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18/01/2012

Bilan social de JP Huchon : le grand bluff!

Deux ans après son élection à la tête de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon a définitivement rompu le pacte de confiance avec les Franciliens !

On ne compte plus les engagements non tenus et les ratés des mesures soi-disant « emblématiques » de sa majorité de gauche en matière de politique sociale.

Alors que Jean-Paul Huchon et Cécile Duflot avaient promis aux Franciliens la mise en place d’un « bouclier social », la réalité à mi-mandat est accablante :

- 1% seulement du budget régional est consacré à la politique sociale.

- 70 promesses de campagne non tenues dont la carte Imagin’R pour tous les jeunes salariés de moins de 26 ans, le prêt à taux zéro pour les travaux d’accessibilité dans les logements, le renforcement de la lutte contre le saturnisme, le plan de rénovation massive des lieux de soins et d’accueil ainsi que des SAMU franciliens…

- 1 milliard en faveur de la santé sur la durée de la mandature… alors que seuls 70 M€ ont été inscrits au budget en 2011 et 65 M€ en 2012.

- Des dispositifs « emblématiques » qui sont un véritable fiasco : seulement 778 Pass contraception distribués pour 470 000 lycéens, 2 816 bénéficiaires à la rentrée 2011-2012 de la complémentaire santé pour un public-cible de 54 000 étudiants, seuls 11% des jeunes en insertion qui bénéficient de la gratuité des transports…

- Des crédits sociaux en baisse malgré des ressources régionales en hausse :

3,6 % de crédits en moins en 2012 pour la petite enfance,
- 6% pour les personnes âgées et les personnes en situation précaire,
- 4,3% pour les personnes en situation de handicap…

La vérité est que la majorité régionale de gauche ne donne aucune priorité au social et à la lutte contre la crise.

Au contraire, les jeunes, les familles, les Franciliens modestes et les classes moyennes, les personnes dépendantes sont les grandes perdantes de la politique de Jean-Paul Huchon et Cécile Duflot qui préfèrent faire de la communication sur des mesures démagogiques et irresponsables comme le Pass Navigo à tarif unique.

10/01/2012

Politique familiale : le coup de massue de Hollande

Alors que François Hollande entend réformer ce symbole de la politique familiale française, le président s'est d'emblée emparé du sujet, assurant que la suppression de ce dispositif serait «une folie».

Un avant-goût de la guerre qui va opposer Nicolas Sarkozy et François Hollande dans les prochains mois. Le président de la République a vivement réagi mardi à la proposition de son principal rival de supprimer le quotient familial, estimant que ce serait «une folie». «C'est quand même quatre millions et demi de familles qui sont concernées, c'est un coup porté à notre politique familiale. Elles y perdraient beaucoup», a déclaré le chef de l'Etat lors du petit déjeuner de la majorité à l'Élysée, selon plusieurs responsables UMP présents.

Après un moment de flottement dans l'équipe de campagne du candidat socialiste, son chargé de communication, Manuel Valls, a affirmé mardi sur RMC que François Hollande supprimerait bien le quotient familial, un avantage fiscal consenti aux ménages avec enfants. A la place de ce symbole de la politique familiale française, l'actuel député de Corrèze souhaite créer un crédit d'impôt. Un moyen d'élargir cette aide aux familles ne payant pas l'impôt sur le revenu, soit environ un ménage sur deux. Actuellement, a plaidé Valls, les ménages les plus aisés sont mécaniquement ceux qui bénéficient le plus de cet avantage, au contraire des classes moyennes et défavorisées.

Selon une étude du Trésor, une telle réforme aurait des effets massifs: la moitié la plus riche de la population reverserait 3,5 milliards d'euros à la moitié la plus pauvre. Elle bénéficierait aux ménages gagnant jusqu'à trois SMIC (soit 4.200 euros brut par mois) et serait défavorable au-delà.

«Des conséquences absolument dramatiques»

En déplacement à Mulhouse mardi midi, à l'occasion de ses vœux à «France solidaire», Nicolas Sarkozy a de nouveau martelé son opposition à la proposition de François Hollande. «Abroger le quotient familial aurait des conséquences absolument dramatiques pour la politique familiale de la France», a-t-il souligné devant environ 2000 personnes rassemblées dans le Parc des expositions de la ville. «Le succès de notre politique familiale nous est envié dans tout le monde. Je n'accepterai jamais qu'on remette en cause le quotient familial, qui est le coeur de notre politique familiale», a encore insisté le chef de l'État. Avant de conclure: «Pourquoi vouloir la détruire? Tant de choses sont à changer qui ne fonctionnent pas! Mais s'il en est une qui fait consensus, c'est la politique familiale» et celle-ci «ne doit appartenir à aucun clan mais à la France».

Avant lui, la ministre du Budget, Valérie Pécresse, avait expliqué que supprimer le quotient porterait un «coup de massue» aux familles. Elle avait évoqué une «conquête sociale de la France», élément d'une «politique familiale qui est extrêmement généreuse», notamment «vis-à-vis des ménages les plus fragiles». Un avis partagé par le ministre de l'Économie, François Baroin, pour qui le quotient familial est «un élément constitutif d'une politique familiale». Côté gouvernement, «il n'y a rien dans le radar, et ce n'est pas parce que François Hollande le propose qu'on ira sur ce terrain», avait-il déclaré sur i-Télé.

La séance de questions au gouvernement, mardi après-midi à l'Assemblée, devrait être le théâtre de belles empoignades sur ce thème.

Source : Figaro.fr

08/01/2012

LES 15 MENSONGES DE FRANCOIS HOLLANDE


Le PS vient de sortir une campagne mensongère et outrancière sur les prétendus « 15 chiffres de l’échec de Nicolas Sarkozy ». Nous réfutons ici ces 15 mensonges de François Hollande.


I. Selon François Hollande, les 36 milliards de déficit de la balance commerciale sont imputables à Nicolas Sarkozy : toute l’action de Nicolas Sarkozy consiste pourtant depuis 5 ans à améliorer la compétitivité de la France.

 

  • L’origine du déficit de la balance commerciale ne se situe pas en 2007 mais bien au moment de l’adoption des 35 heures. C’est à partir de l’adoption des 35 h que notre capacité d’export a décliné : pendant que les entreprises étrangères soignaient leur compétitivité, les nôtres s’épuisaient à compenser le surcoût engendré par les 35 h.

 

  •  Sauvetage des banques pour répondre aux besoins de financement des entreprises, prime à la casse qui a évité au secteur automobile (400 000 emplois directs) de sombrer, relance par l’investissement (39 milliards du plan de relance et 35 milliards du grand emprunt) qui a donné de l’activité à des milliers de salariés tout en préparant la modernisation de la France du 21ème siècle et les emplois de demain, aménagement des 35 heures : autant de mesures courageuses prises par notre majorité sous l’impulsion du Président de la République et qui ont empêché l’économie française de s’écrouler malgré l’ampleur historique de la crise et de préparer les conditions du renouveau.

 

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2012-01-03_-_argumentaire_ump_-_les_15_mensonges_de_franc...

Danielle Mitterand et les historiens

Tatie Danielle : de Vichy à La Havane
 
Maurice D ne pouvait pas laisser partir l'ex-première dame de France" (dixit les medias) sans rétablir quelques vérités sur la petite et sur la grande histoire de la résistance à l'Elysée, titrait le Figaro...
Nous, comme on est moins gentils, on dira:  "de Vichy à La Havane, itinéraire d'une enfant du siècle...


"Depuis le décès de Danielle Mitterrand, on ressasse à l'envie sur les ondes le mythe de "la jeune résistante qui rencontra François à Cluny (Saône et Loire), chez son père et fut de tout temps habitée de convictions de gauche".Le mythe est beau, il fait pleurer les socialistes, mais ce n'est pas l'histoire.
En 1941, Danielle était résistante c'est vrai, mais pas toute seule, bien sûr, avec et à cause d'Henri Fresnay (en était-elle amoureuse ?), jeune militant de la droite nationaliste qui venait de créer le Mouvement de Libération Nationale. Les communistes collaboraient avec les nazis (pacte germano-soviétique), les socialistes étaient entrés en masse à Vichy avec l'extrême-droite.

Les Gouze-Renal habitaient Vichy. Christine Gouze-Renal, la soeur de Danielle travaillait à la Commission de censure cinématographique. C'est à Vichy, et non à Cluny, qu'elle présenta Danielle à François Mitterrand, responsable de la protection du Maréchal avant de devenir Secrétaire d'Etat aux Anciens combattants. Il venait de recevoir des mains du Maréchal la Francisque n° 2202. Elle devint sa maîtresse.
Henri Fresnay avait lui aussi une maîtresse, arrêtée en 1942, puis évadée. Elle s'était réfugiée chez les amis d'Henri, les Gouze-Renal, s'y croyant à l'abri puisqu'ils étaient vichystes. Elle y fut retrouvée par la Gestapo chez les Gouze-Renal, le 28 mai 1943. Elle fut à nouveau arrêtée, les Gouze aussi et tout le monde fut longuement interrogé par Klaus Barbie, sauf Danielle.


Dans le procès-verbal de l'instruction de Barbie (retrouvé en février 1983 après son arrestation), on a la stupeur de découvrir que ce dernier trouva Danielle charmante, parfaitement exquise et qu'il eut bizarrement envie de ne rien lui demander. Puis il fit relâcher toute la famille Gouze. A quoi fut due cette subite bienveillance du bourreau nazi ? Mireille Albrecht a elle aussi raconté l'histoire de l'arrestation de sa fille (Ed. Lafont 1987).


Traumatisé par cette arrestation le père Gouze partit avec femmes et filles à Cluny, en Saône et Loire. C'est là que François les rejoignit en 1944 pour demander la main de Danielle. Entre temps, ayant compris que les Allemands allaient perdre la guerre, il avait rejoint la Résistance dans le groupe du "Petit Charles", Charles Pasqua ! Qui lui confia la fabrication de faux tampons allemands pour de faux papiers. Le surnom de Mitterrand était Marland, mais "capitaine", c'est lui qui l'a rajouté pour se présenter au père de Danielle.


Après la guerre, le couple Mitterrand fréquenta les milieux d'extrême-droite, et notamment maître Tixier-Vignancourt, dont le secrétaire était le jeune Jean-Marie Le Pen, et Bertrand Renouvin, fondateur de La Nouvelle Action Française. Puis ils jugèrent qu'il y avait plus d'avenir dans le socialisme que dans l'extrême-droite pour des jeunes gens ambitieux, ils avaient raison. Ils y entraînèrent leurs amis Charles Hernu, ex-chef du Bureau de propagande ouvrière  du Maréchal et Roland Dumas, ex-membre des Jeunesses Vichystes, section de la Forêt de Tronçais.


On comprend mieux pourquoi Tixier et Renouvin encouragèrent les membres de leurs partis à voter Mitterrand plutôt que Giscard ou Chirac, pourquoi Mitterrand favorisa l'ascension du FN, pourquoi il faisait chaque année fleurir la tombe du Maréchal, pourquoi il recevait son vieil ami Bousquet à sa table.Danielle n'a donc pas toujours été la passionaria de gauche que l'on décrit maintenant.

16:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mitterand, histoire | Digg! Digg |  Facebook