09.12.2009
Chantal Jouanno à la rencontre des Parisiens
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Jean-Paul Huchon condamné pour «prise illégale d'intérêts»
Le président socialiste de la région Ile-de-France est condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis, 60.000 euros d’amende et un an de privation des droits civiques et civils • Il compte faire appel, ce qui suspend l'exécution de la peine.
Il faut garder en tête ce jugement de février 2007 pour comprendre comment la gestion calamiteuse de la Région Ile de France, dirigée par Jean-Paul Huchon aboutit au résultat que l'on subit tous : insécurité galopante, mauvaise qualité des réseaux de transport, mauvaise gestion des infrastructures.
Comment dans ces conditions faire confiance à ces socialistes affairistes et intrigants qui se passent des contrats entre eux tout en touchant des indemnités chômage ! Jean-Paul Huchon et ses amis veulent se représenter aux élections régionales ? Il est grand temps de leur dire que tout cela suffit !

(Jean-Paul Huchon. REUTERS)
Sa femme, Dominique Le Texier, est condamnée à quatre mois de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende pour «recel de prise illégale d’intérêt». Elle a «sciemment profité des fonctions exercées par son mari», dit le tribunal. Il souligne que les manoeuvres frauduleuses lui ont permis de toucher des indemnités de chômage entre deux contrats.
«Jean-Paul Huchon a fait prévaloir un intérêt personnel sur l’intérêt général dont il est pourtant le garant en sa qualité d’élu» dit le jugement. Il a donc «porté atteinte à l’indispensable devoir d’impartialité que doivent présenter les élus», estime le tribunal, qui conclut: «Un tel comportement participe inévitablement à la dégradation des responsables politiques et nuit à l’indispensable confiance que les citoyens doivent avoir dans leurs représentants».
Le 15 janvier, le parquet avait requis dix mois de prison avec sursis, 75.000 euros d’amende et un an d’inéligibilité contre Huchon, ainsi que six mois de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende contre son épouse. Le procureur soulignait alors qu’un élu comme le président du conseil régional se devait d’être «insoupçonnable» et «désintéressé». Lors de l’audience, Huchon avait affirmé qu’il ignorait tout des liens professionnels que sa femme entretenait avec des sociétés en contrat avec la région.
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Identité nationale : Sarkozy assume le débat
Les députés vont se pencher ce mardi sur la question de l'identité nationale, sur laquelle Nicolas Sarkozy va donner son point de vue. Il rappelle qu'elle ne se résume pas au débat sur l'immigration.
Les minarets ne doivent pas crisper le débat sur l'identité nationale. C'est le message que devrait développer Nicolas Sarkozy dans la tribune publiée ce mardi dans le journal Le Monde, le jour où les députés débattent sur ce sujet. Le chef de l'État entend assumer pleinement, mais sans provocations, les polémiques qui ont suivi, en France, le vote des Suisses sur l'interdiction des minarets. Tout au long de la semaine dernière, Sarkozy s'est exprimé en privé à ce sujet. Devant les députés du club de la Boussole, mardi dernier, puis lors de la réunion de la majorité, le lendemain, et enfin lundi, devant l'équipe dirigeante de l'UMP.
«C'est la réussite de l'intégration qui compte»
«Ceux qui refusent de voir le problème sous prétexte que la question n'a pas été posée comme en Suisse commettent la même erreur qu'en 2005, au moment du référendum sur la Constitution européenne», a-t-il expliqué mercredi dernier. «Il faut tenir compte de la réalité française, sous peine de creuser le fossé entre les élites et le peuple», a-t-il prévenu. À l'Élysée, l'abondance des témoignages directs - lettres envoyées à l'UMP par les adhérents -, ainsi que la lecture des sondages massivement hostiles à la construction de nouveaux minarets, ne laissaient aucun doute sur ce que l'opinion pensait d'un islam trop «ostentatoire», ou «teinté d'une volonté impérialiste», selon l'expression d'un proche collaborateur du chef de l'État.
Un ministre régalien considère d'ailleurs que le débat sur ce sujet «ne profite pas tant que ça au Front national dans les enquêtes d'opinion» et qu'il est «nécessaire que la majorité l'assume». C'est en tout cas l'opinion de Nicolas Sarkozy. Et si François Fillon l'a remplacé, vendredi, lors d'un colloque sur l'identité nationale, le chef de l'État n'a pas voulu donner le sentiment de se défausser : «On ne peut pas me reprocher de faire un islam de France, je suis le premier à en avoir parlé !», s'est-il félicité il y a quelques jours, «mais il est certain que l'on ne peut pas rester sans parole publique à ce sujet».
Il devrait donc réaffirmer mardi un double refus : celui d'occulter le débat et celui de le laisser dériver vers une stigmatisation de l'islam. Nicolas Sarkozy rappellera que «l'identité nationale ne se résume pas au débat sur l'immigration», comme il l'a expliqué lundi devant les responsables de l'UMP. Il devrait enfin rappeler les fondamentaux de la laïcité, en soulignant qu'elle est un élément de l'identité de la France. Il soulignera que, pour les Français, «ce n'est pas la construction de minarets, mais la réussite de l'intégration qui compte». Convaincu que derrière le débat sur les minarets se cache celui sur la burqa.
Au ministère de l'Intérieur, on rappelle qu'il y a 2 368 lieux de culte musulmans, dont cinquante-quatre mosquées dotées de «petits minarets» et sept grandes mosquées. Nicolas Sarkozy reprendra-t-il sa formule sur la France avec «son long manteau d'Église», et assumera-t-il, comme à Rome en décembre 2007, «les racines chrétiennes» de la France ? Le ministère de l'Intérieur souligne qu'on ne dénombre plus en France que 4 000 lieux de culte catholiques.
Charles Jaigu
08/12/2009 | Mise a jour : 21:45
Le Figaro
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07.12.2009
Travail le Dimanche
Le 26 avril 2009, Brice Hortefeux avait appelé de ses vœux la rédaction d’une nouvelle proposition de loi sur les dérogations au repos dominical, susceptible d’être débattue au mois de juillet. Richard Mallié a donc déposé le 18 mai 2009 une proposition de loi « réaffirmant le principe du repos dominical visant à adapter les dérogations à ce principe par les communes des zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires ».
Sur la base de l’engagement de Nicolas Sarkozy pendant l’élection présidentielle, le débat s’est largement installé autour des propositions de loi déposées par Richard Mallié sur ce sujet depuis 2002. A l’occasion de l'examen du dernier texte à l’Assemblée nationale, les discussions en commission ont permis d’en améliorer la qualité. Le texte déposé aujourd’hui fait l’objet d’un large consensus et a été cosigné par plus de 90 députés, parmi lesquels Xavier Bertrand, Catherine Vautrin ; ou encore François Baroin, Marc Le Fur, Jean-Frédéric Poisson, qui avaient pourtant manifesté dans un premier temps une certaine inquiétude par rapport à la rédaction initiale.
Le texte a été adopté par l'Assemblée nationale le 15 juillet puis par le Sénat, le 23 juillet.
Le ministre du Travail Xavier Darcos s'est félicité de l'adoption du texte sur l'extension du travail dominical.
"Le texte propose ainsi de véritables contreparties pour les salariés qui seront concernés par le travail le dimanche dans les périmètres d'usages de consommation exceptionnel, offrant ainsi à la fois plus de liberté pour les entreprises et les consommateurs, et plus de sécurité pour les salariés", explique le ministre dans un communiqué.
Il a salué le travail réalisé par les rapporteurs Richard Mallié et Isabelle Debré qui ont permis au texte de trouver son équilibre définitif au terme de plusieurs mois d'échanges avec les parlementaires, les élus locaux, les représentants des salariés et les acteurs du monde économique.
Richard Mallié a déposé le 18 mai 2009 une proposition de loi « réaffirmant le principe du repos dominical visant à adapter les dérogations à ce principe par les communes des zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires ».
Il ne s’agit pas de remettre en cause le principe du repos du dimanche ; il ne s’agit pas non plus d’étendre le travail du dimanche à l’ensemble du territoire national en augmentant le nombre des dimanches où les salariés peuvent travailler.
Pour autant, il est aujourd’hui nécessaire de régler les situations les plus urgentes et de cibler tous nos efforts sur celles-ci. Il y a urgence car personne ne souhaite, dans la conjoncture actuelle, des fermetures de commerces et des licenciements. Tout doit être fait en cette période de crise pour sauvegarder l’emploi.
L'urgence est là : si rien n'est fait, à terme c'est plus de 15 000 emplois qui disparaîtront ou des salariés qui auront une baisse de pouvoir d'achat d’environ 200 euros par mois.
15:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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