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15/05/2011

L'ombre de DSK

Après avoir vu le DSK, patron du FMI, rouler en voiture de luxe (cela me rappelle la Porsche du French Doctor alors patron de Médecin sans Frontière, voiture de fonction), après le DSK du peuple avec ses costumes sur mesure à 35000 dollars (en fil d'or ?), voici le DSK possible candidat à la Présidence de la république en DRH de proximité avec ses salariés (la directrice polonaise du FMI) et maintenant la femme de chambre du Sofitel.

Il faut dire que tout le monde connaissait ses penchants pour la gente féminine mais nos socialistes nationaux, Martine Aubry et Hollande en tête s'enfermaient dans le déni en promettant un candidat vertueux propre à représenter les valeurs humanistes et la proximité du peuple étrangement ébahi, si on en croit les sondages, par ce lointain et très riche directeur du FMI prompte à exiger la rigueur budgétaire et la baisse des salaires.

Nous voila repartis avec la gauche ultra caviar, sans idées et programme, dont la seule tactique depuis des années consistait à critiquer, à la limite de l'irrespect, le président de la république et à descendre par des méthodes proches du bolchévisme les courageux et travailleurs ministres de la république.

Nous voici avec des socialistes "ébahis" par l'annonce de l'arrestation honteuse de leur chouchou devant faire un choix entre la non volontaire Aubry, la revancharde Royal, le revenant Hollande.

La morale de l'histoire est que les donneurs de leçons socialistes, incapables de proposer des mesures nécessaires au peuple ou de mener les réformes utiles à notre pays se trouvent maintenant arrosés à leur propre jeu. Ils appellent tous à la dignité et à la présomption d'innocence qu'ils n'ont pas appliquée à Woerth, Lagarde et les autres.

Comme disait Le Luron, "l'emmerdant c'est la rose"

Tout ceci ne nous empêche pas d'être très prudent sur cette nouvelle affaire DSK et d'attendre que la vérité soit établie.

20:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dsk | Digg! Digg |  Facebook

03/06/2010

Le socialisme d'Adrian Rogers

Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais par contre, une année, c'est la classe entière qui a connu l'échec.


Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n'y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait.


Le professeur dit alors :"OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.
Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui eux étaient ravis.
A l'approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser.

La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n'était satisfait.

Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20.

Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà.

 

Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses

"Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Tout ce qu'un individu reçoit sans rien faire pour l'obtenir, un autre individu a du travailler pour le produire sans en tirer profit. Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu'il a préalablement confisqué à d'autres. Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela mes amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation. On n'accroît pas les biens en les divisant."

Dr. Adrian Rogers, 1931