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17/03/2010

Propositions UMP en Ile de France

Alors que les socialistes et les écologistes ne sont d'accord sur rien et s'opposent sur leurs projets respectives laissant ainsi les habitants de l'Ile de France dans leurs difficultés quotidiennes (transport, sécurité, Ecole, crêches, logement, emplois), on nous annonce maintenant un accord national (et bien...) dans lequel ils sont d'accord sur tout !

Cécile Duflot, la leader des verts, avait pourtant annoncé avant le premier tour "je vous le dis droit dans les yeux, il n'y aura pas d'accord avec les socialistes au second tour, nous maintiendrons nos listes partout, nos projets n'ont rien de commun".

L'équipe de Huchon, le socialiste président de la région Ile de France, sans projet depuis 12 ans, a pourtant laissé la région dans un sale état : dette énorme, impôts en augmentation, transports catastrophiques, nombre de logements sociaux insuffisants, sécurité déplorable, etc...

Ce que les socialistes n'ont pas fait en 12 ans, il vont maintenant le faire avec les écologistes ? Par magie ?

Une question : pourquoi les écologistes seraient forcement de gauche et socialistes de surcroit ? Le droite aussi a contribuée largement à la prise en compte de l'environnement et de l'écologie dans notre vie. Le pacte avec Nicolas Hulo a été signé et des mesures prises pour le mettre en oeuvre (contrairement à Ségolène Royal qui a aussi signé le pacte pour dire après l'élection qu'elle ne l'appliquerait pas), le grenelle de l'environnement est concret, visible par tous.

L'Ecologie, pour être efficace, doit être mise en oeuvre et pilotée au niveau national et international (les fumées ne s'arrêtent pas aux frontières...), le niveau régional n'apporte rien de plus sauf un saupoudrage et un gaspillage de plus. Mais c'est une habitude chez les socialistes : on augmente les impôts pour financer son train de vie...

Un rapport sur les finances régionales en Île de France au cours du dernier mandat de Jean-Paul Huchon, indique que le budget de fonctionnement du conseil régional Ile de France a augmenté de 203% au cours des six dernières années!!!

Dans le même temps, les dépenses d'investissement (celles qui doivent permettre à notre région d'être plus moderne et innovante) stagnent. Elles se sont seulement accrues de 13,6% en six ans (à peine 2% par an).

Lire très attentivement ce fichier :

Propositions UMP en Ile de France.pdf

14/02/2010

Logement en Ile de France : les mensonges de Huchon

L’organisation institutionnelle de l’Ile-de-France ne permet pas d’appréhender les sujets à bonne échelle.

En effet, les politiques conduites commune par commune ne permettent pas toujours de réduire les fortes disparités existantes, notamment en matière de mixité sociale : concentration de logements sociaux dans certaines villes, absence d’offre à prix modéré (qu’elle soit publique ou privée) dans certaines zones notamment centrales.

La région a donc un rôle majeur à jouer, en termes d’incitation et de péréquation, pour favoriser l’apparition d’une offre équilibrée sur l’ensemble du territoire francilien.

La campagne de communication mensongère de la région qui annonce financer 100 logements par jour

Jean-Paul Huchon a présenté une campagne de communication de la région sur la « priorité au logement social », avec ce slogan : « chaque jour, la région finance 100 logements supplémentaires pour les Franciliens ».

Sur les 24 600 logements sociaux financés en Ile-de-France en 2008, la région a financé environ 8 000 logements, pour une dépense totale de 110 millions d’euros. On estime à 65% la part des logements « neufs » donc « supplémentaires ».
Lorsque Jean-Paul Huchon évoque 100 logements par jour il est donc très loin du compte : la région finance environ 25 logements par jour, soit le quart de la cible.

Chiffres clefs sur le logement en Ile-de-France

La sous-production de logement s’aggrave en Ile-de-France. L’Ile-de-France représente environ 18,7 % de la population mais produit moins de 10% des logements. Le SDRIF de 1994 prévoyait la production de 53 000 logements par an mais la moyenne entre 1994 et 2007 s’élevait à 36 600.

La part de l’Ile-de-France dans la production de logement ne cesse de baisser. Entre 1998 et 2007, la part de l’Ile-de-France dans la production de logement a fortement diminué passant de 13,7% à 9,2%, à l’inverse d’autres régions comme Rhône-Alpes.

Les prix de l’immobilier augmentent alors que le logement est le premier poste de dépense des ménages franciliens (24% du budget des ménages).

Les prix des logements sont en forte croissance depuis 10 ans :

- Pour les propriétaires, une hausse continue sur le prix des transactions :
o logements anciens : +250% en 10 ans
o logements neufs : +56% entre 2001 et 2008
- Pour les locataires, une hausse continue des loyers privés :
o En 2006, le loyer de relocation à Paris (17,7 euros/m2) et sa proche banlieue (13 euros) reste toujours deux fois plus élevé qu’en province (7,9 euros)
o En 10 ans, il a été multiplié par 2 à Paris, 1,7 en proche banlieue et 1,5 en province.

Le nombre de logements pour les étudiants est insuffisant. En 2008, l'Ile-de-France accueillait 585 962 étudiants représentant plus du quart des effectifs français, alors que l'offre de logements étudiants en résidences spécifiques était de 8,5 places pour 100 étudiants, dans un marché marqué par des loyers élevés.

91,5% des étudiants, soit près de 540 000 étudiants, sont obligés de loger soit dans des appartements privés souvent chers, soit chez leurs parents. La part de logements sociaux pour 100 étudiants gérés par les CROUS est de seulement 2,8 logements pour 100 étudiants (moyenne nationale de 8 logements CROUS pour 100 étudiants).

Logement social :

Le logement social représente un parc de 1,2 million de logements en Île-de-France.

Plus de 24 600 logements locatifs sociaux ont été financés en 2008 en Île-de-France, pour un montant de 281 millions d’euros d’aides budgétaires. Il faut ajouter :

• 1 600 logements accordés par la « Foncière Logement » dans les communes présentant un déficit de logements locatifs sociaux,
• 4 100 logements locatifs sociaux financés par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine au titre de la reconstitution de l’offre liée à la rénovation urbaine.

Au total, ce sont plus de 30 000 logements locatifs sociaux qui ont été financés en 2008 en Ile-de-France.

09/12/2009

Jean-Paul Huchon condamné pour «prise illégale d'intérêts»

Le président socialiste de la région Ile-de-France est condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis, 60.000 euros d’amende et un an de privation des droits civiques et civils • Il compte faire appel, ce qui suspend l'exécution de la peine.

Il faut garder en tête ce jugement de février 2007 pour comprendre comment la gestion calamiteuse de la Région Ile de France, dirigée par Jean-Paul Huchon aboutit au résultat que l'on subit tous : insécurité galopante, mauvaise qualité des réseaux de transport, mauvaise gestion des infrastructures.

Comment dans ces conditions faire confiance à ces socialistes affairistes et intrigants qui se passent des contrats entre eux tout en touchant des indemnités chômage ! Jean-Paul Huchon et ses amis veulent se représenter aux élections régionales ? Il est grand temps de leur dire que tout cela suffit !

A.D. (avec agences)

 

(Jean-Paul Huchon. REUTERS)

Jean-Paul Huchon, poursuivi pour «prise illégale d’intérêts», a été condamné mardi à Paris à six mois d’emprisonnement avec sursis, 60.000 euros d’amende et un an de privation des droits civiques et civils, c’est à dire un an d’inéligibilité. Le président PS de la région Ile-de-France était absent à l’énoncé de son jugement mais son avocat a annoncé qu’il ferait appel, ce qui suspend l’exécution de la peine et ne l’oblige donc pas à démissionner de ses fonctions.Il lui est reproché d'avoir poussé le Conseil régional qu'il dirige à passer contrat avec trois sociétés de communication qui employaient sa femme, en 2002 et 2003. L’élu n’a en revanche pas été condamné pour avoir embauché son épouse au sein de son propre cabinet en 2004, après sa réelection à la tête de la région. Il ne s’agissait pas d’un emploi fictif ou sans lien avec la région, et la loi n’interdit pas aux élus d’embaucher des membres de leur famille, dit le tribunal.

Sa femme, Dominique Le Texier, est condamnée à quatre mois de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende pour «recel de prise illégale d’intérêt». Elle a «sciemment profité des fonctions exercées par son mari», dit le tribunal. Il souligne que les manoeuvres frauduleuses lui ont permis de toucher des indemnités de chômage entre deux contrats.

«Jean-Paul Huchon a fait prévaloir un intérêt personnel sur l’intérêt général dont il est pourtant le garant en sa qualité d’élu» dit le jugement. Il a donc «porté atteinte à l’indispensable devoir d’impartialité que doivent présenter les élus», estime le tribunal, qui conclut: «Un tel comportement participe inévitablement à la dégradation des responsables politiques et nuit à l’indispensable confiance que les citoyens doivent avoir dans leurs représentants».

Le 15 janvier, le parquet avait requis dix mois de prison avec sursis, 75.000 euros d’amende et un an d’inéligibilité contre Huchon, ainsi que six mois de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende contre son épouse. Le procureur soulignait alors qu’un élu comme le président du conseil régional se devait d’être «insoupçonnable» et «désintéressé». Lors de l’audience, Huchon avait affirmé qu’il ignorait tout des liens professionnels que sa femme entretenait avec des sociétés en contrat avec la région.