Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/01/2012

Politique familiale : le coup de massue de Hollande

Alors que François Hollande entend réformer ce symbole de la politique familiale française, le président s'est d'emblée emparé du sujet, assurant que la suppression de ce dispositif serait «une folie».

Un avant-goût de la guerre qui va opposer Nicolas Sarkozy et François Hollande dans les prochains mois. Le président de la République a vivement réagi mardi à la proposition de son principal rival de supprimer le quotient familial, estimant que ce serait «une folie». «C'est quand même quatre millions et demi de familles qui sont concernées, c'est un coup porté à notre politique familiale. Elles y perdraient beaucoup», a déclaré le chef de l'Etat lors du petit déjeuner de la majorité à l'Élysée, selon plusieurs responsables UMP présents.

Après un moment de flottement dans l'équipe de campagne du candidat socialiste, son chargé de communication, Manuel Valls, a affirmé mardi sur RMC que François Hollande supprimerait bien le quotient familial, un avantage fiscal consenti aux ménages avec enfants. A la place de ce symbole de la politique familiale française, l'actuel député de Corrèze souhaite créer un crédit d'impôt. Un moyen d'élargir cette aide aux familles ne payant pas l'impôt sur le revenu, soit environ un ménage sur deux. Actuellement, a plaidé Valls, les ménages les plus aisés sont mécaniquement ceux qui bénéficient le plus de cet avantage, au contraire des classes moyennes et défavorisées.

Selon une étude du Trésor, une telle réforme aurait des effets massifs: la moitié la plus riche de la population reverserait 3,5 milliards d'euros à la moitié la plus pauvre. Elle bénéficierait aux ménages gagnant jusqu'à trois SMIC (soit 4.200 euros brut par mois) et serait défavorable au-delà.

«Des conséquences absolument dramatiques»

En déplacement à Mulhouse mardi midi, à l'occasion de ses vœux à «France solidaire», Nicolas Sarkozy a de nouveau martelé son opposition à la proposition de François Hollande. «Abroger le quotient familial aurait des conséquences absolument dramatiques pour la politique familiale de la France», a-t-il souligné devant environ 2000 personnes rassemblées dans le Parc des expositions de la ville. «Le succès de notre politique familiale nous est envié dans tout le monde. Je n'accepterai jamais qu'on remette en cause le quotient familial, qui est le coeur de notre politique familiale», a encore insisté le chef de l'État. Avant de conclure: «Pourquoi vouloir la détruire? Tant de choses sont à changer qui ne fonctionnent pas! Mais s'il en est une qui fait consensus, c'est la politique familiale» et celle-ci «ne doit appartenir à aucun clan mais à la France».

Avant lui, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, avait expliqué que supprimer le quotient porterait un «coup de massue» aux familles. Elle avait évoqué une «conquête sociale de la France», élément d'une «politique familiale qui est extrêmement généreuse», notamment «vis-à-vis des ménages les plus fragiles». Un avis partagé par le ministre de l'Économie, François Baroin, pour qui le quotient familial est «un élément constitutif d'une politique familiale». Côté gouvernement, «il n'y a rien dans le radar, et ce n'est pas parce que François Hollande le propose qu'on ira sur ce terrain», avait-il déclaré sur i-Télé.

La séance de questions au gouvernement, mardi après-midi à l'Assemblée, devrait être le théâtre de belles empoignades sur ce thème.

Source : Figaro.fr

14/09/2009

Amiante à Paris

Amiante: la ville de Paris ne respecte pas la loi, selon les Verts et le Supap-FSU

PARIS, 14 sept 2009 (AFP) –

Le groupe Verts du conseil de Paris et le syndicat Supap-FSU (syndicat unitaire des personnels des administrations parisiennes) ont affirmé lundi que "la ville de Paris ne respecte pas la loi en matière d'amiante".
Dans un communiqué, ils affirment qu'"à ce jour, près de 420 bâtiments parisiens, dont des crèches, des bibliothèques et des écoles, n'ont toujours pas de +dossier technique amiante+" (DTA), alors que ce devrait être le cas depuis 2005".
Sur les "3.035 DTA à réaliser" par la ville, "toutes directions générales confondues", avant la fin de 2005, "au titre du décret de 2001", 2.615 DTA seulement ont été réalisés au 1er septembre, selon un bilan rendu public par le Supap-FSU. Il reste donc "420 DTA à faire".
Sur les 2.615 dossiers réalisés, 1.148 étaient "sans amiante" et "1.467 avec un ou plusieurs points d'amiante".
Dans 72% des cas, l'amiante n'était pas dégradé.
Mais sur 3% des sites, l'amiante décelé était dans un état "friable" et 0,4% des cas sont classés en "score 3", nécessitant des travaux immédiats.
Les élus Verts et le Supap-FSU "demandent la mise en place d'un véritable +plan d'urgence amiante+" et réclament "un suivi centralisé et rigoureux de ce dossier".
Agnès Dutrevis, du Supap-FSU, demande la mise en place d'une "vraie commission d'enquête". Selon elle, outre les écoles seraient également concernés "des collèges et des lycées" parmi les 420 dossiers restant à réaliser.
Les Verts et le syndicat affirment qu'"à la ville de Paris, près de 600 agents ont été exposés à l'amiante" et que "la reconnaissance de maladie professionnelle a déjà été obtenue par 17 d'entre eux".
Interrogée par l'AFP, Maité Errecart, adjointe au maire de Paris chargée du personnel et des relations avec les mairies d'arrondissement, a "reconnu du retard pour quatre directions (collèges, affaires culturelles, voirie et crèches)", mais souligné que "les questions de dangerosité ont été traitées".
"Là on est sur des produits de second oeuvre, comme la colle, des supports. Tout ce qui était en contact avec le public, comme des gaines calorifuges, normalement a été traité", a-t-elle dit, ajoutant: "tout le monde est sur le pont, nous allons mettre la pression nécessaire".
Selon elle, "un travail de recensement du personnel en fonction des métiers exercés et un suivi épidémiologique ont été effectués, des visites médicales ont été passées par près de 3.000 agents".
De leur côté, le président du groupe UMP au conseil de Paris Jean-François Lamour et les maires UMP d'arrondissement ont exprimé "leur profonde indignation face à cet immense retard". Dans un communiqué, ils estiment que "cette situation témoigne de l'irresponsabilité du maire de Paris".
Ils demandent "que la Ville de Paris rende publique très rapidement une liste détaillée des bâtiments municipaux devant faire l'objet d'un tel diagnostic, ainsi qu'un calendrier précis de sa réalisation".

AFP

06/04/2009

Votre Boîte aux Lettres Securisée personnelle

J’aimerai pouvoir vous proposer une solution simple permettant la réduction immédiate de vos coûts de correspondance.

TRUSTMISSION est l’opérateur historique de dématérialisation de correspondance et de facturation, leader de son marché, seul opérateur global en Europe, qui propose à ses clients des solutions non invasives techniquement, qui font l’objet de 20 brevets internationaux et qui sont certifiées juridiquement (France et Europe).

Ces solutions ne supportent aucun coût puisque seule l’utilisation en est facturée, apportant conséquemment un ROI immédiat (au premier jour !) sans modification majeure de vos process internes mais avec un gain majeur en terme de simplification et de rapidité.

TRUSTMISSION est aussi tiers de confiance, tiers archiveur, opérateur global, labellisé par la FNTC (Fédération Nationale des Tiers de Confiance), certifié par le COREF et le ministère de l’intérieur, adossé à la validation juridique des cabinets TAJ-Deloite et Caprioli, primé en décembre 2008 du Trophée de l’innovation des Tiers de Confiance pour sa solution de dématérialisation de correspondance et traite près de 4 millions de documents par an pour ses clients POWEO, SFR, LACTALIS, CFF, NEUF TELECOM, SOCIETE GENERALE, ASSOR, CARREFOUR, AUCHAN, SFR….

Dans ce cadre, j’aimerais pouvoir vous présenter une solution innovante touchant à toute les formes de correspondance, lettres simples, recommandées, fax et mails certifiés (séquestre d’huissier) en production papier ou tout électronique (même la lettre recommandée AR !).

Aujourd’hui, ces correspondances représentent un coût important, entre 2 et 15 euros par destinataire hors affranchissement, si l’on prend en compte les fournitures, le temps passé par les différents intervenants (de l’assistante au rédacteur au service courrier au valideur), la mise sous pli, l’archivage, etc….

La solution de Boîte aux Lettres Sécurisée (BLS) de la société Trustmission permet de réduire de 30 à 80% le coût lié à la correspondance à l’aide d’une solution simple d’utilisation et de mise en œuvre qui offre, en plus, une valeur juridique aux échanges (preuve d’envoi, preuve de réception, etc…).

Il n’a pas de projet informatique à mettre en œuvre, pas de budget à prévoir, pas de prix de licences, pas de longues réunions à organiser, juste une petite phase de compréhension à définir.

Je suis à votre disposition pour en discuter, à votre convenance, dans les prochains jours ou pour présenter la solution aux personnes que vous jugerez utile d’associer.

Amicalement,

Eric Normand

http://www.trustmission.com

30/03/2009

Nicolas Sarkozy : tout faire pour être plus nombreux à travailler

"L’étudiant qui travaille ne paiera pas d’impôt, le retraité qui veut travailler et toucher sa retraite pourra le faire, notre pays aidera les entreprises à donner du travail aux seniors au lieu de les encourager à s’en séparer. (...) Je veux que les femmes, notamment les mères isolées, soient spécialement aidées à retrouver des emplois stables à temps complet." ["Mon Projet" - Nicolas Sarkozy]

Réalisés

  • Emploi des étudiants : les revenus d'activité des étudiants sont exonérés d'impôt sur le revenu

    La loi "travail, emploi, pouvoir d'achat" dispose que les revenus du travail étudiant sont exonérés d'impôt sur le revenu à concurrence de trois smic mensuel par an et jusqu'à 25 ans et ce, à partir de l'imposition des revenus de l'année 2007.
    [21 août 2007]

  • Emploi des séniors : des mesures pour limiter le recours aux préretraites et à la mise à la retraite d'office

    "La loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 limite les départs en préretraite et les mises à la retraite d'office grâce à plusieurs dispositifs : la contribution des entreprises sur les préretraites va passer de 24,15 % à 50 % ; les nouveaux préretraités seront redevables de la contribution sociale généralisée (CSG) à un taux de 7,5 %, tout comme les salariés ; la contribution relative aux mises en retraite d’office avant 65 ans sera de 25 % en 2008, puis de 50 % en 2009. "
    [19 décembre 2007]

  • Emploi des seniors : faire passer le taux d'emploi des seniors de 38 à 50 %

    Un plan de 600 millions pour relancer l'emploi des senior a été annoncé le 21 janvier 2008. Ce plan comporte des mesures incitatives de l’assurance chômage destinées à favoriser le retour à l’emploi et une campagne de communication. Le rendez vous 2008 sur les retraites devra également permettre aux seniors gagner plus en travaillant plus longtemps et ce grâce à la libération du cumul emploi retraite. La question de l'emploi des seniors sera abordée avec les partenaires sociaux le 28 avril 2008 et un projet de loi devrait voir le jour d'ici à la fin de l'année.
    [21 janvier 2008]

  • Emploi des seniors : un plan pour pour aider les salariés âgés à retrouver un emploi

    Un plan de 600 millions d'euros pour relancer l'emploi des seniors a été annoncé le 21 janvier 2008. Ce plan comporte des mesures incitatives de l’assurance chômage destinées à favoriser le retour à l’emploi et une campagne de communication. Le rendez vous 2008 sur les retraites devra également permettre aux seniors gagner plus en travaillant plus longtemps et ce grâce à la libération du cumul emploi retraite. La question de l'emploi des seniors sera abordée avec les partenaires sociaux le 28 avril 2008 et un projet de loi devrait voir le jour d'ici à la fin de l'année.
    [21 janvier 2008]

  • Modernisation du marché du travail : les partenaires sociaux ont signé un accord

    L’accord du 11 janvier sur la modernisation du marché du travail a été signé par tous les syndicats sauf la CGT. Il pose les bases d'une "flexisécurité à la française" : plus de souplesse pour les entreprises, plus de protection pour les salariés. Cet accord doit être repris dans un projet de loi.
    [11 janvier 2008]

  • Un taux de chômage historiquement bas en janvier 2008

    Depuis la fin de l'année 2006, le taux de chômage a diminué régulièrement passant de 8,8% à 7,8 % au dernier trimestre de l'année 2007, la France connait son taux de chômage le plus bas depuis 1983. Entre décembre, la baisse du chômage représente 194 000 demandeurs d'emploi en moins. (sources : DARES et Insee)
    [17 mars 2008]