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22/12/2011

L’incroyable arnaque des agences d’intérim

 «Un dossier emblématique quasiment similaire à l’affaire sentier 2 », ce vaste blanchiment d’argent organisé entre la France et Israël. Voilà comment Youssef Badr, substitut du procureur de Meaux, qualifie la fraude mise en lumière par l’Urssaf de Seine-et-Marne en début d’année. Près de 13 M€ de cotisations patronales ont été détournées. Du jamais-vu dans le département.

 

A l’origine de cette escroquerie, deux agences d’intérim. Ces sociétés basées dans le nord de la Seine-et-Marne employaient de la main-d’œuvre sur des chantiers sans déclarer aucune activité auprès de l’organisme collecteur. Selon les premières estimations des enquêteurs de la police judiciaire de Versailles, près de 1500 salariés seraient passés par ces entreprises de travail temporaire depuis 2007. Des ouvriers qui pourraient avoir été employés au noir en toute connaissance de cause mais auraient gardé le silence, les escrocs les payant davantage que s’ils avaient été déclarés.

 

Parmi les nombreux chantiers réalisés par ces deux entreprises : la rénovation de la gare Saint-Lazare à Paris. Les sociétés qui faisaient appel à elles ne se sont a priori doutées de rien. Afin de n’éveiller aucun soupçon, les escrocs se sont fait aider par un professionnel de l’intérim et ont placé à la tête de leurs agences des gérants de complaisance. Ultime précaution, leurs sociétés présentaient à leurs clients de fausses attestations de déclarations à l’Urssaf.

 

Onze personnes ont été mises en examen depuis mai et dix d’entre elles ont été placées en détention provisoire. De nouvelles interpellations pourraient avoir lieu d’ici la fin de l’instruction prévue « dans six à huit mois ». Les enquêteurs pensent qu’une partie de l’argent détourné a été investie en Turquie.

 

Source : Presse

25/10/2011

Le socialiste Guillaume Cahuzac se trompe !

Les socialistes, notamment Jérôme Cahuzac, le président socialiste de la commission des finances de l'Assemblée Nationale, invoquent un rapport de la Cour des Comptes qui établirait, selon eux, que le déficit budgétaire serait dû pour 1/3 seulement à la crise et pour 2/3 à la politique de la majorité depuis 2007. 

Soit les socialistes ne sont pas assez compétents pour lire correctement un rapport de la Cour des Comptes, soit ils mentent par pur calcul électoral carcette affirmation est de la pure manipulation :

1/ La crise explique bien 1/3 de notre déficit 

Dans son rapport de juin, la Cour des Comptes montre que sur les  7,1 % du PIB de déficit en 2010, 2,7 % sont dus à la crise, et non pas 0.1% comme l'affirme Jérôme Cahuzac.

Ce déficit conjoncturel s’explique par la diminution des rentrées fiscales et par l’augmentation des dépenses pour financer le plan de relance. Le plan de relance était indispensable, car il a permis à la France d’amortir le choc de la crise. 

Grâce à ce plan, nos entreprises et nos compatriotes ont été mieux protégés qu’en Espagne, qu’en Grèce, qu’au Portugal qu’en Irlande, qu’au Royaume Uni . 

L’épargne des Français a été intégralement préservée avec le sauvetage des banques sans que cela coûte un euro au contribuable (au contraire cela a rapporté 2.8 milliards d’euro à l’Etat)

Environ 3 millions de salariés ont conservé leur emploi au cœur de la crise.

La mesure zéro charge dans les TPE a entraîné 1,2 million d’embauches, 1 million de contrats aidés ont maintenu en activité des personnes en situation précaire, le recours facilité au chômage partiel a évité plus de 500 000 licenciements économiques. 

10 millions de ménages modestes ont été aidés pour surmonter la crise, 5 millions  de ménages ont notamment bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu, et les familles les plus modestes avec des enfants ont reçu une aide exceptionnelle. 

Le PS, qui voulait à l’époque doubler le plan de relance jugé « insuffisant » est  d’une incroyable hypocrisie quand il joue aujourd’hui les vertueux en expliquant que le plan de relance a trop creusé nos déficits !

2/ Le reste du déficit n’est pas imputable à Nicolas Sarkozy

 Selon la Cour des Comptes, l’essentiel des 4,4 points de PIB restant (3,7 %) résulte d’un « déficit structurel », c’est à-dire 30 ans d’incapacité à maîtriser les finances publiques 

La gauche porte une responsabilité considérable dans ce déficit structurel, en ayant toujours fait le choix du laxisme budgétaire, surtout lorsqu’elle était au pouvoir en période de croissance – souvenons-nous de la période Jospin !- :  création massive d’emplois publics, retraite à  60 ans, 35 heures, allocations multiples. Ce sont ces « cadeaux » de la gauche dont nous payons toujours le prix aujourd’hui !

27/09/2011

Déficit public : les mauvais comptes de la gauche

1/ Dans le cadre de la primaire, les candidats socialistes ont accordé leurs violons – l’antisarkozysme étant leur unique dénominateur commun- pour accuser le Président de la République d’être le principal responsable du creusement du déficit budgétaire :

Martine Aubry « le déficit public est dû pour 1/3 à la crise, mais pour 2/3 aux cadeaux fiscaux que le Président a donnés.»  (7 septembre, en meeting à Toulouse)

François Hollande : Nicolas Sarkozy « n’a aucune leçon à donner , il a plutôt une repentance à avouer : c'est sous son mandat que les comptes publics se sont dégradés avec la plus grande rapidité et la plus grande intensité ». (26 août, Le Monde)

Ségolène Royal : « Dans le déficit, il y a une partie de la crise, mais il y a surtout la mauvaise gouvernance.

D'ailleurs la Cour des Comptes elle-même a chiffré à 40% les effets de la crise et à 60% la mauvaise gouvernance ». (France 5, 11 septembre) 

 2/ Les socialistes invoquent à leur secours un rapport de la Cour des Comptes qui établirait, selon eux, que le déficit budgétaire serait dû pour 1/3 seulement à la crise et pour 2/3 à la politique de la majorité depuis 2007. 

Soit les candidats socialistes ne sont pas assez compétents pour lire correctement un rapport de la Cour des Comptes, soit ils mentent par pur calcul électoral car cette affirmation est de la pure manipulation : 

1/ La crise explique bien 1/3 de notre déficit 

. Dans son rapport de juin, la Cour des Comptes montre que sur les  7,1 % du PIB de déficit en 2010, 2,7 % sont dus à la crise.  

Ce déficit conjoncturel s’explique par la diminution des rentrées fiscales et par l’augmentation des dépenses pour financer le plan de relance. Le plan de relance était indispensable, car il a permis à la France d’amortir le choc de la crise.

 

Grâce à ce plan, nos entreprises et nos compatriotes ont été mieux protégés qu’en Espagne, qu’en Grèce, qu’au Portugal qu’en Irlande, qu’au Royaume Uni . 

L’épargne des Français a été intégralement préservée avec le sauvetage des banques sans que cela coûte un euro au contribuable

Environ 3 millions de salariés ont conservé leur emploi au coeur de la crise.

La mesure zéro charge dans les TPE a entraîné 1,2 million d’embauches, 1 million decontrats aidés ont maintenu en activité des personnes en situation précaire, lerecours facilité au chômage partiel a évité plus de 500 000 licenciements économiques. 

10 millions de ménages modestes ont été aidés pour surmonter la crise  

: 5 millions  de ménages ont notamment bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu, et les familles les plus modestes avec des enfants ont reçu une aide exceptionnelle. 

Le PS, qui voulait à l’époque doubler le plan de relance jugé « insuffisant » est  d’une incroyable hypocrisie quand il joue aujourd’hui les vertueux en expliquant que le plan de relance a trop creusé nos déficits !

2/ Le reste du déficit n’est pas imputable à Nicolas Sarkozy

 . Selon la Cour des Comptes,l’essentiel des 4,4 points de PIB restant (3,7 %) résulte d’un « déficit structurel », c’est à-dire 30 ans d’incapacité à maîtriser les finances publiques 

. La gauche porte une responsabilité considérable dans ce déficit structurel, en ayant toujours fait le choix du laxisme budgétaire, y compris lorsqu’elle était au pouvoir en période de croissance –souvenons-nous de la période Jospin !- :  

création massive d’emplois publics, retraite à  60 ans, 35 heures, allocations multiples. Ce sont ces « cadeaux » de la gauche dont

nous payons toujours le prix aujourd’hui !

 

3/ Et quand les socialistes parlent d’une mauvaise gestion au coeur de la crise, ils oublient de dire que la France s’en sort beaucoup mieux que ses voisins

. En 2010, le déficit en  France a atteint 7% du PIB contre 10,5 % aux États-Unis, 10,4 % au Royaume-Uni et 9,2 % en Espagne !

La dette française a moins augmenté depuis 2007 que dans la moyenne des pays de l’OCDE.  

C’est la preuve que notre pays a été efficace dans la gestion de la crise.

Tout l’enjeu des années à venir consiste à redresser nos comptes publics sans casser la croissance. Ce sera la responsabilité principale de nos dirigeants.

Avec son projet d’un autre  temps, économiquement immature et financièrement insensé, le PS n’en prend pas le chemin

 . Notre dette publique exploserait pour financer les 300 000 emplois jeunes de Martine Aubry (4 milliards par an), les 70 000 emplois dans l’Education nationale de François Hollande (2,5 milliards d’euros par an), les 10 000 nouveaux emplois de policiers (1 milliard par an), le « contrat de génération » de François Hollande (6 à 10 milliards selon L. Fabius), l’allocation d’autonomie pour les jeunes (12 milliards selon la Fondation Terra Nova), le retour à la retraite à 60 ans et la « contre réforme des retraites » (coût 45 milliards), la sortie du nucléaire (plusieurs centaines de milliards d’euros)…

  4/ Aujourd’hui, l’UMP incarne la responsabilité, la solidité et le sérieux budgétaire 

. Le  sérieux depuis 2007, c’est le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, la réforme des retraites, la réforme des collectivités, le plan Fillon de rigueur qui génère 12 milliards d’économies, une trajectoire crédible d’assainissement des finances publiques (3% de déficit en 2013 ; 2 % en 2014) pour rétablir dès que possible l’équilibre des comptes, la proposition d’inscrire dans notre Constitution une règle d’or pour rendre hors la loi les déficits excessifs. 

Une règle d’or que la gauche rejette pour d’inavouables motifs politiciens, alors que les socialistes espagnols l’ont adoptée comme 90 pays dans le monde ! 

Cette politique de responsabilité protège le pouvoir d’achat et l’épargne des Français. La refuser comme fait le PS c’est mentir aux Français et mettre en péril leur niveau de vie.