Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/08/2012

Blocage du prix de l'essence : encore une promesse non tenue

Le blocage du prix de l'essence va s'ajouter à la liste, déjà longue, des promesses non tenues du candidat Hollande.

En effet, lors de la campagne présidentielle, le candidat socialiste, soucieux d'appater ses électeurs, avait ajouter à sa liste de promesses de circonstance le blocage du prix de l'essence de façon immédiate dès son élection acquise.

C'était, encore une fois, mal connaitre les données du problème. Comment un pays qui ne produit pas une goutte de pétrole peut-il imposer un blocage du prix de l'essence aux producteurs et raffineurs dans un contexte d'augmentation inéluctable de son prix du fait de sa rareté programmée ?

Alors annonce démagogique et électorale ? Sûrement. En tout cas, les annonces de ces derniers jours montrent la pauvreté de la reflexion de la nouvelle équipe dirigeante et se concrétisera par une grande déception parmis les électeurs.

Déja quee Hollande a battu le record de rapidité en passant largement sous la barre des 50% d'opinions favorables, les 6 centimes de baisse (on ne parle plus de blocage) du prix de l'essence annoncés améneront une augmentation du pouvoir d'achat des Français de 36€ par an, soit 3€ par mois...

13/05/2012

La France attaquée par les marchés ?

 Marc Fiorentino estime dans un "edito" publié sur le site MonFinancier.com que la France "n'a pas été attaquée le 7 Mai...mais le 8 Mai car Londres était fermée le 7 Mai", après l'élection présidentielle et la victoire de François Hollande.

"C'est fou ce que certaines personnes peuvent être bêtes", écrit-il en introduction de cet "edito". Il indique en effet que ces personnes "se sont précipitées pour me dire que je m'étais trompé et que la France n'avait pas été attaquée le 7 Mai... Comme je l'avais prédit en Février. A peine leurs messages envoyés, ils ont dû le regretter", en constatant l'évolution négative des marchés le mardi 8 mai.

Selon lui, la pression monte à nouveau sur la zone euro. "Ceux qui se réjouissaient un peu vite qu'il n'y ait pas eu d'attaque le 7 Mai avaient juste oublié que la place de Londres était fermée. Et c'est hier que les évènements se sont accélérés".

Marc Fiorentino explique que l'on se focalise beaucoup sur l'impasse politique en Grèce "et c'est vrai que c'est un évènement majeur". Mais ce qui inquiète aussi les marchés, selon lui, c'est la relation future entre la France et l'Allemagne "et c'était prévisible".

"L'avantage des élections grecques et françaises c'est qu'elles nous amènent enfin à l'heure de vérité : une réflexion de fond sur l'avenir de la zone euro qui ne pourra pas se résoudre par un nouveau sommet bâclé de la dernière chance", ajoute-t-il. "Et je pense que c'est l'Allemagne qui a les clés de l'avenir de la zone euro".

"La France et la Grèce veulent mettre l'Allemagne au pied du mur, mais l'Allemagne a les moyens de supporter la crise, la France et la Grèce non. Nous avons déclenché un jeu dangereux. Nous saurons dans quelques semaines quelle zone euro émergera de cette nouvelle crise majeure", conclut-il.

avec Boursier.com

 

07/03/2012

Hollande et l'immigration : des mensonges

Hollande clame haut et fort, après l'avoir pourtant dit, qu'il ne régularisera pas massivement les sans-papiers. C'est encore un mensonge ou plutôt une subtilité de langage de sa part.

Il suffit de lire le projet socialiste, page 20, chapitre 6 "Doter la France d'une vrai politique migratoire". Il n'y est pas dit qu'il procédera à une régularisation massive en ces termes, mais il égrène une très longue liste de mesures qui, en s'additionant, aboutissent à une régularisation quasi complète des étrangers en situation irrégulière.  Une seule exception : ceux dont le casier judiciaire n'est pas vierge, la vérification étant quasi impossible...

Démonstration par l'exemple (extraits):

En préambule "la France et l’Europe ont besoin d’une immigration légale pour construire leur avenir, ce qui suppose qu’elles se dotent d’une politique migratoire"

"Nous inscrirons dans la loi les axes de notre politique migratoire : annulation de l’arsenal des accords inefficaces de gestion concertée des flux migratoires mis en place par la droite, refus du système de quotas ... mais aussi assouplissement du recrutement d’étrangers du travail dans les secteurs qui en ont besoin" 

"En supprimant la régularisation des sans-papiers de plein droit après dix années de résidence en France et en réduisant les possibilités de regroupement familial, la politique d’immigration « choisie » façon Sarkozy-Hortefeux-Guéant-Besson n’a résolu aucun problème."  

"Nous proposerons un processus de régularisation pour les travailleurs étrangers et les parents d’enfants scolarisés sur la base de critères clairs et transparents et s’appliquant à tous de manière égale sur le territoire national".

 

"nous rétablirons le droit au séjour des personnes atteintes de maladies graves ressortissant des pays dans lesquels les traitements ne sont pas accessibles à tous."

Les titres de séjour délivrés en France sont d’une courte durée (un an renouvelable.).

Nous proposons une progressivité dans la durée des cartes de séjour attribuées - le premier titre de séjour serait toujours d’une durée d’un an, sa durée s’allongerait au fil des renouvellements (trois ans, puis dix ans) - ou encore la mise en oeuvre d’un droit à « l’aller-retour », particulièrement pour les étudiants et les saisonniers."

 

"L’instauration du droit de vote et d’éligibilité aux élections locales pour les étrangers en  situation régulière"

 

"Nous réaffirmerons le caractère intangible du droit d’asile, qui doit être préservé à l’échelle internationale et particulièrement en Europe"

 

 En conclusion, Hollande veut revenir sur les dispositions mises en place par le droite, annuler les quotas, assouplissement du recrutement des étrangers, revenir sur la suppression de la régularisation des sans papiers de plein droit après 10 ans de résidence, régularisation des travailleurs étrangers et des parents d'enfants scolarisés pour tous, droit de séjour pour les malades, allongement des titres de séjours (de 1 an à 10 ans), mise en place d'un droit pour les étudiants et saisonniers, caractère intangible du droit d'asile et enfin droit de vote aux élections locales (c'est un autre sujet mais d'une importance considérable). Au total, ces mesures couvrent 90% des cas existants actuellement...

 

Le programme du PS aurait pu être simplifier... Pour autant, les choix politiques en terme de politique migratoire relèvent d'un choix de société. Le Président de la République, attaché à la notion historique de terre d'accueil de la France, a mis en place un ensemble de mesures visant à accompagner et organiser le flux migratoire sur le territoire. Néanmoins, la gestion rigoureuse des deniers publics impose de faire des choix qui ne peuvent pas aller dans le sens d'un message d'ouverture généralisée. La réduction du nombre d'étrangers accueillis chaque année comme la lutte contre l'immigration clandestine s'impose donc.

 

 

 

05/03/2012

Hollande peut-il gouverner ? Pas sûr...

François Fillon : "Depuis le début de la campagne, il y a un doute qui s’installe dans l’esprit des Français sur une question : est-ce que François HOLLANDE peut gouverner le pays ? Est-ce qu’il en a les capacités et le caractère ?
 
Cette question ne se pose p...as pour Nicolas SARKOZY. Il y a des gens qui aiment le président de la République, il y a des gens qui ne l’aiment pas. Il y a des gens qui n’aiment pas son style mais personne ne se pose la question de savoir s’il est capable de gouverner le pays dans une période qui est une période extrêmement difficile.
Quand on change en permanence de point de vue sur tous les sujets, qu’on annonce des choses qu’on sait qu’on ne fera pas sur le nucléaire, sur les retraites – quand on dit aux Français qu’on peut cotiser beaucoup plus longtemps mais maintenir la retraite à soixante ans ; chacun a compris juste que c’est impossible.
Le dernier exemple en date, c’est la participation de la France à l’OTAN. François HOLLANDE était l’orateur du groupe socialiste pour porter une motion de censure contre mon gouvernement parce que nous avions décidé de rentrer complètement dans l’organisation de l’Atlantique nord ; il explique aujourd'hui que finalement ce n’est pas si mal et qu’on n’en sortira pas. Où est le caractère pour diriger notre pays ? "