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22/02/2013

Mairie du 15e : Bilan d'Etape de Philippe Goujon

Lors de son installation en 2008, l'équipe municipales de Philippe Goujon s'était fixé pour objectif de donner un nouveau souffle au 15e, de l'adapter aux exigences de notre temps tout en y préservant la tranquilité des ses quartiers où il fait bon vivre.

Un dialogue permanent a été instaurer avec les habitants du 15e, le programme de l'élection municipale a été scrupulesement appliqué avec le soucis de réaliser l'essentiel des projets proposés.

Voyons maintenant le chemin qui a été parcouru entre 2008 et 2013 à travers de ce Bilan d'Etape de Philippe Goujon, maire du 15e et de son équipe.

http://www.mairie15.paris.fr/mairie15/jsp/site/Portal.jsp...

BILAN Etape 2008-2013.pdf

17:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : goujon, bilan, mairie 15 | Digg! Digg |  Facebook

22/05/2012

Réunion avec François Fillon, Philippe Goujon, Jean-François Lamour

JEUDI 7 JUIN À 19H00

Grande réunion des députés du 15ème arrondissement de Paris, Philippe Goujon et Jean-François Lamour, autour de François FILLON !

RE Fillon Goujon Lamour 7 juin 2012.jpgRDV Gymnase Cévennes - 11, rue de la Montagne d’Aulas (75015, métro Lourmel, bus 88)

17/09/2010

Le nouveau Necker en photos

Le chantier de construction du nouveau Necker se dévoile aux amateurs de photographies. Intitulée « Carnet de chantier » et conçue par Emmanuel Attard, le photographe de l’hôpital, une exposition fait le tour de ce gigantesque chantier dans le hall de la mairie du XVe jusqu’au 19 septembre 2010. Nommé Laennec et situé à l’angle de la rue de Sèvres et du boulevard de Montparnasse, le futur bâtiment rassemblera, sur 55000 m2, les activités chirurgicales, médico-chirurgicales, de réanimation pédiatrique, les urgences, la néonatalogie, la cardiologie ainsi que la maternité.

Il devrait être terminé pour la fin de l’année 2012.

Delanoé-Hidalgo hors la loi

Polémique à Paris autour du service minimum

L’UMP et certains parents d’élèves ont accusé hier Bertrand Delanoë ne pas faire assez d’efforts pour l’accueil des élèves.Mais la mairie ne veut pas transiger sur la sécurité.

 
 
Boris Cassel et Sébastien Ramnoux | 08.09.2010, 07h00

La polémique bat son plein. Alors que 145 écoles étaient fermées à la suite du mouvement de protestation contre la réforme des retraites, les huit maires d’arrondissement ont accusé hier de ne pas faire d’efforts pour mettre en place le service minimum d’accueil (SMA) dans les écoles. « Bertrand Delanoë se moque du monde.

La loi sur le SMA de 2008 oblige le maire à assurer l’accueil des enfants dans les établissements qui comptent plus de 25% de grévistes. Nous en sommes très loin, alors même que le tribunal administratif l’a déjà condamné à ce sujet », assure Philippe Goujon, maire du XVe et de la Fédération UMP de Paris.
A la Mairie de Paris, on plaide non coupable. « Cette loi est inapplicable lorsqu’il s’agit d’une grève interprofessionnelle comme hier, explique Colombe Brossel, adjointe au maire de Paris chargée de la vie scolaire. Le personnel mobilisable pour assurer ce service d’accueil (animateurs de centre de loisirs, professeur de la ville de Paris et agents spécialisés des écoles maternelles) était lui aussi en grève. » En effet, hier, sur les 5 000 personnes « mobilisables », seules 1500 étaient volontaires pour se rendre dans les écoles.
« La mairie de Paris pourrait aussi mobiliser d’autres personnes comme des parents d’élèves, des étudiants etc. Mais le maire de Paris a préféré saboter le service minimum », s’agace Philippe Goujon. Selon lui, il suffirait de laisser la liberté aux caisses des écoles — présidées par les maires d’arrondissement — d’organiser elles-mêmes le service minimum d’accueil pour que les choses aillent mieux.
De son côté, la mairie se refuse à recourir à du personnel extérieur. « Seul le personnel qualifié peut être mobilisé et uniquement sur la base du volontariat. Nous ne transigerons pas sur ce point. Pour des raisons de sécurité, nous ne confierons pas les enfants parisiens à des gens que nos services ne connaissent pas », souligne Colombe Brossel.
Certains parents d’élèves ne comprennent pas non plus qu’il y ait eu aussi peu d’écoles hier bénéficiant du SMA. « L’attitude de la mairie de Paris est inacceptable ! martèle Corinne Tapiero, responsable de la fédération de parents d’élèves Peep (proche de la droite). Il y a une loi, il faut l’appliquer, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ne font pas le moindre effort. C’est incompréhensible car ce sont les familles les plus précaires, celles qui n’ont pas les moyens de prendre un jour de RTT pour garder leurs enfants, qui sont les plus pénalisées. » L’UMP réfléchit actuellement à agir en justice pour faire appliquer le service minimum. Certaines familles ont aussi songé à demander à la préfecture une « réquisition ». Une mesure qui n’est pas dans ses compétences.

 Le Parisien