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05/02/2012

La sécurité des Français n’intéresse pas le PS

By Laure de la Raudière (http://www.la-raudiere.com)

 

En dénaturant le 1er février dernier, le projet de loi de programmation sur l'exécution des peines qui avait été adopté par l'Assemblée Nationale le 17 janvier dernier, le Sénat montre le vrai visage de ce que la gauche nous réserve dans le cas d'une victoire électorale.

 

Depuis des mois, les élus de la majorité présidentielle se battent pour mettre en place des règles répondant à un besoin incontesté des Français qu'ils soient de droite ou de gauche : celui de la sécurité de leurs personnes et de leurs biens.

 

Nous avions ainsi travaillé à réduire la récidive et  la délinquance des mineurs et pris des décisions mûrement réfléchies. Par l'exemple de l'obligation d'informer les directeurs d'écoles lorsque l'un de leurs élèves est condamné pour crime ou violence. Elle nous semble être de bon sens et, à vrai dire, pas vraiment politique…

Eh bien, le Sénat, passé à gauche depuis septembre 2011, n'en veut pas !

 

Les sénateurs socialistes veulent réfléchir à l impact de cette mesure... Mais combien de temps leur faut-il pour qu’ils comprennent que la priorité est la protection victimes potentielles!

 

Nous avions également prévu la création 24.000 nouvelles places de prison d'ici cinq ans. C'est hélas une nécessité… Rappelons que la France est l'un des pays d'Europe où le nombre moyen de détenus est le plus faible.

Mais la majorité des sénateurs en a décidé autrement : suppression des peines planchers et instauration d'un quota maximum de détenus.

En clair, cela signifie qu'il faudra libérer des criminels pour en incarcérer de nouveaux ou ne plus mettre de nouveaux criminels en prison, même si cela est justifié. C’est tout simplement aberrant.

 

Lorsque nous disons que laisser en liberté un criminel récidiviste, c'est mettre en danger la santé ou la vie de nos concitoyens, faisons-nous de la « politique politicienne » ?

 

Aussi, je m'insurge contre cette démagogie destructrice, j'y vois une lâcheté de plus à refuser d'affronter les vrais problèmes que tout le monde connaît… Ces choix ne sont guidés que par une idéologie laxiste, désormais largement dépassée.

 

Rappelons-nous que ces reculades émanent d'une gauche dont le champion déclare en même temps, souhaiter que «les peines soient effectivement exécutées »… Quelle duplicité ! 

On ne peut pas éternellement dire une chose et promettre le contraire, surtout dans le domaine de la sécurité des Français. C'est un sujet que l’on ne peux pas traiter à la légère !

14/11/2011

L'irréaliste Sénat socialiste

Compte-tenu des habitudes que nous ont données les socialistes en matière de promesses électorales faites à l'occasion d'éphémères accords avec les alliés impossibles (communistes et écologistes), je ne suis pas étonné de voir ce qui se passe dans le tout nouveau Sénat socialiste de la République.

Ce qui me choque le plus, c'est la manière, maintenant habituelle, avec laquelle les élus socialistes se moquent des gens et notamment de leurs électeurs. Il s'agit ici des promesses tenues lors des primaires socialistes qui se sont avérées être, une fois de plus, des mensonges.

Qu'on se le dise, à peine élus, les sénateurs socialistes se sont lancés dans une série de propositions farfelues et irréalistes en essayant de jouer maladroitement entre des promesses tenues, un projet PS déjà dépassé et la réalité que vit nos concitoyens :

- droit de vote aux étrangers (= mesure démagogique rejetée par 70% des Français)

- réduction massive de l’abattement sur les droits de successions (= taxation des classes moyennes, augmentation de  à 25% du nombre de successions taxées)

- suppression de l’exonération des heures supplémentaires (=baisse du pouvoir d’achat)

- augmentation de 8 à 11% du taux du forfait social payé par les entreprises (=plus d’impôt, dégradation de la compétitivité)

-  suppression de la nouvelle taxe sur les boissons sucrées (= augmentation du déficit de la sécurité sociale)

- annulation de la mesure visant à réduire de 200 M€ les dépenses des collectivités locales (socialistes et très dépensières)

- quasi suppression du droit à travailler le dimanche (les personnes concernées, notamment les étudiants et les volontaires apprécieront…)

21/09/2011

SENATORIALES : MESSAGE AUX GRANDS ELECTEURS DE PARIS

 En démocratie, toutes les candidatures sont légitimes. Mais il existe des instants dans l'histoire politique où l'unité doit être de mise. Plus que jamais, cet instant est arrivé :

- le mode d'élection aux sénatoriales ne permet pas, à Paris, un rassemblement au second tour puisqu'il n'y a qu'un tour : dimanche soir le scrutin sera clos.

- pour la première fois dans la Ve république, la seconde chambre risque de basculer à gauche, ce qui rendrait encore plus difficile les élections suivantes en 2012.

 

A Paris, pour faire un sénateur, il faut 175 voix soit 13 Conseillers de Paris. Cela veut dire, le mode de scrutin favorisant les deux grandes listes (UMP et liste de gauche), que toutes les voix qui ne se portent pas sur la liste UMP (validée à l'unanimité, ce qui est rare, par le président de la république, le premier ministre, les responsables nationaux et les responsables parisiens)  sont des voix perdues définitivement par la droite.

Mesdames et Messieurs les grands électeurs de ses listes divers droite, sachez que même si vous votiez toutes et tous pour votre tête de liste, vous n'auriez pas assez de voix pour obtenir un sénateur. Dans tous les cas, votre tête de liste NE PEUT PAS être élue (même si on vous dit le contraire). Votre vote, aussi démocratiquement admissible soit-il,  ne permet pas d'obtenir un sénateur, c'est mathématique.

Plus grave, ces dizaines de voix qui pourraient manquer à la liste "officielle" UMP vont bénéficier à la liste de gauche ! Et en 9eme position sur cette liste apparaît le secrétaire national du PARTI COMMUNISTE FRANCAIS. Cela veut dire que votre vote sur une liste divers droite va permettre l'élection d'un communiste comme sénateur de Paris !

 

Nous avons bien d’autre occasion pour exprimer notre diversité au sein de la droite républicaine, mais là l’enjeu est national et conditionne également les futures élections. Ce n’est pas trahir votre conviction légitime que de voter pour la liste UMP afin de garantir 4 sénateurs à la droite à Paris.

13/09/2011

Elections sénatoriales : mode de scrutin

Les évolutions du mode de scrutin sénatorial

  • De 1959 à 2000, le scrutin proportionnel était appliqué à partir du seuil de 5 sièges à pourvoir.

  • La loi du 10 juillet 2000 a abaissé ce seuil à 3.

  • La loi du 30 juillet 2003 a remonté ce seuil à 4.

 

Les deux modes de scrutin

=> il est uninominal lorsque le département n’est représenté que par un seul sénateur et plurinominal dans le cas contraire ;
=> les candidatures peuvent être isolées ou groupées en listes qui peuvent être complétées ou modifiées. A l’issue du scrutin, le décompte des voix ne se fait pas par liste mais par nom ;
=> pour être élu au premier tour, le candidat doit obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix égal au quart des électeurs inscrits ;

 Au second tour, la majorité relative suffit. En cas d'égalité des suffrages, le candidat le plus âgé est élu.

=> Il est possible de se déclarer candidat au second tour sans avoir été candidat au premier.

 => Ce mode de scrutin concerne les circonscriptions où sont élus entre 1 et 3 sénateurs
=> Ce mode de scrutin concerne 26 circonscriptions (soit 58 sièges)

 
=> les listes sont établies sans possibilité de panachage, ni de vote préférentiel ;
=> chaque liste doit être composée alternativement d’un candidat de chaque sexe ;
=> détermination du nombre de candidats élus dans chaque liste (voir application du quotient électoral ci-dessous).
 => Dans les circonscriptions où sont élus 4 sénateurs et plus, l'élection a lieu à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel ;
=> Ce mode de scrutin concerne 18 circonscriptions ainsi que les sénateurs représentant les Français établis hors de France (soit 112 sièges)
 

 

Calcul du quotient électoral :

Exemple d’un département où 5 sièges sont à pourvoir et où 3 listes sont en compétition. Hypothèse : 1532 suffrages exprimés :

  • la liste A obtenant 1023 voix, 
  • la liste B obtenant 258 voix,
  • et la liste C obtenant 253 voix.

Nombre de suffrages exprimés/nombre de sièges soit 1532/5 = 306,4     

Attribution des sièges au quotient :        

Nombre de sièges obtenus = nombre de suffrages recueillis/quotient électoral. Le résultat est arrondi au nombre entier inférieur, ce qui donne :  

  • pour la liste A : 1023/306,4 soit 3 sièges,
  • pour la liste B : 258/306,4 soit 0 siège
  • et pour la liste C : 253/306,4 soit 0 siège également.     

Attribution des sièges restants à la plus forte moyenne :

Dans cet exemple, il reste deux sièges à attribuer. On attribue fictivement à chaque liste le siège suivant et on divise le nombre de voix obtenues par chaque liste par ce nombre fictif de sièges. La liste qui obtient le nombre le plus élevé se voit attribuer le siège.

On répète l’opération pour les sièges suivants. Ainsi, pour l’attribution du 4ème siège, on fait les calculs suivants :     

  • pour la liste A : 1023/(3+1) = 255,75
  • pour la liste B : 258/(0+1) = 258  
  • pour la liste C : 251/(0+1) = 251.


La liste B se voit donc attribuer le 4ème siège. Pour l’attribution du 5ème siège, les calculs sont les suivants :

  • pour la liste A : 1023/(3+1) = 255,75
  • pour la liste B : 258/(1+1) = 129
  • pour la liste C : 251/(0+1) = 251.


La liste A se voit donc attribuer le 5ème siège.

L'ordre des élus

  • en premier lieu les candidats élus au quotient, d'après l'ordre de présentation sur les listes et en commençant par la liste qui aura obtenu le plus de suffrages;

  • ensuite, les candidats élus à la plus forte moyenne, toujours d'après l'ordre de présentation sur les listes, et en commençant par les moyennes les plus élevées.