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19/12/2011

Les impôts du projet PS Hollande

Gauche, Senat, Impôts, Projet, PS, HollandeVoila ce que nous promettent les socialistes s'ils arrivent au pouvoir en 2012 : impôts, taxes et droit de vote aux étrangers !

25/10/2011

Le socialiste Guillaume Cahuzac se trompe !

Les socialistes, notamment Jérôme Cahuzac, le président socialiste de la commission des finances de l'Assemblée Nationale, invoquent un rapport de la Cour des Comptes qui établirait, selon eux, que le déficit budgétaire serait dû pour 1/3 seulement à la crise et pour 2/3 à la politique de la majorité depuis 2007. 

Soit les socialistes ne sont pas assez compétents pour lire correctement un rapport de la Cour des Comptes, soit ils mentent par pur calcul électoral carcette affirmation est de la pure manipulation :

1/ La crise explique bien 1/3 de notre déficit 

Dans son rapport de juin, la Cour des Comptes montre que sur les  7,1 % du PIB de déficit en 2010, 2,7 % sont dus à la crise, et non pas 0.1% comme l'affirme Jérôme Cahuzac.

Ce déficit conjoncturel s’explique par la diminution des rentrées fiscales et par l’augmentation des dépenses pour financer le plan de relance. Le plan de relance était indispensable, car il a permis à la France d’amortir le choc de la crise. 

Grâce à ce plan, nos entreprises et nos compatriotes ont été mieux protégés qu’en Espagne, qu’en Grèce, qu’au Portugal qu’en Irlande, qu’au Royaume Uni . 

L’épargne des Français a été intégralement préservée avec le sauvetage des banques sans que cela coûte un euro au contribuable (au contraire cela a rapporté 2.8 milliards d’euro à l’Etat)

Environ 3 millions de salariés ont conservé leur emploi au cœur de la crise.

La mesure zéro charge dans les TPE a entraîné 1,2 million d’embauches, 1 million de contrats aidés ont maintenu en activité des personnes en situation précaire, le recours facilité au chômage partiel a évité plus de 500 000 licenciements économiques. 

10 millions de ménages modestes ont été aidés pour surmonter la crise, 5 millions  de ménages ont notamment bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu, et les familles les plus modestes avec des enfants ont reçu une aide exceptionnelle. 

Le PS, qui voulait à l’époque doubler le plan de relance jugé « insuffisant » est  d’une incroyable hypocrisie quand il joue aujourd’hui les vertueux en expliquant que le plan de relance a trop creusé nos déficits !

2/ Le reste du déficit n’est pas imputable à Nicolas Sarkozy

 Selon la Cour des Comptes, l’essentiel des 4,4 points de PIB restant (3,7 %) résulte d’un « déficit structurel », c’est à-dire 30 ans d’incapacité à maîtriser les finances publiques 

La gauche porte une responsabilité considérable dans ce déficit structurel, en ayant toujours fait le choix du laxisme budgétaire, surtout lorsqu’elle était au pouvoir en période de croissance – souvenons-nous de la période Jospin !- :  création massive d’emplois publics, retraite à  60 ans, 35 heures, allocations multiples. Ce sont ces « cadeaux » de la gauche dont nous payons toujours le prix aujourd’hui !

07/09/2011

Socialistes dépensiers : les finances des régions se dégradent

 
© Fotolia

L'agence de notation Fitch Ratings prévoit une augmentation de 35 % de l'endettement des régions françaises d'ici 2013, en raison d'une baisse de leur capacité d'épargne, due à des dépenses de fonctionnement élevées et au maintien de programmes d'investissement. La réforme territoriale devrait leur redonner des marges de manœuvre.

La dette des régions risque bel et bien de continuer à peser sur les comptes publics. Fitch estime que l’encours de dette des régions françaises devrait croître de plus de 35 % d’ici à 2013 pour approcher 23 milliards d’euros (contre 16,8 milliards en 2010), portant la capacité de désendettement moyenne à six ans environ.

12/03/2011

Le vrai prix de l'essence : merci la gauche !

Alors que nous voyons se développer une polémique trompeuse sur le prix de l'essence, voici quelques informations à connaître pour rétablir la vérité :

La Question : Pourquoi le prix de l'essence à la pompe est-t-il plus cher aujourd'hui par rapport à 2008 alors que le prix d'achat du pétrole est moins cher (que le record de 2008) ?

La Réponse des journalistes (de gauche) : c'est à cause de l'Etat qui prélève 75% de taxe (la fameuse TIPP) et qui refuse de baisser cette taxe (pour cause de gestion budgétaire). Et les socialistes de s'énerver sur le sujet (mauvaise gesticulation, vous allez voir)

Ce que l'on ne vous dit pas (ou mal) :

1/ pour un prix à la pompe de 1.50€ : 0.54€ prix d'achat du pétrole + 0.11€ prix du raffinage, traitement, distribution et stations services + 0.85€ de TIPP (reversée à l'Etat)

2/ En fait, le prix de l'essence (à la pompe) est plus cher aujourd'hui alors que le prix du pétrole est moins cher (qu'en 2008). De là à en déduire que c'est la faute de Nicolas Sarkozy (ou de Christine Lagarde) il n'y a qu'un pas. C'est oublier comment se calcule le prix de l'essence :

- si le prix du pétrole est moins cher, le prix de l'essence devrait l'être aussi. C'est vrai, et en général c'est ce qui se passe : le prix de l'essence baisse ou monte en fonction du prix du pétrole. Mais ce n'est pas tout.

- le pétrole est acheté en dollars. Or en ce moment l'euro a baissé par rapport au dollar. Donc il faut plus d'euro pour acheter la même quantité de pétrole. Donc c'est plus cher. Mais cela n'explique toujours pas l'écart de prix.

- la vraie raison la voici : c'est la fameuse TIPP dont le montant est fixée par la loi de finances mais majorée depuis le 1er juillet 2010 par les régions (en grande majorité socialistes) et l'Assemblée de Corse. Et ces dernières ont augmenté la TIPP de près de 30% pour financer leurs sompteuses dépenses.

Résultat : le prix de l'essence à la pompe est plus cher. La faute en revient aux présidents socialistes des régions et à leurs élus.

Voila qui est dit.