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27/01/2007

Ségolène et la Corsitude


tachequirit9bnAprès la souveraineté du Québec, celle de la Corse ? La candidate du Parti socialiste, piégée par l'imitateur Gérald Dahan qui a réussi à se faire passer pour le Premier ministre Québécois Jean Charest s'est prononcée pour une éventuelle indépendance de l'île de beauté donnant ainsi de l'espoir aux quelques dizaines de poseurs de bombes mais aussi relançant le débat sur l'adaptation possible des institutions françaises qui tiendraient compte des revendications régionales.

Mais , et c'est madame Royal qui l'a dit en pensant s'adresser au chef du gouvernement du Québec, " Ne répétez pas cela, cela va encore faire un incident... ". Au moins, cela, elle le comprends ! C'est Jean-Pierre Chevènement, nouveau fanatique de Ségolène Royal qui doit être content, lui qui avait démissionné du ministère de l'Intérieur sous Jospin en raison , justement, du projet de " souveraineté locale " de la Corse.

Et puis, au final, se sont les Français qui vont se sentir flouer, puisqu'à moins de 100 jours du premier tour de la présidentielle, nous ne connaissons pas vraiment ce que madame Royal veut faire de la France, ça aura commencé avec les profs " et leurs 35 H ", critiques cachés des mois pendant de longs mois et si la suite est aussi bien ficelé, cela nous promet de nombreux débats !

Georges Frêche exclu du PS

Georges Frêche devrait finir son mandat dans sa région, mais privé de la casquette PS. Après quoi, il pourra redemander sa réintégration au sein du parti, qui devra restatuer pour cela. Le président de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, a été exclu samedi du Parti socialiste pour ses dérapages verbaux, a en effet annoncé la commission nationale des conflits du PS. Georges Frêche avait tenu des propos, "inacceptables" et "humiliants", selon Ségolène Royal, sur le nombre de Noirs dans l'équipe de France de football. Les 33 membres de la commission nationale des conflits du parti socialiste ont examiné son cas pendant plus de trois heures, samedi matin, au siège du PS, Rue de Solférino à Paris. Le principal intéressé était absent. Il avait seulement mandaté son avocat, Maître André Ferran.

Suite à ces propos, la commission nationale a "entendu les arguments de la direction du parti et également les défenseurs de Georges Frêche", et a jugé que ces déclarations "ne sont pas compatibles avec les valeurs d'égalité et de respect des droits humains qui sont depuis toujours les engagements du Parti socialiste". La commission a ainsi décidé "à l'unanimité de ses membres l'exclusion définitive" de Georges Frêche.

Décision rare au PS

Les dérapages répétés de George Frêche ont été condamnés tant à droite qu'à gauche et ont mis dans l'embarras la candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, qu'il soutient publiquement. Ségolène Royal et le Premier secrétaire du parti, François Hollande, avaient souhaité cette sanction, décision rare au sein du PS pour des motifs autres que de discipline interne. "Si ces déclarations sont avérées, il sera exclu", avait ainsi prévenu le Premier secrétaire. 

La candidate n'a toutefois pas souhaité samedi faire de commentaire sur cette exclusion, indiquant simplement en "prendre acte, c'est tout", tout comme les élus politiques locaux et régionaux de la région Languedoc-Roussillon. De nombreuses associations se sont en revanche réjouies samedi de cette décision.

"Procès stalinien"

Georges Frêche a par ailleurs été condamné jeudi à 15.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Montpellier pour avoir traité en février 2006 des Harkis de "sous-hommes". Le PS l'avait de son côté exclu pour deux ans de ses instances dirigeantes, pour cette déclaration. A la mi-janvier, Georges Frêche avait décidé de se mettre "en congé" du parti pour "ne pas gêner" la campagne de Ségolène Royal. Ségolène Royal s'était dans un premier temps contentée de cette annonce, avant de réclamer dimanche son exclusion.

Vendredi, Georges Frêche s'était dit victime d'un "procès stalinien" de la part de son parti, et avait appelé Ségolène Royal à faire preuve de "plus d'intelligence politique" et à ne pas "faire le jeu" de Nicolas Sarkozy, son adversaire UMP à la présidentielle, en "tapant" sur lui. Il s'agit de la deuxième exclusion ces dernières années par le PS d'un responsable important du parti, pour des raisons de comportement. L'ancien ministre des Affaires étrangères, Roland Dumas, avait été exclu en 2002 pour deux ans pour avoir pris parti contre le député de Saône et Loire, Arnaud Montebourg, durant la campagne des législatives.

24/01/2007

Sarkozy propose une vraie révolution fiscale

Révélées dans Le Monde du 23 janvier, ses propositions visent à encourager l'initiative économique et le pouvoir d'achat.

· Révolution diversement appréciée. « Dangereux », selon Ségolène Royal. « Démagogique », pour Jean-Pierre Chevènement. « Le projet revient à donner de l'argent à ceux qui en ont déjà », ajoute François Hollande. « L'avocat des grandes fortunes », pour Marie-George Buffet. Les propositions fiscales de Nicolas Sarkozy ont, fort logiquement, été rejetées par la gauche. Que l'on soit pour ou contre, le fait est qu'elles représenteraient une petite révolution.

 

· Réduire les prélèvements. Le candidat Sarkozy propose d'alléger de quatre points le poids des impôts, taxes et charges que paient les Français, pour les rapprocher de la moyenne européenne. C'est énorme : ces prélèvements représentent 44 % de la richesse nationale (775 milliards d'euros). Les baisser de quatre points reviendrait à « rendre » 70 milliards d'euros aux Français (2 000 € par Français et par an, y compris les retraités). Transformé en consommation, ce pouvoir d'achat supplémentaire rapporterait, en revanche, une quinzaine de milliards sous la forme de TVA.

 

· Impôts à la baisse. Il propose de déduire de l'impôt sur le revenu 100 % des intérêts d'emprunt pour l'achat d'un logement. Il voudrait, en outre, que 95 % des Français soient exonérés de droits de succession.

 

· Travailler plus pour gagner plus. Les heures supplémentaires seraient payées 25 % de plus que les heures normales (10 % actuellement dans les petites entreprises), quelle que soit la taille de la société. Celle-ci ne paierait pas de cotisations sur les heures sup, tandis que le salarié n'acquitterait pas d'impôt sur ces mêmes heures. Un salarié au smic, qui effectuerait 4 heures supplémentaires par semaine, verrait son revenu croître de près de 2000 € par an.

 

· Un ISF modernisé. Il ne serait pas supprimé mais nettement adouci. D'abord, à travers la mise en place d'un « bouclier fiscal » qui plafonne à 50 % des revenus l'ensemble des impôts, y compris la CSG et la CRDS. Ensuite, en déduisant jusqu'à 50 000 € d'ISF, à condition d'investir dans des PME. Cette disposition reviendrait à exonérer de fait tous les contribuables possédant un patrimoine inférieur à 6 millions d'euros. Ne paieraient que quelques très gros propriétaires. Cette quasi-disparition de l'ISF reviendrait à priver l'État de près de 4 milliards de rentrées fiscales.

 

· Santé et Sécu. Plutôt que de faire payer un euro sur chaque boîte de médicament, « ce qui pénalise ceux qui sont le plus gravement malades », Nicolas Sarkozy propose une « franchise par famille » et non par individu, qui augmenterait ou baisserait selon que l'objectif de dépenses de santé, fixé par le Parlement, serait ou non respecté.

 

· Environnement. Nicolas Sarkozy propose de doubler la fiscalité écologique en la passant de 2,5 % à 5 % du PIB (richesse nationale produite) « en faisant payer les pollueurs ». Inversement, des incitations seraient proposées à ceux qui font des efforts : TVA à 5,5 % pour les voitures propres, les bâtiments HQE (haute qualité environnementale), les travaux d'isolation.

 

· Économies. Pour financer cet énorme programme, outre les recettes escomptées de TVA, il faudrait réduire drastiquement la dépense publique. Sarkozy propose de « supprimer tous les organismes inutiles », de récupérer l'argent des préretraites (5 milliards), une partie des 23 milliards consacrés à la formation professionnelle et, surtout, de ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux, quitte à mieux payer les autres. Un peu plus de 100 000 fonctionnaires partent chaque année à la retraite. L'économie porterait sur 50 000 postes.

Source : L'Ouest France

La droite en ordre de bataille

Le 14.01.2007
Rene Galy-Dejean

Ainsi donc tous les plus hauts responsables de la grande famille de l'UMP ont eu la sagesse de considérer qu'un seul candidat au sein de l'UMP garantissait, à coup sûr, la présence de la droite républicaine au second tour de l'élection présidentielle. Dès lors, notre devoir est d'être unis derrière le Président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, aujourd'hui seul candidat déclaré pour un combat qui est loin d'être gagné d'avance.

Il faut être conscient en effet que nous avons sans doute aujourd'hui devant nous la gauche la plus forte que nous ayons connue dans un passé récent. Pas tellement en raison des talents personnels de Ségolène Royal, talents qui demandent encore à être confirmés. Mais l'appetit de revanche et une volonté farouche de laver l'humiliation de 2002 vont profondément et largement mobiliser l'électorat de gauche, naufragé par les maladresses de Lionel Jospin.

Seule une mobilisation aussi résolue à droite permettra de faire pièce à cette poussée. Mobilisation résolue mais aussi démarche de rassemblement que je m'engage à assumer pour notre arrondissement, conscient de la responsabilité qui pèse désormais sur moi dans le 15ème. De fait, il résulte du retrait d'Edouard Balladur pour les combats futurs que je reste le seul élu de droite à avoir sollicité sur son nom, contre la gauche, l'électorat du 15ème arrondissement.

Et ce ne sont pas les médiocres bisbilles picrocholines de certains de mes propres "amis" ou bien le facteur de division dangereux que constitue le parachutage d'un ministre en mal de circonscription et sans assise locale qui me dissuaderont de répondre à l'attente des habitants du 15ème, lesquels m'ont toujours manifesté majoritairement leur confiance.

A ceux-là je dis : "vous qui m'avez voulu comme Maire et qui m'avez élu Député dès le 1er tour avec 54% des voix, vous pouvez compter sur moi pour mener les bons combats qui sont devant nous, présidentiel d'abord, législatif ensuite, car je serai bien entendu candidat aux prochaines élections législatives de juin prochain pour faire barrage à la gauche".