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12/03/2011

Immobilier : ces maires de gauche qui dictent les prix

 En région parisienne, plusieurs mairies détournent leur droit de préemption pour menacer les propriétaires qui vendent des biens immobiliers à des prix supérieurs au marché. Exemple dans la ville communiste de Saint-Ouen.

Avant de s'installer dans un petit appartement de Saint-Cloud, à quelques pas de la Seine, Laurent Lagneau a bien cru qu'il n'allait jamais pouvoir quitter Saint-Ouen. En cause : un «droit de préemption», exercé par la mairie audonienne lors de la vente de son ancien studio en 2009, et qui lui aura valu plus d'un an de procédure judiciaire.

Ce droit de préemption permet en effet aux collectivités locales d'être prioritaires lors de la vente d'un bien sur tout autre acheteur potentiel, et à un prix généralement inférieur aux prétentions du vendeur. Pour exercer ce droit, la collectivité doit faire preuve d'un projet urbain précis (rénovation, réhabilitation, etc…). Mais à Saint-Ouen comme dans d'autres villes de banlieue parisienne gérées par des municipalités de gauche (Saint-Denis, Bobigny, Bondy, Montreuil, Les Lilas, Nanterre…), le droit de préemption est désormais brandi dans le seul but de dissuader les propriétaires de vendre leur bien à un prix supérieur au marché, sans quoi ils s'exposeraient à de longues procédures judiciaires…

 

Article Le Figaro 11/03/2011

17/09/2010

Delanoe-Hidalgo spéculent sur l'immobilier parisien

La nouvelle et forte hausse du prix de l'immobilier à Paris a une cause, régulièrement dénoncée par le Delanopolis depuis deux ans : la raréfaction de l'offre de mètres-carrés provoquée par le coefficient d'occupation des sols malthusien adopté il y a 5 ans et par la politique de préemption tout azimut de la mairie pour ses logements clientélistes.

Cette erreur stratégique de la politique foncière atteint un seuil critique.



Le graphique qui tue !
Le graphique qui tue !
Les prix de l'ancien dans la capitale sont au plus haut selon la dernière étude des notaires d'Ile-de-France : 3.1% d'augmentation entre avril et juin 2010. Sur une année, cette hausse se chiffre à 9.8%. Le prix moyen du m² s'affiche ainsi à 6 680€, ce qui est supérieur au record atteint en septembre 2008 (6 620€/m²). Cette hausse est loin de ralentir et devrait aller au-delà des 10% dans la capitale pour l'année 2010, selon le président de la Chambre des Notaires de Paris.

Dans le reste de l'Ile-de-France, la petite couronne est affectée par la hausse parisienne et voit ses prix augmenter mais dans une moindre mesure : 2.5% pour le second trimestre 2010 (3 680€ par m² en moyenne). Les prix y affichent une croissance de 7.7% sur une année. Dans la grande couronne, les prix ont progressé de 1.5% entre avril et juin 2010, et de 6.8% en glissement annuel. Le prix du mètre carré s'y élève en moyenne à 2 900€.

Le Delanopolis fut le premier à dénoncer la politique contre-productive de la mairie qui, au même moment, réduit la capacité constructive et préempte près de la moitié des immeubles vides à rénover ( voir un rappel en cliquant ici ). Au prétexte d'offrir des logements moins chers aux ménages modestes, elle stimule la hausse des prix et pénalise tout le monde, sauf bien entendu les propriétaires en place qui ont l'intention de vendre à court ou moyen termes pour quitter la capitale ou les locataires dans le social qui n'ont pas l'intention de bouger.

Mais rien n'y fait et chaque conseil de Paris apporte son lot d'immeubles achetés à grands frais grâce à un endettement municipal qui s'accroît progressivement.

Ménages logés dans le social d'un côté (priés de dire merci à la mairie en votant bien) ; propriétaires du privé matraqués par la taxe foncière de l'autre et, tout autour, plèbe malchanceuse ne pouvant s'installer à Paris : telle est la ville duale que Delanoë and Co nous concoctent.


Jeudi 16 Septembre 2010 - Delanopolis.fr