02.01.2010

Impôt 2010

Impôts : ce qui change pour vous en 2010

Cécile Crouzel


Les principales nouveautés en vigueur pour les particuliers depuis le 1er janvier.

La taxe carbone est passée à la trappe, mardi, censurée par le Conseil constitutionnel. Le gouvernement promet de ­pré­senter, dans moins de trois se­maines, un nouveau mécanisme. Quoi qu'il en soit, la série de textes budgétaires votés ces dernières ­semaines loi de finances pour 2010, loi de financement de la ­Sécurité sociale, loi de finances rectificative pour 2009 comporte de nombreuses autres mesures modifiant la fiscalité des ménages cette année. En voici les principales.

• Plafond global des niches fiscales

Pour les ressources perçues à partir de 2010, un contribuable ne pourra pas réduire son impôt sur le revenu en utilisant les niches fiscales (emploi à domicile, garde d'enfants, dons aux associations, Scellier…) au-delà d'un montant égal à 20 000 euros plus 8 % de son revenu impo­sable. Instauré fin 2008, le plafond global était jusqu'à présent plus généreux, à 25 000 euros plus 10 % du revenu. Les contribuables qui utilisent les niches Dom-Tom, Scellier, ou encore les dispositifs pour les résidences de tourisme, ont un répit : s'ils ont signé un engagement d'investissement avant le 31 décembre 2009, ils échappent à la baisse du plafond global.

• Loi Scellier

La réduction d'impôt sur le revenu, dont bénéficient les contribuables achetant un logement neuf pour le louer sous certaines conditions, reste au même niveau que 2009 - soit 25 % du prix d'achat - pour les logements acquis en 2010, que ces derniers respectent ou non la norme «bâtiment basse consommation» (BBC). Le «verdissement» débute à partir de 2011 : pour les logements non BBC, la réduction d'impôt passe à 15 % l'an prochain et à 10 % en 2012. Pour les logements BBC, elle reste à 25 % en 2011 puis tombe à 20 % en 2012. Le Scellier disparaît au 31 décembre 2012.

Pour l'immobilier neuf, le prêt à taux zéro (PTZ) a été doublé en 2009 et sera maintenu jusqu'au 30 juin 2009. (REA)
Pour l'immobilier neuf, le prêt à taux zéro (PTZ) a été doublé en 2009 et sera maintenu jusqu'au 30 juin 2009. Crédits photo : Pascal SITTLER/REA

• Crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt

Mesure emblématique du «paquet fiscal» de l'été 2007 voulu par Nicolas Sarkozy, les ménages qui achètent ou construisent leur résidence principale avaient droit à un crédit d'impôt sur le revenu égal à 40 % des intérêts de leur emprunt la première année et à 20 % les quatre années suivantes. Cet avantage va diminuer mais uniquement pour les logements neufs qui ne respectent pas la norme BBC : pour les acquisitions de 2010, le crédit d'impôt passe à 30 % la première année et 15 % les suivantes. En 2011, les taux seront respectivement de 25 % et 10 % et en 2012, de 15 % et 5 %. Comme pour le dispositif Scellier, c'est bien la date d'acquisition de l'habitation qui compte. Rien ne change en revanche pour les habitations BBC, qui conservent un crédit d'impôt plus généreux (40 % sur sept ans).

• Bonus-malus automobile

En 2010, le bonus automobile sera maintenu entre 200 et 5 000 euros pour l'achat d'un véhicule émettant moins de 125 grammes de CO2, contre 130 actuellement. Le malus s'appliquera aux véhicules émettant plus de 156 grammes de CO2 contre 161 aujourd'hui.

• Fiscalisation des indemnités pour accident du travail

50 % des indemnités journalières pour accident du travail sont désormais soumises à l'impôt sur le revenu. Cette mesure s'applique aux indemnités reçues en 2010 et imposées en 2011.

• Prêt à taux zéro

Pour l'immobilier neuf, le prêt à taux zéro (PTZ) a été doublé en 2009 : il peut atteindre 65 100 euros. Ce PTZ doublé sera maintenu jusqu'au 30 juin 2010. Puis le plafond sera de 48 750 euros jusqu'au 31 décembre 2010.

• Indemnités de départ à la retraite et retraites chapeaux

Les indemnités de départ volontaire à la retraite, hors plan social, sont soumises à l'impôt sur le revenu au premier euro et non plus à partir de 3 050 euros. Les prélèvements sur les retraites chapeaux, payés par les entreprises, sont alourdis afin de rendre ce régime de moins en moins intéressant.

La Prius de Toyota. En 2010, le bonus automobile sera maintenu entre 200 et 5 000 euros pour l'achat d'un véhicule émettant moins de 125 grammes de CO2. (Toyota)
La Prius de Toyota. En 2010, le bonus automobile sera maintenu entre 200 et 5 000 euros pour l'achat d'un véhicule émettant moins de 125 grammes de CO2. Crédits photo : Joe Polimeni

• Donations des grands-parents aux petits-enfants

Il existe un régime spécifique pour les donations sous forme de sommes d'argent : tout don inférieur à 31 395 euros est exonéré de droit de donations. Jusqu'à présent, ce régime avait un défaut majeur, qui le rendait dans les faits inopérant : le donneur ne pouvait pas avoir plus de 65 ans et le bénéficiaire - enfant, petit-enfant, arrière-petit-enfant ou à défaut neveu et nièce - devait être âgé de plus de 18 ans. À partir de 2010, la limite d'âge pour le donneur passe à 80 ans si le don d'argent est effectué au profit des petits-enfants et arrière-petits-enfants.

• ISF PME

Ce régime permet de réduire son ISF en investissant dans des PME soit directement, soit via des holdings, soit via des fonds. Un décret encadrera désormais les frais perçus par les holdings et les fonds. Ces fonds auront seize mois maximum pour investir dans des PME.

• Taxation des plus-values sur titres

Jusqu'à présent, lorsqu'un contribuable cédait des titres (actions, obligations, sicav…) pour moins de 25 730 euros par an, il ne payait ni impôt sur le revenu ni prélèvements sociaux (CSG et CRDS essentiellement) sur la plus-value dégagée. À partir de 2010, quel que soit le montant de la cession, la plus-value supporte les 12,1 % de prélèvements sociaux. En revanche, l'exonération d'impôt sur le revenu sous les 25 730 euros de cession demeure.

• Bouclier fiscal

Les règles de prise en compte des dividendes et des déficits pour le calcul du bouclier fiscal sont modifiées. Jusqu'à présent, lorsqu'un contribuable choisissait une imposition au barème de l'impôt sur le revenu pour ses dividendes, seuls 60 % de ces mêmes dividendes étaient considérés comme du revenu dans le calcul du bouclier fiscal. Dès 2009, cette proportion passe à 70 % ; puis à 80 % en 2010, 90 % en 2011 et 100 % en 2012. Objectif : mettre fin à une distorsion qui défavorisait les plus aisés, car lorsqu'un contribuable opte pour le prélèvement forfaitaire libératoire de 18 % pour l'imposition de ses dividendes, ces derniers sont intégrés à 100 % dans le calcul du bouclier fiscal. Par ailleurs, les revenus intégrés dans le calcul du bouclier ne seront réduits que des déficits et des moins-values ayant trait à la même année. Plus question d'utiliser des pertes anciennes.

• Assurance-vie

À partir de 2010, lors du décès de l'assuré, les capitaux versés au bénéficiaire n'échapperont plus aux prélèvements sociaux de 12,1 %. Cette mesure ne concerne toutefois que les contrats multisupports. Le gouvernement n'a pas touché au régime des contrats monosupports en euros, sur lesquels les prélèvements sociaux sont acquittés chaque année.

• Dons aux associations

Lorsqu'une association aura été épinglée par la Cour des comptes pour gestion défaillante, les particuliers qui lui verseront de l'argent ne bénéficieront plus des réductions d'impôt liées aux dons. Les courriers de l'association devront mentionner les observations de la Cour. Les dons aux associations européennes donneront aussi droit à des réductions d'impôt, à condition que l'association soit agréée par l'administration française.

• Équipements de la maison économisant l'énergie

Comme chaque année, la liste des équipements donnant droit à un avantage fiscal est modifiée. Le crédit d'impôt sur le revenu passe ainsi de 25 % à 15 % de la dépense pour le renouvellement des fenêtres. Par ailleurs, la TVA sur les climatiseurs, jusqu'à présent à taux réduit, passe au taux normal de 19,6 %.

21.12.2009

Delanoé-Hidalgo délaissent les écoles du XVe à Paris

Le 15eme arrondissement de Paris passe après tous les autres

Avec 235 000 habitants - l'équivalent de la 8eme ville de France - le 15e passe pourtant après tous les autres arrondissements pourtant moins peuplés.

Exemples :

- le 19e : 188 000 habitants, 235 équipements municipaux financés par l'Hôtel de Ville (77 écoles, 7 bibliothèques, 55 créches, 35 équipements sportifs)

- le 15e : 235 000 habitants (+ 25%) mais seulement 169 équipements municipaux (58 écoles, 5 bibliothèques, 34 crèches, 21 équipements sportifs) soit 30% d'équipements en moins ! En effet, le maire de Paris, Bertrand Delanoé et sa première adjointe Anne Hidalgo (pourtant élue du XVe !) considèrent avec mépris que les habitants du 15e sont suffisament riches pour financer eux-mêmes leurs besoins en terme d'éducation, de garde d'enfants ou de sport.

Quel mépris pour toutes ces familles du XVe souffrant déjà des conséquences de la crise économique et qui se voient refuser par la Mairie de Paris d'offrir à leurs enfants les moyens nécessaires à leur épanouissement et à leur éducation.

 

- autres arrondissements : le 13e : 224 équipements ; le 18e : 216 ; le 20e : 219

 

Mais ce n'est pas tout : le budget de la caisse des Ecoles (qui gère les restaurants scolaires en autres) est le plus faible de tout Paris  : 21 000 euros dans le 15e contre 318 000 euros dans le 19e ou 426 000 dans le 11e (20 fois plus !)

Meeting Avec Chantal Jouanno

URGENT REGIONALES 2010

Lancement de la campagne parisienne

Ne manquez le premier grand rendez-vous des Régionales à Paris!

Jeudi 21 janvier 2010
de 19h à 21h

avec

Chantal JOUANNO



et de nombreux élus parisiens.

Réservez votre soirée et n'hésitez pas à venir accompagnés de votre famille et de vos amis!


Le lieu vous sera précisé très rapidement.

Retrouvez Chantal Jouanno sur Facebook !

Chantal Jouanno

Chantal Jouanno, Ministre de l'Ecologie, est à Copenhague depuis mardi pour la conférence sur le climat. |lire la suite|

Chantal Jouanno mène une campagne de terrain à la rencontre des Parisiens

Depuis qu'elle a été désignée comme tête de liste de l'UMP à Paris pour les élections régionales, Chantal Jouanno, Ministre de l'Ecologie, mène une campagne de terrain très active, avec des visites dans les arrondissements, sur les marchés et surtout à la rencontre des Parisiens. |lire la suite|

Inscription Listes Electorales

Elections régionales : inscrivez-vous sur les listes électorales avant le 31 décembre !

Chère Amie, Cher Ami,

Les élections régionales des 14 et 21 mars 2010 nous placent devant le défi de la reconquête de l’Ile de France mais aussi de Paris. Ces élections seront un véritable test et la victoire est plus que jamais possible.

Pour faire gagner Chantal JOUANNO, notre tête de liste à Paris, et Valérie PECRESSE, en Ile de France, notre mobilisation est essentielle car chaque voix compte !

Ainsi, nous vous rappelons que voter à Paris est fondamental pour soutenir nos candidates et regagner notre région et notre capitale.

Si vous êtes inscrit en province ou si vous n’êtes pas encore inscrit à Paris, vous devez impérativement le faire avant le 31 décembre pour faire entendre votre voix !

Il suffit de se présenter au service des élections de votre Mairie d’arrondissement en fournissant :

- le formulaire d'inscription sur les listes électorales des citoyens français (disponible en mairie ou en téléchargement ici).

- une photocopie de la pièce d'identité (passeport, carte nationale d'identité) en cours de validité (et présenter l'original de la pièce d'identité)

- selon le cas, un justificatif de domicile ou de résidence dans la commune ou un justificatif d’inscription au rôle des impôts locaux depuis plus de 5 ans

Nous comptons sur vous et vous remercions de relayer ce message auprès de votre famille et de vos amis.

Philippe GOUJON
-----------------------Jean-Jacques GIANNESINI
Président de la Fédération de Paris
-------Secrétaire départemental

09.12.2009

Chantal Jouanno à la rencontre des Parisiens

 

 

Jouanno Chantal.jpg

Chantal Jouanno, Secrétaire d'Etat à l'Ecologie et tête de liste de l'UMP à Paris pour les élections régionales méne une vraie campagne de terrain. Ce vendredi 4 décembre 2009, elle a distribué des tracts sur les transports en Ile-de-France dans le quartier de la Gare Montparnasse avant de se rendre à Saint-Lazare par le metro.

Jean-Paul Huchon condamné pour «prise illégale d'intérêts»

Le président socialiste de la région Ile-de-France est condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis, 60.000 euros d’amende et un an de privation des droits civiques et civils • Il compte faire appel, ce qui suspend l'exécution de la peine.

Il faut garder en tête ce jugement de février 2007 pour comprendre comment la gestion calamiteuse de la Région Ile de France, dirigée par Jean-Paul Huchon aboutit au résultat que l'on subit tous : insécurité galopante, mauvaise qualité des réseaux de transport, mauvaise gestion des infrastructures.

Comment dans ces conditions faire confiance à ces socialistes affairistes et intrigants qui se passent des contrats entre eux tout en touchant des indemnités chômage ! Jean-Paul Huchon et ses amis veulent se représenter aux élections régionales ? Il est grand temps de leur dire que tout cela suffit !

A.D. (avec agences)

 

(Jean-Paul Huchon. REUTERS)

Jean-Paul Huchon, poursuivi pour «prise illégale d’intérêts», a été condamné mardi à Paris à six mois d’emprisonnement avec sursis, 60.000 euros d’amende et un an de privation des droits civiques et civils, c’est à dire un an d’inéligibilité. Le président PS de la région Ile-de-France était absent à l’énoncé de son jugement mais son avocat a annoncé qu’il ferait appel, ce qui suspend l’exécution de la peine et ne l’oblige donc pas à démissionner de ses fonctions.Il lui est reproché d'avoir poussé le Conseil régional qu'il dirige à passer contrat avec trois sociétés de communication qui employaient sa femme, en 2002 et 2003. L’élu n’a en revanche pas été condamné pour avoir embauché son épouse au sein de son propre cabinet en 2004, après sa réelection à la tête de la région. Il ne s’agissait pas d’un emploi fictif ou sans lien avec la région, et la loi n’interdit pas aux élus d’embaucher des membres de leur famille, dit le tribunal.

Sa femme, Dominique Le Texier, est condamnée à quatre mois de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende pour «recel de prise illégale d’intérêt». Elle a «sciemment profité des fonctions exercées par son mari», dit le tribunal. Il souligne que les manoeuvres frauduleuses lui ont permis de toucher des indemnités de chômage entre deux contrats.

«Jean-Paul Huchon a fait prévaloir un intérêt personnel sur l’intérêt général dont il est pourtant le garant en sa qualité d’élu» dit le jugement. Il a donc «porté atteinte à l’indispensable devoir d’impartialité que doivent présenter les élus», estime le tribunal, qui conclut: «Un tel comportement participe inévitablement à la dégradation des responsables politiques et nuit à l’indispensable confiance que les citoyens doivent avoir dans leurs représentants».

Le 15 janvier, le parquet avait requis dix mois de prison avec sursis, 75.000 euros d’amende et un an d’inéligibilité contre Huchon, ainsi que six mois de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende contre son épouse. Le procureur soulignait alors qu’un élu comme le président du conseil régional se devait d’être «insoupçonnable» et «désintéressé». Lors de l’audience, Huchon avait affirmé qu’il ignorait tout des liens professionnels que sa femme entretenait avec des sociétés en contrat avec la région.

Identité nationale : Sarkozy assume le débat

Les députés vont se pencher ce mardi sur la question de l'identité nationale, sur laquelle Nicolas Sarkozy va donner son point de vue. Il rappelle qu'elle ne se résume pas au débat sur l'immigration.

Les minarets ne doivent pas crisper le débat sur l'identité nationale. C'est le message que devrait développer Nicolas Sarkozy dans la tribune publiée ce mardi dans le journal Le Monde, le jour où les députés débattent sur ce sujet. Le chef de l'État entend assumer pleinement, mais sans provocations, les polémiques qui ont suivi, en France, le vote des Suisses sur l'interdiction des minarets. Tout au long de la semaine dernière, Sarkozy s'est exprimé en privé à ce sujet. Devant les députés du club de la Boussole, mardi dernier, puis lors de la réunion de la majorité, le lendemain, et enfin lundi, devant l'équipe dirigeante de l'UMP.

«C'est la réussite de l'intégration qui compte»

«Ceux qui refusent de voir le problème sous prétexte que la question n'a pas été posée comme en Suisse commettent la même erreur qu'en 2005, au moment du référendum sur la Constitution européenne», a-t-il expliqué mercredi dernier. «Il faut tenir compte de la réalité française, sous peine de creuser le fossé entre les élites et le peuple», a-t-il prévenu. À l'Élysée, l'abondance des témoignages directs - lettres envoyées à l'UMP par les adhérents -, ainsi que la lecture des sondages massivement hostiles à la construction de nouveaux minarets, ne laissaient aucun doute sur ce que l'opinion pensait d'un islam trop «ostentatoire», ou «teinté d'une volonté impérialiste», selon l'expression d'un proche collaborateur du chef de l'État.

Un ministre régalien considère d'ail­leurs que le débat sur ce sujet «ne profite pas tant que ça au Front national dans les enquêtes d'opinion» et qu'il est «nécessaire que la majorité l'assume». C'est en tout cas l'opinion de Nicolas Sarkozy. Et si François Fillon l'a remplacé, vendredi, lors d'un colloque sur l'identité nationale, le chef de l'État n'a pas voulu donner le sentiment de se défausser : «On ne peut pas me reprocher de faire un islam de France, je suis le premier à en avoir parlé !», s'est-il félicité il y a quelques jours, «mais il est certain que l'on ne peut pas rester sans parole publique à ce sujet».

Il devrait donc réaffirmer mardi un double refus : celui d'occulter le débat et celui de le laisser dériver vers une stigmatisation de l'islam. Nicolas Sarkozy rappellera que «l'identité nationale ne se résume pas au débat sur l'immigration», comme il l'a expliqué lundi devant les responsables de l'UMP. Il devrait enfin rappeler les fondamentaux de la laïcité, en soulignant qu'elle est un élément de l'identité de la France. Il soulignera que, pour les Français, «ce n'est pas la construction de minarets, mais la réussite de l'intégration qui compte». Convaincu que derrière le débat sur les minarets se cache celui sur la burqa.

Au ministère de l'Intérieur, on rappelle qu'il y a 2 368 lieux de culte musulmans, dont cinquante-quatre mosquées dotées de «petits minarets» et sept grandes mosquées. Nicolas Sarkozy reprendra-t-il sa formule sur la France avec «son long manteau d'Église», et assumera-t-il, comme à Rome en décembre 2007, «les racines chrétiennes» de la France ? Le ministère de l'Intérieur souligne qu'on ne dénombre plus en France que 4 000 lieux de culte catholiques.

Charles Jaigu
08/12/2009 | Mise a jour : 21:45

Le Figaro

07.12.2009

Travail le Dimanche

Le 26 avril 2009, Brice Hortefeux avait appelé de ses vœux la rédaction d’une nouvelle proposition de loi sur les dérogations au repos dominical, susceptible d’être débattue au mois de juillet. Richard Mallié a donc déposé le 18 mai 2009 une proposition de loi « réaffirmant le principe du repos dominical visant à adapter les dérogations à ce principe par les communes des zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires ».

Sur la base de l’engagement de Nicolas Sarkozy pendant l’élection présidentielle, le débat s’est largement installé autour des propositions de loi déposées par Richard Mallié sur ce sujet depuis 2002. A l’occasion de l'examen du dernier texte à l’Assemblée nationale, les discussions en commission ont permis d’en améliorer la qualité. Le texte déposé aujourd’hui fait l’objet d’un large consensus et a été cosigné par plus de 90 députés, parmi lesquels Xavier Bertrand, Catherine Vautrin ; ou encore François Baroin, Marc Le Fur, Jean-Frédéric Poisson, qui avaient pourtant manifesté dans un premier temps une certaine inquiétude par rapport à la rédaction initiale.

Le texte a été adopté par l'Assemblée nationale le 15 juillet puis par le Sénat, le 23 juillet.

Le ministre du Travail Xavier Darcos s'est félicité de l'adoption du texte sur l'extension du travail dominical.

"Le texte propose ainsi de véritables contreparties pour les salariés qui seront concernés par le travail le dimanche dans les périmètres d'usages de consommation exceptionnel, offrant ainsi à la fois plus de liberté pour les entreprises et les consommateurs, et plus de sécurité pour les salariés", explique le ministre dans un communiqué.
Il a salué le travail réalisé par les rapporteurs Richard Mallié et Isabelle Debré qui ont permis au texte de trouver son équilibre définitif au terme de plusieurs mois d'échanges avec les parlementaires, les élus locaux, les représentants des salariés et les acteurs du monde économique.

Richard Mallié a déposé le 18 mai 2009 une proposition de loi « réaffirmant le principe du repos dominical visant à adapter les dérogations à ce principe par les communes des zones touristiques et thermales ainsi que dans certaines grandes agglomérations pour les salariés volontaires ».

Il ne s’agit pas de remettre en cause le principe du repos du dimanche ; il ne s’agit pas non plus d’étendre le travail du dimanche à l’ensemble du territoire national en augmentant le nombre des dimanches où les salariés peuvent travailler.

Pour autant, il est aujourd’hui nécessaire de régler les situations les plus urgentes et de cibler tous nos efforts sur celles-ci. Il y a urgence car personne ne souhaite, dans la conjoncture actuelle, des fermetures de commerces et des licenciements. Tout doit être fait en cette période de crise pour sauvegarder l’emploi.

 L'urgence est là : si rien n'est fait, à terme c'est plus de 15 000 emplois qui disparaîtront ou des salariés qui auront une baisse de pouvoir d'achat d’environ 200 euros par mois.

L'impolitesse de Martine AUBRY

Euro 2016 : Martine Aubry oublie une réunion stratégique à l’Elysée
Carton jaune pour Martine Aubry ! Alors que tous les maires des villes concernées par l’organisation de l’Euro 2016 de football étaient présents, mercredi, autour de Nicolas Sarkozy , la maire de Lille a brillé par son absence La vidéo de Marc Philippe Daubresse et David Douillet

« Je ne veux pas que les Lillois soient les otages de la politique politicienne ».


Mercredi, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a regretté  l’absence de Martine Aubry, maire de Lille, qui devait participer à l’Elysée à une réunion sur le financement de la rénovation (ou de la construction) des stades pouvant accueillir cet évènement sportif.


Des  maires des villes de Bordeaux,  Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Nice, Paris (représenté par Anne Hidalgo), Saint-Denis, Saint-Etienne, Strasbourg et Toulouse, seule Martine Aubry, maire de Lille, a brillé par son absence.


Une « attitude pas très républicaine », note Frédéric Lefebvre sur sa page Facebook, soulignant que cette absence « non représentée, non excusée (…)  dénote un manque de solidarité avec la France candidate et avec les autres villes unies pour renforcer nos chances ».


Lors de cette réunion, les maires des villes concernées ont appris que leurs projets obtiendraient une aide financière à hauteur de 10%. Et ce, même si la France n’est pas retenue pour l’organisation de l’Euro 2016.

J'ajouterais que le fonds du problème reste tout de même cette impolitesse et ces incivilités répétés au sein du parti socialiste. On peut ne pas être d'accord ou ne pas aimer la politique ou ne rien avoir à dire ou à proposer, mais Madame Aubry pourrait au moins penser à s'excuser de na pas participer à une réunion à laquelle elle est invitée. Cela s'appelle du savoir vivre et de la politesse. Mais il est vrai que les socialistes avaient déjà supprimé l'Education Civique dans les Ecoles avec les résultats que l'on sait.

Ségolène Royal et le Modem

Dans l'entourage du président du MoDem, on n'est pas dupe de «la manœuvre» de Ségolène Royal. «Elle est tout de même hallucinante ! Une nouvelle fois, après Dijon, elle s'invite à une fête où elle n'était pas conviée. Si elle continue, elle va finir par remplacer Domenech pour constituer l'équipe de France», s'amuse Christophe Madrolle, délégué national du parti centriste. Mais, là où l'entourage de Bayrou se montre plus agacé, c'est quand plusieurs cadres départementaux du MoDem de Poitou-Charentes ont confié avoir été directement appelés sur leurs téléphones par Royal. «Il faudrait qu'elle comprenne que le mercato est terminé», poursuit un cadre.

Décidement, Ségolène Royal plait de moins en moins. Elle fait de la politique comme autrefois : tout faire pour exister alors que personne n'en veut. Et ne nous trompons pas : les sondages donnent des scores instantanés qui repose sur l'illusion. Quand on ne fait rien et ne propose rien (c'est son cas), les sondages montent...! Nous avons le même phénomène avec le DSK américain.

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