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19/12/2011

Les impôts du projet PS Hollande

Gauche, Senat, Impôts, Projet, PS, HollandeVoila ce que nous promettent les socialistes s'ils arrivent au pouvoir en 2012 : impôts, taxes et droit de vote aux étrangers !

13/10/2011

Martine Aubry et Jean Noel Guerini

Interrogée par BFM TV sur la mise en examen de Jean-Noël Guérini, Martine Aubry n'a pas vraiment apprécié s'exprimer sur le sujet...

http://www.youtube.com/watch?v=LBjXejxHPcs&sns=fb

 

27/09/2011

Déficit public : les mauvais comptes de la gauche

1/ Dans le cadre de la primaire, les candidats socialistes ont accordé leurs violons – l’antisarkozysme étant leur unique dénominateur commun- pour accuser le Président de la République d’être le principal responsable du creusement du déficit budgétaire :

Martine Aubry « le déficit public est dû pour 1/3 à la crise, mais pour 2/3 aux cadeaux fiscaux que le Président a donnés.»  (7 septembre, en meeting à Toulouse)

François Hollande : Nicolas Sarkozy « n’a aucune leçon à donner , il a plutôt une repentance à avouer : c'est sous son mandat que les comptes publics se sont dégradés avec la plus grande rapidité et la plus grande intensité ». (26 août, Le Monde)

Ségolène Royal : « Dans le déficit, il y a une partie de la crise, mais il y a surtout la mauvaise gouvernance.

D'ailleurs la Cour des Comptes elle-même a chiffré à 40% les effets de la crise et à 60% la mauvaise gouvernance ». (France 5, 11 septembre) 

 2/ Les socialistes invoquent à leur secours un rapport de la Cour des Comptes qui établirait, selon eux, que le déficit budgétaire serait dû pour 1/3 seulement à la crise et pour 2/3 à la politique de la majorité depuis 2007. 

Soit les candidats socialistes ne sont pas assez compétents pour lire correctement un rapport de la Cour des Comptes, soit ils mentent par pur calcul électoral car cette affirmation est de la pure manipulation : 

1/ La crise explique bien 1/3 de notre déficit 

. Dans son rapport de juin, la Cour des Comptes montre que sur les  7,1 % du PIB de déficit en 2010, 2,7 % sont dus à la crise.  

Ce déficit conjoncturel s’explique par la diminution des rentrées fiscales et par l’augmentation des dépenses pour financer le plan de relance. Le plan de relance était indispensable, car il a permis à la France d’amortir le choc de la crise.

 

Grâce à ce plan, nos entreprises et nos compatriotes ont été mieux protégés qu’en Espagne, qu’en Grèce, qu’au Portugal qu’en Irlande, qu’au Royaume Uni . 

L’épargne des Français a été intégralement préservée avec le sauvetage des banques sans que cela coûte un euro au contribuable

Environ 3 millions de salariés ont conservé leur emploi au coeur de la crise.

La mesure zéro charge dans les TPE a entraîné 1,2 million d’embauches, 1 million decontrats aidés ont maintenu en activité des personnes en situation précaire, lerecours facilité au chômage partiel a évité plus de 500 000 licenciements économiques. 

10 millions de ménages modestes ont été aidés pour surmonter la crise  

: 5 millions  de ménages ont notamment bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu, et les familles les plus modestes avec des enfants ont reçu une aide exceptionnelle. 

Le PS, qui voulait à l’époque doubler le plan de relance jugé « insuffisant » est  d’une incroyable hypocrisie quand il joue aujourd’hui les vertueux en expliquant que le plan de relance a trop creusé nos déficits !

2/ Le reste du déficit n’est pas imputable à Nicolas Sarkozy

 . Selon la Cour des Comptes,l’essentiel des 4,4 points de PIB restant (3,7 %) résulte d’un « déficit structurel », c’est à-dire 30 ans d’incapacité à maîtriser les finances publiques 

. La gauche porte une responsabilité considérable dans ce déficit structurel, en ayant toujours fait le choix du laxisme budgétaire, y compris lorsqu’elle était au pouvoir en période de croissance –souvenons-nous de la période Jospin !- :  

création massive d’emplois publics, retraite à  60 ans, 35 heures, allocations multiples. Ce sont ces « cadeaux » de la gauche dont

nous payons toujours le prix aujourd’hui !

 

3/ Et quand les socialistes parlent d’une mauvaise gestion au coeur de la crise, ils oublient de dire que la France s’en sort beaucoup mieux que ses voisins

. En 2010, le déficit en  France a atteint 7% du PIB contre 10,5 % aux États-Unis, 10,4 % au Royaume-Uni et 9,2 % en Espagne !

La dette française a moins augmenté depuis 2007 que dans la moyenne des pays de l’OCDE.  

C’est la preuve que notre pays a été efficace dans la gestion de la crise.

Tout l’enjeu des années à venir consiste à redresser nos comptes publics sans casser la croissance. Ce sera la responsabilité principale de nos dirigeants.

Avec son projet d’un autre  temps, économiquement immature et financièrement insensé, le PS n’en prend pas le chemin

 . Notre dette publique exploserait pour financer les 300 000 emplois jeunes de Martine Aubry (4 milliards par an), les 70 000 emplois dans l’Education nationale de François Hollande (2,5 milliards d’euros par an), les 10 000 nouveaux emplois de policiers (1 milliard par an), le « contrat de génération » de François Hollande (6 à 10 milliards selon L. Fabius), l’allocation d’autonomie pour les jeunes (12 milliards selon la Fondation Terra Nova), le retour à la retraite à 60 ans et la « contre réforme des retraites » (coût 45 milliards), la sortie du nucléaire (plusieurs centaines de milliards d’euros)…

  4/ Aujourd’hui, l’UMP incarne la responsabilité, la solidité et le sérieux budgétaire 

. Le  sérieux depuis 2007, c’est le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, la réforme des retraites, la réforme des collectivités, le plan Fillon de rigueur qui génère 12 milliards d’économies, une trajectoire crédible d’assainissement des finances publiques (3% de déficit en 2013 ; 2 % en 2014) pour rétablir dès que possible l’équilibre des comptes, la proposition d’inscrire dans notre Constitution une règle d’or pour rendre hors la loi les déficits excessifs. 

Une règle d’or que la gauche rejette pour d’inavouables motifs politiciens, alors que les socialistes espagnols l’ont adoptée comme 90 pays dans le monde ! 

Cette politique de responsabilité protège le pouvoir d’achat et l’épargne des Français. La refuser comme fait le PS c’est mentir aux Français et mettre en péril leur niveau de vie.

 

 

25/10/2010

Réforme des Retraites

Il parait que l'exécutif, et bien sûr le Président Nicolas Sarkozy, se sont rendu coupables d'un "coup de force" parce qu'ils ont utilisé une disposition réglementaire, dite de "vote bloqué" pour faire voter le texte portant sur la réforme des retraites par les sénateurs. Après des dizaines d'heures de débat à l'assemblée nationale et en commission, après des dizaines de réunions avec les syndicats (pas toujours d'accord entre eux), dont certaines propositions ont été reprises, après une concertation très larges des partenaires sociaux, et surtout après que les 33 articles du texte aient été examinés et votés par les sénateurs, sans compter les centaines d'amendements socialistes examinés en séance, le gouvernement a choisi de clore cette partie du débat, en laissant toutefois aux sénateurs la possibilité de lire les amendements non examinés.

Où est donc le "coup de force permanent" dénoncé par Martine Aubry, elle même incapable de formuler des propositions concrètes tout en affirmant le caractère injuste de cette réforme ?

Comment se fait-il que les seules personnes qui bloquent le pays par des actions parfois violentes et illégales qui coûtent plus de 3 milliards d'euros à la nation et aux entreprises participent à de telles actions alors qu'elles ne sont même pas concernées par la réforme d'aujourd'hui ?

Comment se fait-il que nos jeunes lycéens bloquent les lycées et écoles, pénalisant du coup les familles modestes qui n'ont pas les moyens d'avoir des nounous pour leurs enfants, alors que toutes les études montrent que prolonger l'emploi des séniors (50 ans en France !) favorise celui des jeunes (près de 1 million d'emplois en plus) ?

Pourquoi toutes les mesures (socialistes) de réduction d'emploi (pré-retraites) ont-elles eu pour seules conséquences un taux d'emploi des séniors le plus faible d'europe ET un taux de chômage des jeunes le plus élevé ?

Pourquoi la France a été le seul pays au monde à abaisser l'âge de départ à la retraite à 60 ans (François Mitterand en 1983) provoquant la catastrophe budgétaire que l'on sait et fragilisant le système par répartition alors que les études montrent que le maintenir au niveau de l'époque aurait eu pour conséquence (positive) un exédent de 5 milliards d'euros (contre un déficit de 32 milliards d'euros aujourd'hui) ? La France serait le seul pays au monde à avoir raison (quelle arogance !) alors que tous les autres pays se tromperaient en augmentant progressivement l'âge de départ à la retraite à 65, 66, 67, 68 ans ?

Pourquoi ne pas dire aussi à celles et ceux dont l'espérance de vie a progressé de 15 ans dans la période que travailler plus, c'est bien gagner plus, le passage à la retraite imputant fortement les revenus des séniors, pourtant de plus en plus en forme ? Un sénior qui travaille, c'est un sénior qui consomme, qui crée de la demande, qui crée de l'emploi, qui finance les jeunes arrivant plus tard que nos ainés sur le marché de l'emploi !

Il serait temps que la valeur TRAVAIL redevienne une valeur nationale et familiale portée par une Education Nationale qui porte bien mal son nom, l'éducation revenant prioritairement à la famille, l'Enseignement à l'Ecole de la république.

Adaptons nos 38 régimes de retraites (un record !) à la vie d'aujourd'hui et à la pénibilité REELLE de certaines situations. Arrêtons de crier à l'injustice pour des raisons électorales. La vrai injustice est celle qui consiste à ne pas avoir d'emploi ou plus de retraites à la fin de sa vie active.