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03/11/2011

Grêve Air France

Les raisons de la grêve de certains employés d'Air France sont, hélas, fort connues : comme toujours, il s'agissait de préserver encore et encore des avantages acquis à une époque où nous avions les moyens (et encore...) de les donner. Tout cela pour préserver un semblant de paix sociale.

Toujours est-il qu'une nouvelle fois, les "usagers" de la flotte nationale en ont subi lourdement les conséquences.

Mais de quoi s'agissait-il en fait ? Alors que les normes internationales en la matière préconise 3 hôtesses de l'air (ou steward) sur les Airbus A319 (soit quelques dizaines d'avions sur les 800 de la flotte), norme appliquée par TOUTES les compagnies aériennes, en France, comme toujours, on fait autrement et plus couteux : 4 hôtesses. Soit une de plus. C'est forcement plus couteux sans pour autant apporter plus de services ou de sécurité...

Contrairement à British Airways qui a abandonné le segment low cost, Air France a fait le choix de proposer des vols sur ce segment si demandé, notamment par les Français. Mais pour se battre à armes égales avec les concurrents, il faut appliquer les mêmes règles. Non ? En effet, la rentabilité d'un vol Air France est 60% inférieure à celle d'Easyjet et de 30% à celle de Luftansa ! Air France est donc beaucoup plus cher que ses concurrents.

Il faut choisir : les syndicats l'ont fait : bloquer les Français pendant les vacances.

Information : 80% des Français souhaitent un service minimum dans le transport aérien comme à la SNCF ou à la RATP.

17/09/2010

Delanoé-Hidalgo hors la loi

Polémique à Paris autour du service minimum

L’UMP et certains parents d’élèves ont accusé hier Bertrand Delanoë ne pas faire assez d’efforts pour l’accueil des élèves.Mais la mairie ne veut pas transiger sur la sécurité.

 
 
Boris Cassel et Sébastien Ramnoux | 08.09.2010, 07h00

La polémique bat son plein. Alors que 145 écoles étaient fermées à la suite du mouvement de protestation contre la réforme des retraites, les huit maires d’arrondissement ont accusé hier de ne pas faire d’efforts pour mettre en place le service minimum d’accueil (SMA) dans les écoles. « Bertrand Delanoë se moque du monde.

La loi sur le SMA de 2008 oblige le maire à assurer l’accueil des enfants dans les établissements qui comptent plus de 25% de grévistes. Nous en sommes très loin, alors même que le tribunal administratif l’a déjà condamné à ce sujet », assure Philippe Goujon, maire du XVe et de la Fédération UMP de Paris.
A la Mairie de Paris, on plaide non coupable. « Cette loi est inapplicable lorsqu’il s’agit d’une grève interprofessionnelle comme hier, explique Colombe Brossel, adjointe au maire de Paris chargée de la vie scolaire. Le personnel mobilisable pour assurer ce service d’accueil (animateurs de centre de loisirs, professeur de la ville de Paris et agents spécialisés des écoles maternelles) était lui aussi en grève. » En effet, hier, sur les 5 000 personnes « mobilisables », seules 1500 étaient volontaires pour se rendre dans les écoles.
« La mairie de Paris pourrait aussi mobiliser d’autres personnes comme des parents d’élèves, des étudiants etc. Mais le maire de Paris a préféré saboter le service minimum », s’agace Philippe Goujon. Selon lui, il suffirait de laisser la liberté aux caisses des écoles — présidées par les maires d’arrondissement — d’organiser elles-mêmes le service minimum d’accueil pour que les choses aillent mieux.
De son côté, la mairie se refuse à recourir à du personnel extérieur. « Seul le personnel qualifié peut être mobilisé et uniquement sur la base du volontariat. Nous ne transigerons pas sur ce point. Pour des raisons de sécurité, nous ne confierons pas les enfants parisiens à des gens que nos services ne connaissent pas », souligne Colombe Brossel.
Certains parents d’élèves ne comprennent pas non plus qu’il y ait eu aussi peu d’écoles hier bénéficiant du SMA. « L’attitude de la mairie de Paris est inacceptable ! martèle Corinne Tapiero, responsable de la fédération de parents d’élèves Peep (proche de la droite). Il y a une loi, il faut l’appliquer, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ne font pas le moindre effort. C’est incompréhensible car ce sont les familles les plus précaires, celles qui n’ont pas les moyens de prendre un jour de RTT pour garder leurs enfants, qui sont les plus pénalisées. » L’UMP réfléchit actuellement à agir en justice pour faire appliquer le service minimum. Certaines familles ont aussi songé à demander à la préfecture une « réquisition ». Une mesure qui n’est pas dans ses compétences.

 Le Parisien

18/11/2008

SMA : Grève du 20 novembre dans les écoles parisiennes

A Paris, le 17 novembre 2008

Pour une application du Service Minimum d’accueil déléguée aux maires d’arrondissement

Jean-François Lamour, président du groupe UMPPA au Conseil de Paris, 

Philippe Goujon, président de la Fédération UMP de Paris, Député-maire du 15e arrondissement,

Rachida Dati, Garde des Sceaux, ministre de la Justice et maire du 7e,

Claude Goasguen, Député-maire du 16e, JeanTiberi, Député-maire du 5e,

Jean-François Legaret, maire du 1er, Jean-Pierre Lecoq, maire du 6e,

François Lebel, maire du 8e, Brigitte Kuster, maire du 17e

et l’ensemble des élus UMPPA dénoncent un nouveau détournement politicien, par la mairie de Paris, du Service Minimum d’accueil (SMA) lors de la grève du jeudi 20 novembre 2008.

Les élus UMPPA espèrent vivement que, face à cette grève des personnels enseignants qui s’annonce massive, Bertrand Delanoë prendra cette fois toutes ses responsabilités, et refusera de s’enfoncer de nouveau dans une illégalité manifeste.

Maintenant que les fumées du Congrès de Reims sont dissipées, Bertrand Delanoë doit revenir à ses devoirs de maire et mettre correctement en oeuvre le SMA.

Le cas échéant, parce que les élus UMPPA refusent une fois de plus que les familles parisiennes payent au prix fort l’inconséquence et l’obstination du maire de Paris, ils demandent avec la plus grande fermeté à Bertrand Delanoë que l’application du SMA soit déléguée aux maires d’arrondissement, comme la loi le permet.

Contact presse :

Pasquine ALBERTINI – 06.46.36.31.92

16/10/2008

L'ecole selon Delanoé

La mairie de Paris a demandé mardi aux parents qui le peuvent de ne pas envoyer leurs enfants jeudi à l'école, en avertissant qu'elle aurait des difficultés à mettre en place le service minimum d'accueil prévu par la loi.

   Dans un communiqué, elle avertit que la grève des enseignants sera "massive" à Paris et prévient que l'accueil des enfants sera d'autant plus difficile à assurer que plusieurs syndicats des personnels d'animation de la ville ont déposé un préavis de grève pour jeudi également.

   Cependant, interrogée par l'AFP, la mairie affirme qu'"aucune école ne sera fermée".

   Selon les informations transmises par le rectorat, 48 heures à l'avance, comme le prévoit la loi, "plus de la moitié des écoles (346 exactement) dépasseront les 25% d'enseignants en grève et 150 d'entre elles atteindront un taux de 100%".

   Au total, "environ 40% des enseignants parisiens seront en grève, ce qui concernera tous les arrondissements et, dans les mêmes proportions, écoles maternelles et élémentaires".

   La mairie de Paris indique que "pour faire face aux obligations prévues par la loi, la ville doit mobiliser, en moins de 48 heures, plus de 2.000 agents qualifiés pour pouvoir accueillir les enfants en toute sécurité (un adulte pour 15 enfants)".

   Elle souligne que lors d'un mouvement de faible ampleur, le 7 octobre dernier, la ville avait déjà rencontré des difficultés "en raison même des faiblesses de la loi qui ne permet pas de connaître avec certitude le nombre réel des enseignants en grève".

   "Pour le mouvement du 16 octobre, les difficultés devraient encore s'intensifier", avertissent les services de M. Delanoë.

   Selon eux, "au-delà des vrais problèmes de principe que pose ce dispositif (...), les conditions même de sa mise en oeuvre ne permettent pas aux communes, en cas de mouvement de grande ampleur, de pouvoir accueillir les enfants dans des conditions de sécurité acceptables".

   Dans un communiqué, le chef de file de l'opposition municipale, Jean-François Lamour (UMP), a dénoncé "l'attitude négative" du maire de Paris et ironisé sur le "système D comme Delanoë".

   Alors que le maire "s'était engagé à totalement mettre en oeuvre le dispositif du SMA lors de la précédente grève du 7 octobre", "aujourd'hui" il "fait volte-face et n'hésite pas à mettre les familles parisiennes dans une situation extrêmement difficile", accuse-t-il, fustigeant une "négation du respect républicain de la loi".

   Selon M. Lamour, "les obstacles mis en avant par les services de l'Hôtel de Ville ne sont que des prétextes politiciens".

   eb-tmo/ei

  

AFP

10:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ump, delanoé, ecole, grêve | Digg! Digg |  Facebook