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27/09/2011

Déficit public : les mauvais comptes de la gauche

1/ Dans le cadre de la primaire, les candidats socialistes ont accordé leurs violons – l’antisarkozysme étant leur unique dénominateur commun- pour accuser le Président de la République d’être le principal responsable du creusement du déficit budgétaire :

Martine Aubry « le déficit public est dû pour 1/3 à la crise, mais pour 2/3 aux cadeaux fiscaux que le Président a donnés.»  (7 septembre, en meeting à Toulouse)

François Hollande : Nicolas Sarkozy « n’a aucune leçon à donner , il a plutôt une repentance à avouer : c'est sous son mandat que les comptes publics se sont dégradés avec la plus grande rapidité et la plus grande intensité ». (26 août, Le Monde)

Ségolène Royal : « Dans le déficit, il y a une partie de la crise, mais il y a surtout la mauvaise gouvernance.

D'ailleurs la Cour des Comptes elle-même a chiffré à 40% les effets de la crise et à 60% la mauvaise gouvernance ». (France 5, 11 septembre) 

 2/ Les socialistes invoquent à leur secours un rapport de la Cour des Comptes qui établirait, selon eux, que le déficit budgétaire serait dû pour 1/3 seulement à la crise et pour 2/3 à la politique de la majorité depuis 2007. 

Soit les candidats socialistes ne sont pas assez compétents pour lire correctement un rapport de la Cour des Comptes, soit ils mentent par pur calcul électoral car cette affirmation est de la pure manipulation : 

1/ La crise explique bien 1/3 de notre déficit 

. Dans son rapport de juin, la Cour des Comptes montre que sur les  7,1 % du PIB de déficit en 2010, 2,7 % sont dus à la crise.  

Ce déficit conjoncturel s’explique par la diminution des rentrées fiscales et par l’augmentation des dépenses pour financer le plan de relance. Le plan de relance était indispensable, car il a permis à la France d’amortir le choc de la crise.

 

Grâce à ce plan, nos entreprises et nos compatriotes ont été mieux protégés qu’en Espagne, qu’en Grèce, qu’au Portugal qu’en Irlande, qu’au Royaume Uni . 

L’épargne des Français a été intégralement préservée avec le sauvetage des banques sans que cela coûte un euro au contribuable

Environ 3 millions de salariés ont conservé leur emploi au coeur de la crise.

La mesure zéro charge dans les TPE a entraîné 1,2 million d’embauches, 1 million decontrats aidés ont maintenu en activité des personnes en situation précaire, lerecours facilité au chômage partiel a évité plus de 500 000 licenciements économiques. 

10 millions de ménages modestes ont été aidés pour surmonter la crise  

: 5 millions  de ménages ont notamment bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu, et les familles les plus modestes avec des enfants ont reçu une aide exceptionnelle. 

Le PS, qui voulait à l’époque doubler le plan de relance jugé « insuffisant » est  d’une incroyable hypocrisie quand il joue aujourd’hui les vertueux en expliquant que le plan de relance a trop creusé nos déficits !

2/ Le reste du déficit n’est pas imputable à Nicolas Sarkozy

 . Selon la Cour des Comptes,l’essentiel des 4,4 points de PIB restant (3,7 %) résulte d’un « déficit structurel », c’est à-dire 30 ans d’incapacité à maîtriser les finances publiques 

. La gauche porte une responsabilité considérable dans ce déficit structurel, en ayant toujours fait le choix du laxisme budgétaire, y compris lorsqu’elle était au pouvoir en période de croissance –souvenons-nous de la période Jospin !- :  

création massive d’emplois publics, retraite à  60 ans, 35 heures, allocations multiples. Ce sont ces « cadeaux » de la gauche dont

nous payons toujours le prix aujourd’hui !

 

3/ Et quand les socialistes parlent d’une mauvaise gestion au coeur de la crise, ils oublient de dire que la France s’en sort beaucoup mieux que ses voisins

. En 2010, le déficit en  France a atteint 7% du PIB contre 10,5 % aux États-Unis, 10,4 % au Royaume-Uni et 9,2 % en Espagne !

La dette française a moins augmenté depuis 2007 que dans la moyenne des pays de l’OCDE.  

C’est la preuve que notre pays a été efficace dans la gestion de la crise.

Tout l’enjeu des années à venir consiste à redresser nos comptes publics sans casser la croissance. Ce sera la responsabilité principale de nos dirigeants.

Avec son projet d’un autre  temps, économiquement immature et financièrement insensé, le PS n’en prend pas le chemin

 . Notre dette publique exploserait pour financer les 300 000 emplois jeunes de Martine Aubry (4 milliards par an), les 70 000 emplois dans l’Education nationale de François Hollande (2,5 milliards d’euros par an), les 10 000 nouveaux emplois de policiers (1 milliard par an), le « contrat de génération » de François Hollande (6 à 10 milliards selon L. Fabius), l’allocation d’autonomie pour les jeunes (12 milliards selon la Fondation Terra Nova), le retour à la retraite à 60 ans et la « contre réforme des retraites » (coût 45 milliards), la sortie du nucléaire (plusieurs centaines de milliards d’euros)…

  4/ Aujourd’hui, l’UMP incarne la responsabilité, la solidité et le sérieux budgétaire 

. Le  sérieux depuis 2007, c’est le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, la réforme des retraites, la réforme des collectivités, le plan Fillon de rigueur qui génère 12 milliards d’économies, une trajectoire crédible d’assainissement des finances publiques (3% de déficit en 2013 ; 2 % en 2014) pour rétablir dès que possible l’équilibre des comptes, la proposition d’inscrire dans notre Constitution une règle d’or pour rendre hors la loi les déficits excessifs. 

Une règle d’or que la gauche rejette pour d’inavouables motifs politiciens, alors que les socialistes espagnols l’ont adoptée comme 90 pays dans le monde ! 

Cette politique de responsabilité protège le pouvoir d’achat et l’épargne des Français. La refuser comme fait le PS c’est mentir aux Français et mettre en péril leur niveau de vie.

 

 

07/12/2009

Ségolène Royal et le Modem

Dans l'entourage du président du MoDem, on n'est pas dupe de «la manœuvre» de Ségolène Royal. «Elle est tout de même hallucinante ! Une nouvelle fois, après Dijon, elle s'invite à une fête où elle n'était pas conviée. Si elle continue, elle va finir par remplacer Domenech pour constituer l'équipe de France», s'amuse Christophe Madrolle, délégué national du parti centriste. Mais, là où l'entourage de Bayrou se montre plus agacé, c'est quand plusieurs cadres départementaux du MoDem de Poitou-Charentes ont confié avoir été directement appelés sur leurs téléphones par Royal. «Il faudrait qu'elle comprenne que le mercato est terminé», poursuit un cadre.

Décidement, Ségolène Royal plait de moins en moins. Elle fait de la politique comme autrefois : tout faire pour exister alors que personne n'en veut. Et ne nous trompons pas : les sondages donnent des scores instantanés qui repose sur l'illusion. Quand on ne fait rien et ne propose rien (c'est son cas), les sondages montent...! Nous avons le même phénomène avec le DSK américain.

14:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ségolène, royal, modem | Digg! Digg |  Facebook