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11/04/2013

La vide boîte à outils d'Hollande

1°) La lamentable accumulation de scandales (Cahuzac, Augier, Guérini, Andrieux, Kucheida…) qui cerne la majorité, ne doit pas occulter le fait qu’au-delà de la faillite morale de la gauche, le gouvernement est frappé par un discrédit lié à l’échec de sa politique.

2°) Un indicateur montre à quel point la situation est critique : Pierre Moscovici a confirmé le 7 avril 2013 que la croissance en France se situerait autour de 0,1% en 2013.

On est malheureusement loin des 0,8% promis par François Hollande encore il y a quelques mois.

 0,1%, cela veut dire que le gouvernement ne tiendra pas ses objectifs budgétaires sauf à créer de nouveaux impôts,

 0,1%, cela veut dire que le gouvernement ne pourra pas réduire le chômage en 2013 même en faisant marcher la machine à emplois aidés financés par la dette. Sans croissance il ne peut pas y avoir de baisse durable du chômage. En France, selon l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le chômage augmente ou diminue selon que la croissance est supérieure ou inférieure à 1,5%.

3°) L’arrêt de la croissance en 2013 s’explique notamment par l’absence de réformes sérieuses. Rien, dans la « boîte à outils » de François Hollande ne pourra inverser la tendance du chômage : depuis son élection notre pays compte 1000 demandeurs d’emploi de plus chaque jour.

 Le Crédit d’impôt Compétitivité Emploi (CICE) est tellement complexe que les entreprises n’en veulent pas. Moins d’une cinquantaine de dossiers ont été déposés chez OSEO car les entreprises n’ont pas de visibilité sur le montant de leur crédit d’impôt. De plus, les patrons n’y croient pas, comme le montre le baromètre PME-TPE de TNS pour mars 2013 : 81% des patrons de PME pensent que le CICE n’aura aucun impact sur leur activité.

Le contrat de génération n’est qu’une nouvelle aide publique à l’économie qui coûte très cher (900 millions d’euros) et qui aura très peu d’impact : de 28 000 à 78 000 embauches au maximum contre un objectif de 500 000 créations nettes d’emplois (selon une étude de l’OFCE du 26 juillet 2012).

 Les emplois d’avenir sont publics, précaires, coûteux (environ 23 000 € par contrat) et ne trouvent pas preneur. Selon Michel Sapin à peine 10 000 emplois d’avenir ont déjà été signés sur un objectif de 100 000 en 2013 et 150 000 dès 2014. Par exemple dans l’Oise ou dans l’Hérault, selon les Préfets, c’est moins de 10% des emplois d’avenir disponibles qui ont été signés car ils ne séduisent ni les collectivités, ni les jeunes.

 L’accord sur la sécurisation de l’emploi reprend un accord passé entre les partenaires sociaux et ne doit rien à François Hollande. Il présente quelques avancées, mais il y manque des points essentiels comme la durée du temps de travail, la réforme des contrats de travail et la simplification drastique de notre Code du travail, sans lesquels la conjoncture de l’emploi ne pourra durablement se retourner.

4°) Les instruments de la « boîte à outils » de François Hollande sont sous-dimensionnés et inadaptés. Ils ne sont pas à la hauteur des défis que la France doit relever. Ils ne peuvent remédier à la crise de confiance profonde qui s’est installée entre les Français et le gouvernement.

 

François Hollande doit en urgence changer de gouvernement et de politique pour restaurer la confiance dans notre pays.

22/01/2012

Triple A

 La dette de la France, comme celle de tous les Etats, est évaluée par des agences de notation sur une échelle dont la note la plus élevée est « AAA ». Cela permet de donner aux investisseurs une indication sur la fiabilité financière d’un Etat, s’il est risqué ou non d’acheter sa dette. Il y a 3 grandes agences mondialement reconnues : Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch Ratings.

-          Le 10 janvier 2012, Fitch Ratings a annoncé qu’elle ne prévoyait pas d'abaisser la note « AAA » de la France en 2012.

-          Le 13 janvier 2012, Standard & Poor’s a annoncé qu’il baissait la note de la France d’un cran de « AAA » à « AA+ ». Dans le même temps, 8 autres pays de la zone euro (dont l’Autriche, l’Italie ou l’Espagne) ont aussi vu baisser leur note d’au moins un cran.

-          Le 16 janvier, Moody’s a confirmé la perspective stable de la note « AAA » de la France.

-          2 agences sur 3 ont donc confirmé la note d’excellence « AAA » de la France.

 
 

1) L’annonce de la perte du « AAA » par Standard & Poor’s n’est pas une bonne nouvelle, mais pas une catastrophe non plus.

L’annonce de la dégradation d’un cran de la note de la dette la France par l’agence de notation américaine Standard and Poor’s doit être relativisée :

·         Cette agence de notation a pris des décisions qui concernent plus de la moitié des pays de la zone euro (9 sur 17) et pas seulement la France. Elle avait placé tous les pays de la zone euro sous surveillance au mois de décembre. Cette décision était attendue. Les investisseurs avaient déjà commencé à l'intégrer.

En ce qui concerne la France, cette révision se traduit par un abaissement d’un cran de la notation (passage de AAA à AA+). Il y a 21 crans de notation chez Standard and Poor’s, la France était notée 21 sur 21, elle est maintenant notée 20 sur 21 exactement comme les Etats-Unis aujourd’hui.

Sur l’ensemble des pays du G20 (les 20 pays les plus puissants qui pèsent pour 85% de la richesse du monde) seuls 4 Etats sont notés « AAA » chez Standard & Poor’s (Allemagne, Canada, Australie et Royaume-Uni).

En revanche, les Etats-Unis ont perdu leur « AAA » l’été dernier, le Japon est noté « AA-», la Chine et le Brésil « A-», la Russie et l’Inde « BBB+ », derrière la France. 

Pour Standard and Poor’s, la France est le 5ème pays dont la dette est la mieux notée parmi les pays du G20, en conformité avec notre rang de 5ème puissance économique mondiale.

L’appréciation de Standard & Poor’s n’est pas partagée par les deux autres grandes agences de notation. Fitch a confirmé le triple A de la France pour 2012 le mardi 10 janvier. Moody’s a fait de même le lundi 16 janvier.

Le consensus financier établit qu'en cas de désaccord entre Standard and Poor's et Moody's, la notation de l'agence Fitch, troisième agence de notation mondiale, donne la tendance de la notation, en l’occurrence « AAA ».

 

2) Il ne faut pas ignorer la crise de la dette que traverse la zone euro, mais les agences de notation ne font pas la politique de la France.

 

Les agences de notations ne doivent pas occuper une place démesurée, elles ne sont ni infaillibles (elles n’avaient par exemple pas prévu la crise des subprimes de 2008, ou la crise grecque) ni unanimes dans leurs jugements. Elles fournissent des indications utiles mais elles ne dictent pas nos choix. La meilleure preuve c'est que nous n'avons pas attendu une quelconque note d’agence pour lancer les réformes nécessaires à la dynamisation de notre économie, au renforcement de notre compétitivité et à la réduction de nos dépenses publiques.

 

L’enjeu n’est pas tant la note que nous attribue des agences, mais notre capacité à conserver la maîtrise notre destin. C’est le sens de l’action que nous avons conduite sous l’impulsion du Président de la République pour renforcer la gouvernance économique de la zone euro et assainir nos finances publiques.

 

Demandons-nous où nous en serions face à cette crise, si Nicolas Sarkozy n’avait pas eu le courage de mener à bien la réforme des retraites, le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la RGPP et le gel des dépenses publiques, la réforme de l’hôpital ou de la Justice ?

 

3) Nous devons garder notre sang-froid. L’économie française est solide. La France n’a pas de difficultés à se financer.

En 2011, la France a bénéficié de taux d’intérêts très bas :

o Le taux moyen auquel a emprunté la France en 2011 a été le plus bas de l’histoire (2,8%) avec l’année 2010 (2,5%). Pour mémoire, entre 1997 et 2002, sous Lionel Jospin, jamais la France n’a emprunté à moins de 4%.

o L'Agence France Trésor, qui gère notre dette, a annoncé le 16 janvier avoir emprunté 8,5 milliards à des taux en baisse (0,4% sur 1 an). Signe de l’attractivité de la France, l’offre d’achat des investisseurs a été deux fois supérieure au montant proposé.

o La dégradation d’une note ne se traduit pas nécessairement par une hausse du coût de l’endettement. Les Etats-Unis se finançaient à 10 ans au taux de 2,34% avant la dégradation de leur note cet été et à 1,85% en janvier 2012.

 

Notre détermination à soutenir l’emploi et la croissance, en poursuivant les réformes de structure et en tenant nos engagements de réduction de dépenses, est totale :

o Le plus important pour notre crédibilité financière, c’est de tenir nos engagements de maîtrise des comptes publics. Le plan de réduction de nos déficits nous permettra d’être à l’équilibre budgétaire en 2016. La France est en avance : en 2011, le déficit devrait être moins élevé de près de 4 milliards par rapport à ce qui était prévu.

o Nicolas Sarkozy n’a jamais caché la gravité de la crise. Dans ses voeux aux Français, il a clairement indiqué qu’il est indispensable d’agir et qu’il y a urgence. Après le sommet social, des décisions importantes seront prises pour renforcer la croissance et la compétitivité de la France. 

4) La réaction des socialistes est indécente et ils ne sont pas qualifiés pour nous donner des leçons de gestion.

 

François Hollande et ses amis ont eu beaucoup de mal à cacher leur jubilation lors de l’annonce de Standard & Poor’s alors qu'il ne s'agit pas d’une bonne nouvelle pour les Français. Cette décision est un fait économique, pas politique. L'exploiter contre le Président de la République est indécent. Le PS s’est précipité pour se délecter de l’annonce de Standard & Poor’s (« France dégradée », « humiliation », « Titanic » etc.). En revanche leur silence a été assourdissant quand Moody’s a confirmé notre « AAA ».

 

Les mauvaises nouvelles pour la France seraient-elles plus réjouissantes pour le PS que les bonnes ? 

Cette posture politicienne est d’autant plus hypocrite que jusqu’à présent le PS n’accordait aucun crédit aux analyses des agences de notation :

Arnaud Montebourg, le 6 décembre 2011 sur BFMTV «Il y a longtemps que ces agences de notation auraient dû être mises hors-la-loi».

Pierre Moscovici, le 13 janvier 2012 sur TV5 : « Les agences de notation ont des critères qui sont des critères contestables

Ensuite parce que, depuis 2007, ils ont voté contre chacune des mesures qui nous permettent aujourd'hui de limiter les dégâts et de préparer l'avenir : la réforme des retraites, la révision générale des politiques publiques, le gel des dépenses de l'Etat…

Enfin parce qu'ils continuent à faire preuve d'une irresponsabilité coupable : François Hollande, qui dirige le département le plus endetté de France, est incapable de nous dire ce qu'il ferait pour réduire nos déficits. Pire, dans son « allocution solennelle » du samedi 14 janvier, il a proposé un retour « vers l'équilibre en 2017 ». Pendant les primaires c'était l'équilibre budgétaire en 2016, après les primaires c'était « l'équilibre en 2017 », maintenant c'est « vers l'équilibre en 2017 ». Le seuil d'inconséquence est franchi. L'engagement de  retrouver l'équilibre budgétaire en 2016 est obligatoire. Il est inscrit dans la loi. C'est unengagement vis-à-vis de nos amis européens. C'est un engagement vis-à-vis des générations futures. 

Les collectivités locales, ancrées à gauche, ont créé depuis 10 ans plus de 500 000 emplois publics alors que l'Etat en aura supprimé 150 000 depuis 2007. Entre 1983 et 2008, les dépenses des collectivités ont augmenté plus vite que la croissance, et 50% de cette augmentation n'a rien à voir avec les compétences transférées dans le cadre de la  écentralisation. Cette gestion locale dispendieuse décrédibilise les socialistes.

 

Le projet socialiste avec ses 255 milliards € de dépenses nouvelles est irréaliste.

 

D’ailleurs, Benoît Hamon l’a reconnu sur RMC, 7 juillet 2011 : « Heureusement que les agences de notation n’étaient pas là au moment où on a fait les 35h, parce qu’on n’aurait pas fait grand-chose. » « La réalité c’est que si on avait dû soumettre les projets socialistes aux agences de notation, on n’en n’aurait fait aucun.».

Au contraire, dans la majorité, nous sommes très clairs : le Gouvernement a fait adopterun plan de retour à l'équilibre en 2016 et le Premier ministre a indiqué qu'il ferait des ajustements si nécessaire. Le projet de l'UMP que nous avons présenté pour 2012 s'inscrit pleinement dans cette logique puisqu'il coûte zéro euro supplémentaire : toute dépense est compensée par une baisse ailleurs.

La France dispose de tous les atouts pour poursuivre son redressement à condition decontinuer à faire preuve de lucidité, de responsabilité et de courage.

 

02/07/2010

Une fonctionnaire jugée pour un pamphlet

En poste au conseil régional (PS) d'Aquitaine, Zoé Shepard fait une critique

Pour avoir écrit, sous le pseudonyme de Zoé Shepard, un récit incisif intitulé Absolument dé-bor-dée!, une haute fonctionnaire du conseil régional d'Aquitaine encourt une exclusion d'une durée de deux ans, avec perte de rémunération. Aurélie Boullet, 30 ans, suspendue de ses fonctions, était convoquée jeudi devant le conseil de discipline de la région présidée par le socialiste Alain Rousset, qui lui reproche d'avoir manqué à son devoir de réserve et de discrétion.

Le livre, publié en mars dernier (Ed. Albin Michel), narre sur un ton décapant, souvent cruel, la vie de bureau dans une mairie en région parisienne. Nourri d'anecdotes réelles ou inventées, le récit est une critique en règle du fonctionnement de l'administration française: immobilisme, incompétence, effectifs pléthoriques, absentéisme chronique, «réunionite» aiguë… «Ce livre est né d'un grand désespoir professionnel car je n'ai jamais réussi à faire ce pour quoi j'avais été embauchée», a expliqué jeudi l'auteur, qui se dit profondément attachée à l'intérêt général et travaillait alors au service des relations internationales de la région.

Campant ses personnages loin de l'Aquitaine, Zoé Shepard a caché son visage et modifié sa voix lors de la promotion de l'ouvrage. Mais ces précautions se sont révélées insuffisantes. Un ancien camarade de l'Institut national des études territoriales a démasqué Aurélie Boullet derrière la férocité du propos. Ses collègues du conseil régional se sont reconnus dans les caricatures désobligeantes de «Simplet», «Coconne» ou «The Boss».

«Cerveau atrophié, trou noir cérébral, gang de chiottards… notre avocat a relevé huit pages d'injures caractérisées. Toutes ces attaques ont profondément blessé», observe Jean-Luc Mercadié, directeur général de services du conseil régional, dénonçant un «règlement de comptes personnel, ne correspondant en rien à la réalité de l'institution».

«Un livre utile»

Devant le conseil de discipline, Aurélie Boullet a assuré jeudi que son livre, vendu à 10.000 exemplaires, ne visait pas spécifiquement l'administration bordelaise. «Déçue par son premier poste, Zoé Shepard a souhaité pointer du doigt des dysfonctionnements généraux que bien d'autres ont soulevés avant elle», témoigne Delphine Krust, son avocate. Dans un rapport publié en décembre 2009, la Cour des comptes notait par exemple une augmentation de 71,2% des effectifs de la fonction publique territoriale entre 1980 et 2007. «Il existe un vrai problème de gestion des régions de gauche, où les dépenses de fonctionnement ont explosé alors que l'investissement diminuait en proportion», renchérit l'ancien ministre de la Fonction publique, Roger Karoutchi.

Aux yeux de son avocate, une exclusion pendant deux ans, avec perte de salaire, serait «une sanction excessive risquant de compromettre la carrière d'Aurélie Boullet, que tous jugent brillante».

La jeune fonctionnaire devait intégrer une chambre régionale des comptes en septembre. Elle envisage désormais de porter la sanction, qui figurera sur son dossier, devant un tribunal administratif. Son avocate en fait une question de principe: «Il s'agit aussi de défendre la liberté d'expression et de création littéraire des agents publics. Ce genre de livre est utile, parce qu'il peut permettre à l'administration de se remettre en cause.» La décision du président du conseil régional est attendue dans les jours qui viennent.

Le Figaro le 02/07/2010

07/12/2009

Travail le Dimanche

Le 26 avril 2009, Brice Hortefeux avait appelé de ses vœux la rédaction d’une nouvelle proposition de loi sur les dérogations au repos dominical, susceptible d’être débattue au mois de juillet. Richard Mallié a donc déposé le 18 mai 2009 une proposition de loi « réaffirmant le principe du repos dominical visant à adapter les dérogations à ce principe par les communes des zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires ».

Sur la base de l’engagement de Nicolas Sarkozy pendant l’élection présidentielle, le débat s’est largement installé autour des propositions de loi déposées par Richard Mallié sur ce sujet depuis 2002. A l’occasion de l'examen du dernier texte à l’Assemblée nationale, les discussions en commission ont permis d’en améliorer la qualité. Le texte déposé aujourd’hui fait l’objet d’un large consensus et a été cosigné par plus de 90 députés, parmi lesquels Xavier Bertrand, Catherine Vautrin ; ou encore François Baroin, Marc Le Fur, Jean-Frédéric Poisson, qui avaient pourtant manifesté dans un premier temps une certaine inquiétude par rapport à la rédaction initiale.

Le texte a été adopté par l'Assemblée nationale le 15 juillet puis par le Sénat, le 23 juillet.

Le ministre du Travail Xavier Darcos s'est félicité de l'adoption du texte sur l'extension du travail dominical.

"Le texte propose ainsi de véritables contreparties pour les salariés qui seront concernés par le travail le dimanche dans les périmètres d'usages de consommation exceptionnel, offrant ainsi à la fois plus de liberté pour les entreprises et les consommateurs, et plus de sécurité pour les salariés", explique le ministre dans un communiqué.
Il a salué le travail réalisé par les rapporteurs Richard Mallié et Isabelle Debré qui ont permis au texte de trouver son équilibre définitif au terme de plusieurs mois d'échanges avec les parlementaires, les élus locaux, les représentants des salariés et les acteurs du monde économique.

Richard Mallié a déposé le 18 mai 2009 une proposition de loi « réaffirmant le principe du repos dominical visant à adapter les dérogations à ce principe par les communes des zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires ».

Il ne s’agit pas de remettre en cause le principe du repos du dimanche ; il ne s’agit pas non plus d’étendre le travail du dimanche à l’ensemble du territoire national en augmentant le nombre des dimanches où les salariés peuvent travailler.

Pour autant, il est aujourd’hui nécessaire de régler les situations les plus urgentes et de cibler tous nos efforts sur celles-ci. Il y a urgence car personne ne souhaite, dans la conjoncture actuelle, des fermetures de commerces et des licenciements. Tout doit être fait en cette période de crise pour sauvegarder l’emploi.

 L'urgence est là : si rien n'est fait, à terme c'est plus de 15 000 emplois qui disparaîtront ou des salariés qui auront une baisse de pouvoir d'achat d’environ 200 euros par mois.

15:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : travail, dimanche, ump | Digg! Digg |  Facebook