux tours sauf décision contraire du mandant.

En cas de double scrutin, la procuration est valable pour les deux scrutins.

Une procuration peut toutefois être établie pour un an. Il faut justifier de l'impossibilité de se rendre dans un bureau de vote de façon durable.

  • Où faire établir sa procuration ?
    L'autorité localement habilitée à établir une procuration pourra varier selon les endroits et sera :

- soit le tribunal d'instance
- soit le commissariat de police
- soit la brigade de gendarmerie

Les résidents à l'étranger s'adresseront au consulat ou à l'ambassade de France.

  • Quand doit-on faire établir une procuration ?
    Une procuration peut être établie tout au long de l'année.
    Aucune disposition législative ou réglementaire ne fixe de date limite pour l'établissement d'une procuration de vote.

Les électeurs ont intérêt à se présenter dans les services compétents suffisamment tôt avant un scrutin déterminé pour que la procuration puisse être acheminée en mairie et au mandataire en temps utile.

Le mandant :

Le mandant est la personne qui ne pourra pas aller voter.

  • Qui peut voter par procuration ?
    3 grandes catégories de personnes sont concernées par le vote par procuration (art L.71 du Code électoral) :

a - Les électeurs attestant sur l'honneur qu'en raison d'obligations professionnelles, en raison d'un handicap, pour raison de santé ou en raison de l'assistance apportée à une personne malade ou infirme, il leur est impossible d'être présent dans leur commune d'inscription le jour du scrutin ou de participer à celui-ci en dépit de leur présence dans la commune.

b - Les électeurs attestant sur l'honneur qu'en raison d'obligations de formation, parce qu'ils sont en vacances ou parce qu'ils résident dans une commune différente de celle où ils sont inscrits sur une liste électorale, ils ne sont pas présents dans leur commune d'inscription le jour du scrutin.

c - Les personnes placées en détention provisoire et les détenus purgeant une peine n'entraînant pas une incapacité électorale.

  • Les démarches à accomplir :
    Le mandant doit se présenter personnellement et être muni :

- d'une pièce d'identité

- d'une attestation sur l'honneur précisant qu'il se trouve dans l'une des catégories énumérées ci-dessus.

Les officiers de police judiciaire compétents se déplacent à la demande écrite des personnes dont l'état de santé ou physique ne leur permet pas de se déplacer.

Résiliation de la procuration :
Il peut se produire que le mandant puisse se rendre à son bureau de vote et désire voter personnellement. Si le mandataire n'a pas déjà voté, le mandant pourra voter après avoir justifié de son identité.
Dans le cas contraire l'exercice du droit de vote lui est refusé.
A contrario, le mandataire ne pourra plus faire usage de sa procuration s'il est constaté que le mandant s'est déjà présenté au bureau de vote.

Le mandataire :

Le mandataire est l'électeur qui vote à la place du mandant.

  • Les conditions pour être mandataire :

- Jouir de ses droits électoraux

- Etre inscrit dans la même commune que le mandant.

Le choix du mandataire est libre, sous réserve des deux conditions précitées, et sa présence n'est pas nécessaire lors de l'établissement de la procuration.

  • Modalités de vote :

Le mandataire ne peut disposer de plus de deux procurations dont une seule établie en France (art L.73).

Il recevra un volet de la procuration qu'il devra présenter le jour du scrutin au bureau de vote du mandant. S'il ne reçoit pas son volet avant le jour du scrutin, il pourra quand même voter, car le bureau de vote aura en sa possession un exemplaire du volet de procuration.

Pour toute information, s'adresser :

  • au tribunal d'instance 
  • au commissariat de police
  • à la brigade de gendarmerie
Si vous avez des difficultés à trouver un mandataire ou à remplir les formalités de la procuration, dans ce cas n'hésitez pas à contacter la permanence UMP de la 13ème Circonscription :
 

Permanence de la 13ème Circonscription UMP de Paris :

medium_perm_ass.jpg89bis rue Blomet, 75015 PARIS
Métro : Vaugirard / Convention
Tél. : 01 58 45 21 36

Ouvert du lundi au samedi
le matin de 10h à 12h30
et l'après-midi :
- lundi
- mardi
- mercredi
- jeudi
- vendredi
de 15h à 18h30
de 15h à 18h30
de 14h 18h30
de 15h30 18h30
de 15h 18h30
Restont mobilisés et surtout n'oubliez pas de voter!!!


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Nicolas Sarkozy répond aux questions des femmes


Nicolas Sarkozy a répondu récemment aux lectrices de « Femme Actuelle » Il précise ses engagements afin de favoriser l'indépendance des femmes dans notre société.

Le scandale des écarts des salaires entre hommes et femmes :
« Le principe de l'égalité est un principe sacré. C'est vrai qu'aujourd'hui en moyenne un homme gagne 15% de plus qu'une femme. Je veux organiser des l'été 2007, une conférence sociale réunissant le patronat et les syndicats de salariés. Les entreprises où il y a des inégalités auront deux ans pour régulariser la situation. Celles qui ne le feront pas auront affaire à l'inspection du travail. »

L'Etat n'a pas les moyens d'un salaire pour la mère au foyer mais ... :
Il est possible d'améliorer la situation des mères au foyer. Nicolas Sarkozy propose que ces femmes aient droit à une protection sociale autonome et que les années passées à élever leurs enfants ouvrent pour elles des droits à la retraite.

Un engagement solide pour augmenter le pouvoir d'achat :
Les gens sont pris en tenaille entre la hausse des prix et des salaires qui n'augmentent pas à cause des 35 heures. Nicolas Sarkozy propose de permettre à chacun de travailler plus pour gagner davantage : « Pour celui qui gagne 1 300 euros, travailler cinquante minute de plus par jour lui permettra d'augmenter son pouvoir d'achat de 220 Euros ». Il propose aussi de racheter les RTT. Tout cela étant exonéré de charges fiscales et sociales.

Supprimer la carte scolaire pour donner plus d'autonomie aux établissements :
La carte scolaire qui n'existe pas dans l'enseignement privé est devenue un élément de ségrégation social. Nicolas Sarkozy propose l'autonomie des établissements scolaires à hauteur de 25% de leur budget. L'évaluation de chaque établissement sera instituée afin de vérifier la réalité des résultats obtenus par les équipes enseignantes. Nicolas Sarkozy souhaite imposer aux établissements scolaires une mixité réelle en contrepartie les parents seront libres de choisir l'école de leurs enfants.

Favoriser l'accession à la propriété pour toutes les familles :
Pour faciliter l'accession à la propriété, Nicolas Sarkozy propose que l'on puisse déduire les intérêts d'emprunt de ses impôts. Il propose que l'Etat apporte sa caution pour les emprunts destinées à acheter un logement. Nicolas Sarkozy propose enfin de supprimer les droits de succession pour 95% des foyers.

28.03.2007

Analyse des principales propositions économiques et sociales du candidat centriste


Promesses mirifiques sur les petites retraites ...
Le président de l'UDF a promis de porter les petites retraites et le minimum vieillesse à 90% du SMIC, ce qui représente un coût de l'ordre de 10 milliards d'euros pour la collectivité. Où et comment le candidat centriste trouvera-t-il les ressources nécessaires tout en réduisant les déficits et la dette ? : Mystère ... Lorsque Nicolas SARKOZY promet de revaloriser les petites retraites, il est le seul à dire comment il fait : grâce à la réforme des régimes spéciaux.

Réduction de l'endettement : des incantations sans mode d'emploi
Le candidat centriste a fait de la réduction de l'endettement le principal cheval de bataille de son combat politique. Il ne dit rien ou presque sur la manière dont il s'y prendra. Contrairement à Nicolas Sarkozy qui s'est prononcé, bien avant le candidat UDF, en faveur de l'Inscription dans notre Constitution de l'interdiction de présenter des budgets en déficit, le candidat centriste ne semble pas prêt par exemple à assumer l'objectif d'une réduction des effectifs de la fonction publique, alors que les dépenses de personnel représentent aujourd'hui près de la moitié du budget de l'Etat.

Fiscalité : une hausse déguisée !
Pour le candidat centriste, les Français ne paient pas trop d'impôts, le travail n'est pas trop taxé et les entreprises ne sont pas handicapées dans la concurrence internationale. Au contraire, l'ancien ministre de l'éducation pense que l'impôt sur le revenu n'est pas assez lourd pour ceux qui le payent : il veut plafonner les « niches fiscales ». Mais qu'est-ce que c'est que les niches fiscales ? Par exemple, l'abattement de 10% sur les pensions et les retraites, c'est une niche fiscale, comme la prime pour l'emploi ou l'exonération d'impôt sur le revenu pour l'allocation adulte handicapé ou les pensions d'orphelins, sans parler des aides à l'investissement dans le logement locatif ou les mesures qui incitent à investir en Outre-Mer ...

Tout sur les droits, rien sur les devoirs !
Une partie de nos concitoyens a été abandonnée dans un profond état d'assistanat. Il est criminel de faire comme si cette situation n'existait pas. Bien sûr, il faut revaloriser le travail et que, pour chacun, reprendre un emploi rapporte davantage que l'inactivité : tout le monde est d'accord, le candidat centriste aussi. Mais il faut aussi avoir le courage de poser le principe que le RMI sera versé demain avec une contrepartie pour le bénéficiaire ; les droits des chômeurs seront respectés, mais il aura aussi des devoirs, notamment celui de ne pas refuser plus de 2 emplois correspondant à ses compétences. Sur ce sujet, le candidat centriste est muet
Lorsque Nicolas SARKOZY annonce une réduction forte des prélèvements en même temps qu'un assainissement financier, c'est parce qu'il sait pouvoir agir contre la dépense publique inutile ou inefficace. Selon le candidat centriste, baisser le taux de prélèvements obligatoires de 4 points en 10 ans en France est impossible, Margaret THATCHER n'ayant jamais réussi ! Nos références sont différentes : la Suède par exemple a ramené son taux de prélèvements de 53% à 48% entre 1990 et 1995.
 Action du jour
Exprimez-vous sur les forums Internet en dénonçant les prises de position incantatoires des autres candidats qui ne précisent pas (contrairement à Nicolas Sarkozy) comment ils financeront leurs promesses. (Hausse à 1500 euros du Smic, hausse des petites retraites, baisse du déficit ...).
 Actualité du candidat
  • Mercredi 28 mars 2007 dès 18h30 : suivez en direct de Lille sur le site www.sarkozy.fr le discours de Nicolas Sarkozy.
  • A lire sur le site de L'Express (et à retrouver demain en version papier) « Quel président je serai ... », une interview exclusive de Nicolas Sarkozy, dans laquelle il expose sa conception de la fonction, développe ses priorités et formule de nouvelles propositions.
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Sarkozy et la révolution écologique


Les engagements de Nicolas Sarkozy en faveur de l'environnement sont nombreux et détaillés, notamment en matière de transport et de développement durable :
  1. Développer les transports non polluants :

    « S'agissant des transports, nous devons être particulièrement ambitieux pour relever les défis qui se posent à nous, concilier à la fois la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre sans pénaliser la croissance et l'emploi ... »

    Nous devons également :

    • encourager les Français à moins utiliser leur voiture individuelle en développant des transports en commun rapides, confortables, sûrs, circulant sur une large amplitude horaire, en incitant au covoiturage

    • développer la création d'une pastille bleue ouvrant droit, pour les véhicules propres, au stationnement urbain gratuit, à des réductions aux péages, à des files réservées et tout autres avantages qui donneront un avantage comparatif à ce type de véhicules.

    • développer le recours à des véhicules utilisant les biocarburants par des incitations fiscales

    • développer le fret ferroviaire pour les transports longs ainsi que le ferroutage, les canaux et les autoroutes de mer

  2. Mettre l'écologie au coeur des décisions publiques :

    • Création d'un conseil stratégique du développement durable et de la lutte contre le changement climatique auprès du Président de la République,

    • Création d'un grand ministère du développement durable,

    • Création d'un comité environnemental d'éthique pour éclairer les Français de manière transparente et scientifiquement incontestable.

  3. Conforter l'énergie nucléaire :

    • Si les centrales nucléaires devaient être remplacées par des centrales au gaz, cela augmenterait nos émissions de gaz à effet de serre de 25%.

    • C'est grâce à l'énergie nucléaire que la France émet 21% de moins de gaz à effet de serre que la moyenne mondiale.

    • Nous devons maintenir et renouveler notre parc nucléaire tout en permettant à nos concitoyens le droit d'accéder à tous les documents d'information utiles aux risques nucléaires et aux méthodes utilisées en France pour les prévenir.
 Action du jour : Vote par procuration, mode d'emploi
Vacances, obligations professionnelles, maladie, handicap... vous ne pourrez voter en personne le 22 avril ou le 6 mai prochain : Votez par procuration.

Qui peut voter par procuration ou faire établir la procuration ? Comment fait-on concrètement ?
Toutes les réponses à vos questions en cliquant ici.
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27.03.2007

Emplois sans Charges

Les deux emplois sans charges du candidat centriste :
une fausse bonne idée
Une mesure qui existe déjà sans restriction pour les salaires avoisinant le Smic

Les salaires versés inférieurs à 1,6 fois le SMIC ouvrent déjà droit à un allègement des cotisations patronales de sécurité sociale (maladie, maternité, invalidité, vieillesse, décès, accident du travail et allocations familiales). Cette possibilité est accessible à toutes les entreprises sans condition liée à la durée du travail et sans formalités.

L'employeur bénéficie d'une exonération des cotisations patronales au niveau du Smic, puis d'un allègement dégressif jusqu'à 1,6 Smic (environ 1.600 € nets).

Le ciblage de l'actuel dispositif d'allègements de charges sur les bas salaires lui assure une certaine efficacité : la population concernée, souvent faiblement qualifiée, est celle qui est la plus menacée par le chômage.

Une mesure qui aurait un coût important pour une efficacité proche de zéro

L'institut de l'entreprise chiffre le coût de cette mesure à 8 milliards d'euros. Il s'agit sans doute d'un chiffre sous-évalué car elle risque de porter essentiellement, comme on va le voir, sur les plus gros salaires.

Le candidat centriste veut appliquer sa mesure d'exonération à toutes les entreprises et surtout à tous les types d'emplois, y compris les mieux rémunérés. Ainsi, l'entrepreneur avisé aurait tout intérêt à embaucher rapidement deux cadres surdiplômés, qui lui coûteraient cher en cotisations sociales.

En effet, la mesure en question ne change rien pour l'embauche d'un salarié au niveau du Smic, déjà exonéré de charges patronales aujourd'hui. Elle donne en revanche toute sa mesure quand il s'agit de recruter un collaborateur très bien rémunéré, donc a priori déjà bien inséré dans le monde du travail. A titre d'exemple, un cadre payé 6.000 € bruts tous les mois permet une économie pour l'entreprise par rapport à aujourd'hui d'environ 1.500 € en charges patronales tous les mois, soit près de 18.000 € par an.

C'est autant que le budget de l'Etat devra supporter à leur place, alors même que ces emplois auraient été créés de toute façon.
Pour quelqu'un qui veut faire de la lutte contre les gaspillages et de la réduction de la dette publique une priorité, voila une disposition bien singulière !

24.03.2007

René Galy-Dejean notre Député-Maire

 
Editorial de René GALY-DEJEAN, Législatives 2007 : je suis candidat, voici pourquoi.

medium_galy-dejean.4.jpgComme je l'avais prévu, un ministre sans aucune attache locale a été parachuté contre moi dans le 15ème. Il nous faut ensemble mesurer les mauvais calculs de cette opération.

Il s'agit d'abord d'une démarche de division. Car enfin, Edouard Balladur ayant quitté l'arène dans la partie nord du 15ème et son suppléant, Philippe Goujon, étant devenu sénateur, il y avait là une circonscription libre pour le ministre en question. Pourquoi l'avoir présenté contre moi dans la partie sud du 15ème et vouloir faire du sénateur Goujon un député ?

Il y a évidemment une raison cachée : me déstabiliser pour ensuite prendre plus facilement la Mairie. Ce sont là des combinaisons d'appareil politique visant à se partager les places dans le dos des électeurs. Je trouve ceci inacceptable. J'en appelle donc au jugement de ces électeurs pour qu'ils sanctionnent ces pratiques.

Celles-ci sont d'autant plus critiquables qu'il y avait une meilleure utilisation à faire du titre de ministre ou de celui d'ancien champion. Aller se battre dans les arrondissements perdus, le 12ème, le 13ème, le 14ème, voilà de beaux combats pour reconquérir la Mairie de Paris. Il y fallait un peu de détermination et la volonté de témoigner de convictions d'opposant à la politique socialiste. Essayer de prendre la place de ses propres amis, en limitant les risques grâce à l'appareil du parti, ne mérite guère de considération.

Vous savez que pour ma part, j'ai toujours pratiqué la politique autrement en n'hésitant pas, si nécessaire, à remettre en jeu mes mandats devant les électeurs. En effet, seuls ceux-ci détiennent la légitimité démocratique et non pas les appareils des partis à travers les investitures distribuées comme des fauteuils de conseil d'administration.

L'essentiel de ma vie a été consacré au 15ème arrondissement et à ses habitants. Il me reste un dernier service à leur rendre : mettre en place les hommes et les femmes dignes de porter l'avenir municipal de notre collectivité.

C'est ce que je ferai dès que vous m'aurez renouvelé votre confiance lors des prochaines élections législatives.

René GALY-DEJEAN

Député-maire du XVème arrondissement de Paris



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23.03.2007

10 bonnes raisons de voter Nicolas Sarkozy


A un mois du premier tour, votre mobilisation est essentielle, voici les 10 raisons de voter et de faire voter pour Nicolas Sarkozy.
  1. Offrir la possibilité de travailler plus pour gagner davantage, parce qu'il ne sert à rien d'avoir plus de temps libre quand on n'arrive plus à boucler ses fins de mois.

  2. Faire plus pour ceux qui ont moins, qu'ils vivent dans une zone rurale enclavée, dans une banlieue défavorisée ou dans un bassin d'emploi sinistré, sans pour autant dédouaner de sa part d'effort.

  3. Pouvoir transmettre à ses enfants sans aucun droit de succession le patrimoine constitué tout au long d'une vie de travail.

  4. Augmenter le budget de l'enseignement supérieur de 50% en cinq ans et l'effort de recherche de 40% car il est essentiel que la France tienne son rang sur la scène internationale dans ce domaine.

  5. Développer un nouveau service public de l'emploi pour mieux accompagner la recherche d'emploi : la création d'une assurance « salaire et retour à l'emploi » s'accompagnera d'une réforme de la formation professionnelle. En outre, un revenu d'assistance doit être toujours assorti d'une activité d'intérêt général de sorte que chacun donne un peu en contrepartie de ce qu'il reçoit.

  6. Instaurer un véritable droit au logement (au bout de cinq à dix ans), le droit à l'hébergement, le droit de scolariser son enfant handicapé, le droit à une solution de garde pour chaque enfant de moins de trois ans et le droit à la prise en charge de la dépendance doivent devenir opposables devant les tribunaux pour qu'ils soient respectés.

  7. Mettre en place des internats de réussite éducative et des classes de 15 élèves dans les quartiers défavorisées, et investir dans le développement et la diversification des modes de garde des enfants le soir, notamment en développant les études surveillées sur la base du volontariat pour mettre fin aux « orphelins de 16 heures ».

  8. Assouplir la carte scolaire afin de garantir la liberté du choix de l'établissement.

  9. Faire face à l'urgence écologique, et pour cela taxer les pollutions plutôt que le travail en basculant sur une fiscalité écologique une partie des charges qui pèsent sur le travail.

  10. Instaurer des peines planchers : les multirécidivistes doivent être certains en arrivant devant le tribunal qu'ils auront une peine incompressible. Pour un mineur récidiviste entre 16 et 18 ans, l'excuse de minorité doit être automatiquement supprimée : il doit être condamné comme s'il était un majeur.
 Action du jour
Profiter de ce week-end pour diffuser largement cet argumentaire à vos amis par email, mais également en allant le distribuer autour de vous.

Pour télécharger l'argumentaire au format pdf, cliquer ici.
 Actualité du candidat
Nicolas SARKOZY sera l'invité du GRAND RENDEZ-VOUS animé par Jean-Pierre ELKABBACH, en direct sur Europe 1 et TV5 le dimanche 25 mars 2007 à 18H00.

22.03.2007

Sarkozy et la Santé

Santé : restaurer la confiance
Le constat :
Notre système de santé possède des points forts : « la liberté de choix du patient, la couverture de l'ensemble de la population et la qualité globalement exceptionnelle du système de soins qui nous place toujours en tête des classements de l'OMS.

Au titre des points faibles, une politique de santé trop longtemps perçue comme une politique de financement de l'assurance-maladie, ce qui nous a amenés à négliger la prévention et la recherche, l'épuisement des professionnels et l'existence de certaines inégalités dans l'accès au système de soins ».

Les priorités de Nicolas Sarkozy seront donc :
  • « de restaurer la confiance de chacun dans le système de santé, en particulier des professionnels.
  • de dépenser mieux et créer les recettes nécessaires au financement des dépenses. Il faut d'abord s'attaquer aux abus, aux fraudes et aux gaspillages.
  • une plus forte politique de prévention, car elle est porteuse d'économies sur le long terme. »
Pour l'hôpital, Nicolas Sarkozy pose par avance plusieurs principes :
  • d'une part, l'autonomie de l'hôpital et sa souplesse d'organisation
  • d'autre part, la garantie du service public.
Pour le problème de la démographie médicale, Nicolas Sarkozy propose « le desserrement du numerus clausus et son maintien à 7 000 au cours des prochaines années » ce qui permettra « au moins de ne pas accentuer les tensions.»

Pour l'égalité d'accès aux soins qui est « menacée par le manque de couverture complémentaire, l'inégale répartition des professionnels et des équipements sur le territoire, les inégalités entre établissements hospitaliers » Nicolas Sarkozy « propose de renforcer l'aide à l'acquisition d'une complémentaire et d'améliorer les remboursements des soins dentaires et optiques ».

Enfin, « la nature de la prise en charge de la dépendance dépasse largement celle de la maladie ou de la vieillesse ». Nicolas Sarkozy « propose donc de créer une cinquième branche de la sécurité sociale qui prendrait en charge la dépendance et permettrait de financer les adaptations nécessaires ».

(Propos issus de l'interview de Nicolas Sarkozy au journal Hôpitaux Magazine, daté d'avril 2007)
 Action du jour
Vous avez dans votre entourage des membres de professions médicales ? Faites leur connaître les principales propositions de Nicolas Sarkozy (document ci-joint).

Pour télécharger les principales propositions, cliquer ici.

21.03.2007

Besson et Ségolène Royal

UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE
Éric Besson a adhéré au Parti socialiste en 1993. Il est député de la Drôme et maire de Donzère. Jusqu'au 14 février, il occupait des fonctions de direction au PS. Objet d'attaques personnelles insidieuses suite à sa démission, il vient de publier un livre (Qui connait Madame Royal ? éditions Grasset, entretien avec Claude Askolovitch) pour rétablir la vérité.

« Pourtant jusqu'à ma démission, j'ai été un artisan loyal de sa campagne, je me forçais à avancer en dépit de ce que je constatais, j'ai vu la brutalité, j'ai vu l'impréparation. La désinvolture. J'ai vu la démagogie. »

L'élu socialiste évoque longuement son amitié avec François Hollande et François Rebsamen qui lui ont confiés le travail stratégique de secrétaire national du PS à l'économie.

« C'était énormément de travail, le mien et celui de dizaines d'experts bénévoles (...). Mais j'ai compris que ce travail ne servirait à rien (...) Avec l'aventure Royal, on est entré dans le royaume de l'improvisation, de l'amateurisme et de l'apparence (...). Mon boulot, et celui de tout le PS, ce n'était plus de construire, mais de cacher cette réalité. »

Éric Besson décrypte la méthode de la présidente de la région Poitou-Charentes et donne dans son ouvrage de très nombreux exemples à propos des errements et des méthodes de la candidate du PS sur l'encadrement militaire des délinquants, le service civique, la stratégie nucléaire, etc.

« Elle joue de sa victimisation, elle instrumentalise le féminisme, les souffrances des femmes et celles des exclus pour asseoir son pouvoir. Elle promeut une démocratie participative qui n'est que mascarade. Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie (...) Seule sa propre gloire la motive (...). Finalement, avec Ségolène, nous avons une candidate qui dit à chacun ce qu'il veut entendre. »

Profondément blessé dans son engagement d'homme de gauche et mortifié par ce qu'il a vécu dans les coulisses du PS, Éric Besson évoque aussi Nicolas Sarkozy.

« Je suis intéressé, je n'ose pas dire attiré par l'énergie qu'il dégage, il a une énergie vitale énorme et une culture de l'action qui m'impressionnent et m'attirent. »

Ayant pris la décision de ne plus subir ce qu'il qualifie de « poujadisme de gauche » Éric Besson a annoncé qu'il ne se représenterait pas aux élections législatives. Le député socialiste conclut :

« Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants (...). La France ne peut s'offrir le luxe de cinq ans d'errements et d'immobilisme. Elle ne s'en remettrait pas. »
 Action du jour
A un mois du premier tour de l'élection présidentielle, mobilisez vos amis afin qu'ils rejoignent vos équipes de supporters ou créent leurs propres équipes. Les jours qui viennent sont déterminants et seul l'engagement quotidien et personnel de chacun permettra de convaincre une majorité de Français.

Message à leur adresser :

Dans quelques semaines, la France est appelée à choisir un nouveau président de la République.
Les jours qui viennent seront déterminants et l'engagement de chacun compte.
Comme moi, rejoignez le club des supporters de Nicolas Sarkozy pour relayer ses propositions courageuses et nécessaires. Vous recevrez chaque jour un argumentaire court sur un thème d'actualité.
Vous pouvez rejoindre une équipe constituée près de chez vous ou créer vous-même une équipe. Une carte de France permet de visualiser la mobilisation département par département.
Inscrivez-vous dès maintenant sur http://www.supportersdesarkozy.com
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20.03.2007

Sarkozy et l'économie

Les effets positifs du programme économique de Nicolas Sarkozy démontrés par un institut d'analyse économique indépendant
L'Institut d'analyse économique Rexecode, premier centre français d'analyse et de prévisions macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics, a rendu public son analyse des programmes économiques de Nicolas Sarkozy et de deux autres candidats en tête dans les sondages. Ses conclusions sont sans appel.

Le programme économique du candidat centriste aboutirait une destruction de 60 000 emplois.
La réduction des allègements de charge sociale entraînerait en effet la destruction de 200 à 250 000 emplois, soit nettement plus que les emplois créés par les autres mesures proposées par le député UDF, en particulier l'absence de charges pour deux emplois nouveaux. D'après Rexecode, « au total, l'effet sur l'emploi et sur la croissance serait négatif ».

Les conclusions sur le programme de la candidate socialiste sont encore plus sévères. Le SMIC à 1 500 euros détruirait 50 000 emplois, la suppression du CNE 30 000 et l'effet à moyen terme des emplois tremplin serait négatif. Au total, 150 000 emplois seraient détruits et la croissance du PIB serait réduite de 0,9 point en cas d'application du programme de la candidate du PS.

L'effet positif du programme de Nicolas Sarkozy est démontré par les calculs de l'Institut. La croissance du PIB sera supérieure à son niveau actuel dans une fourchette comprise entre 1 et 1,3 point du PIB et 160 à 200 000 emplois seront créés.

Même si l'on peut regretter que Rexecode n'ait pas chiffré l'impact positif de la réforme de l'enseignement supérieur et de la recherche, de la mise en place du contrat de travail unique ou de la réforme du service public de l'emploi inscrites au programme de Nicolas Sarkozy, ces résultats soulignent la cohérence et la pertinence de nos propositions, qui sont les seules à apporter les bonnes réponses aux problèmes de l'économie française, à la stagnation du pouvoir d'achat des Français, à la persistance d'un chômage élevé et à la dégradation de nos finances publiques.

C'est pour cette raison qu'Olivier Blanchard, l'un des économistes français les plus réputés au monde, Professeur au MIT, a annoncé récemment sur le blog http://www.telos-eu.com « qu'il soutiendrait Nicolas Sarkozy », car « il a mieux identifié les problèmes de la France, et a une idée plus claire des solutions et des stratégies à suivre. Il me parait plus à même d'améliorer le sort des jeunes, de diminuer le chômage, d'engager une vraie reforme de l'université ».
 Action du jour
Diffusez cet argumentaire issu des travaux de l'institut d'analyse économique REXECODE sur les principaux forums internet afin de démontrer la crédibilité du programme économique de Nicolas Sarkozy en comparaison de celui des autres candidats.

Pour télécharger l'argumentaire, cliquer ici.

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