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10/11/2012

Hollande fait encore honte à la France

La honte de la France, la honte des Français d'être (en théorie) représentés par Hollande à l'international.

Lorsque l'on regarde cette séquence du Petit Journal, on peut avoir honte d'avoir cet ex-secrétaire du parti socialiste comme président de la République. Pour moi, il ne pourra jamais l'être.

En déplacement au Congo pour le sommet de la francophonie, Hollande a insulté 3 fois le président congolais :
1/ devant les caméras, il lui a fait des reproches très peu diplomatiques, ce qui ne se fait jamais (devant les caméras)
2/ il a fait attendre 42 minutes le Président Kabila et son épouse à l'ouverture du sommet en arrivant en très en retard. De plus, en arrivant, pas d'excuses mais une poignée de main très rapide au Président et à son épouse. En revanche, une poignée de main très longue et à deux mains au secrétaire général. C'est une impolitesse et un manque de respect inouï, je n'en reviens pas.
3/ lors de son discours : il n'a pas remercié le Président congolais de son accueil (comme l'ont fait TOUS les autres Présidents), n'a pas écouté son discours (il écrivait) et n'a pas applaudi à la fin alors que tous les présidents étaient débouts et applaudissaient.

Vraiment, cet individu en plus de n'avoir aucune idée des actions à mener pour développer la France, n'a aucune éducation, aucun savoir vivre et fait honte à la France, aux Français et à notre image.

http://www.youtube.com/embed/2XdO2NwLXz4

14/10/2012

LETTRE DE PHILIPPE BOUVARD À FRANÇOIS HOLLANDE

Je ne suis pas un héritier.
Je n’ai jamais disposé d’un franc, puis d’un euro que je n’aie gagné à la salive de ma langue ou à l’encre de mon stylo.
Je profite d’une aisance qu’il ne m’est possible de sauvegarder qu’en continuant à travailler – à 82 ans – dix heures par jour et 365 jours par an.
J’ai élevé de mon mieux mes enfants. J’aide mes petits-enfants à poursuivre les études qui n’ont pas été à ma portée.
J’ai toujours payé mes impôts sans un seul jour de retard et sans un mot de remerciement.
J’ai financé des porte-avions que l’on ne m’a pas admis à visiter, des bâtiments officiels à l’inauguration desquels on a omis de me convier.
Et ne voilà-t-il pas qu’un énarque, entretenu depuis sa majorité par les contribuables voudrait me faire honte de ce que je gagne avant de me déposséder de ce qui a échappé à la triple érosion du fisc, de l’inflation et des emplettes inutiles!!!!
Je suis un créateur et un mainteneur d’emplois.
Je fais vivre des proches dont certains m’accompagnent depuis plus de trente ans et que le candidat socialiste (puisque c’est de lui qu’il s’agit) projette implicitement de diriger vers les Assedic.
Or, en quoi ai-je démérité ? Ai-je volé quelque chose à quelqu’un ? N’ai-je pas donné au fur et à mesure que je recevais, persuadé que la dépense constituait le plus efficace acte social ?
J’ai perçu quelques heures supplémentaires, mais aucune subvention.
Je n’ai touché d’autre argent public que la maigre solde d’un sous-officier durant mes quinze mois de service militaire.
Je n’ai jamais bamboché aux frais d’une république qui examine à la loupe les additions de restaurants de ses dignitaires mais qui continue à les régler.
Je n’ai jamais fréquenté de paradis fiscaux. On chercherait en vain la plus petite niche chez moi depuis que j’ai cessé d’avoir des chiens !
Une seule fois, je me suis délocalisé dans le cadre de la loi Pons à la coûteuse faveur d’un investissement hôtelier dans les DOM-TOM qui m’a fait perdre 100% de ma mise.
A la distribution des bonus, des stocks options et des dividendes, j’ai toujours été oublié.
Mon casier judiciaire est vierge. Mon courage est intact. Je ne suis pas un damné de la terre.
Mais je ne suis pas non plus un profiteur ou un esclavagiste.
Je ne suis protégé de personne, sauf du public auquel je dois la longueur de mon parcours.
J’ai mes opinions mais je n’ai jamais adhéré qu’au parti des amoureux de la France.
J’ai versé à la collectivité davantage que je n’en ai reçu : pas un jour de chômage et une seule nuit d’hospitalisation en six décennies.
Je me situe sans honte mais sans fierté excessive dans cette classe moyenne qu’on souhaite faire disparaître en nivelant notre société par le bas.
Je refuse autant d’être culpabilisé par un politicien (qui voudrait que l’on prenne son inexpérience pour de la normalité) que la France accorde sa confiance à un homme que l’Europe prive de la sienne et qui, bien qu’ambitionnant de devenir le gardien de la constitution ne paraît pas s’être préoccupé de la constitutionnalité de ses propositions.
Quant à moi, j’aurais nourri mes enfants, bâti des maisons, planté des arbres.
Mission accomplie.
Et vous MR HOLLANDE qu’avez-vous fait ? Sinon d’augmenter les impôts d’une classe moyenne pour favoriser les fainéants et les assistés de notre pays.
Philippe Bouvard

30/09/2012

Les économistes de gauche sont attérrés par Hollande

Source Challenge (http://www.challenges.fr/economie/20120925.CHA1184/cohen-...)

Au printemps, dans une floraison d'optimisme et par une bruyante tribune, ils hurlaient leur soutien à François Hollande. L'automne fait à peine tomber les feuilles, et les voici désenchantés. Nombreux sont les "économistes de gauche", tendance sociale-démocrate et non radicale, à dire aujourd'hui leur déception sur le nouveau pouvoir, qui présentera vendredi 28 septembre son budget pour 2013.

Ce projet de loi de finances, qui doit devenir le premier marqueur du quinquennat Hollande, se donne pour objectif de ramener le déficit public à 3% du PIB à la fin de l'année prochaine. Il table pour y arriver sur un effort de 30 milliards d'euros, dont 10 milliards d'économies et 20 milliards de hausses d'impôts.

A l'approche de ce grand rendez-vous, les économistes de gauche tancent pêle-mêle l'absence de grande réforme fiscale, l'alignement de l'imposition des revenus du capital et du travail et la conversion à l'orthodoxie budgétaire. Passage en revue.

  • Piketty attend toujours une grande réforme fiscale 

C'est l'un des plus célèbres soutiens du Parti socialiste parmi les économistes, reconnu dans le monde entier pour ses travaux sur les inégalités fiscales (cités notamment dans le dernier livre du Prix Nobel Joe Stiglitz). Thomas Piketty ne prend pas de gants pour juger les débuts du "hollandisme": "Le début du quinquennat Hollande est-il aussi mauvais qu’on le dit? Oui, malheureusement. Certes les circonstances ne sont pas faciles, et le nouveau président n’est pas près de nous faire regretter l’ancien. Il reste qu’on observe sur tous les sujets un attentisme et une indécision bien inquiétants pour un début de mandat", décoche mardi 25 septembre le professeur de l'Ecole d'économie de Paris dans Libération.

Il s'en prend particulièrement aux "bricolages" fiscaux du gouvernement. "La France brille par l'empilement de plusieurs impôts directs, avec des assiettes mitées se superposant les unes aux autres avec des règles distinctes: qu'à cela ne tienne, on créera une tranche à 75% avec une troisième assiette, distincte à la fois de celle de l'impôt sur le revenu et de celle de la CSG, et encore plus percée que les deux premières", moque Thomas Piketty.  

Il avait déjà dit à Rue89 tout le mal qu'il pensait d'une taxe à 75% ne ciblant que les revenus d'activité, et non les revenus du patrimoine. "C’est vraiment pas malin d’instaurer un taux très élevé sur une assiette très étroite. Il vaudrait bien mieux appliquer un taux moins élevé, 60% par exemple, sur une assiette large, qui inclurait les revenus de l’épargne", expliquait-il alors, ajoutant: "Dix ans d’opposition pour arriver à un projet aussi mal ficelé..." Dans Libération ce mardi, l'auteur de Pour une révolution fiscale résume sa pensée par un bon mot: "Au royaume des usines à gaz, les conseillers fiscaux seront rois".

  • Pour Sterdyniak, les revenus du capital sont déjà très taxés

Sur le thème de la fiscalité, l'autre grand déçu est Henri Sterdyniak, pour des raisons opposées à Thomas Piketty. Lui n'avait pas signé la tribune printanière mais est classé à gauche - il fait partie du collectif des économistes atterrés. Dans une interview donnée au Nouvel Observateur du 20 septembre, qui fait vriller nos certitudes, l'économiste de l'OFCE met en garde contre la volonté de François Hollande d'aligner l'imposition des revenus du capital sur celle des revenus du travail. "Cette réforme peut paraître justifiée pour des raisons d'affichage, mais elle ne l'est pas sur le plan économique", affirme Henri Sterdyniak, pour qui les revenus du travail "sont déjà très fortement taxés". 

Attention, la démonstration est complexe. "Si vous recevez un intérêt de 4%, explique-t-il, il faut en déduire l'inflation (environ 2% aujourd'hui) pour déterminer le revenu réel de votre placement, qui sera donc de 2%. Cependant vous êtes imposés sur les 4%. Donc si on compare l'impôt acquitté au revenu réel de votre investissement, la taxation, alourdie des prélèvements sociaux, atteint déjà 79% aujourd'hui. Si le gouvernement soumet les intérêts au barème (de l'impôt sur le revenu, ndlr), le taux d'imposition atteindra 116,4%."

Traduction: actuellement, les contribuables peuvent choisir d'être imposés via un prélèvement libératoire de 24% sur les intérêts, auxquels il faut ajouter 15,5% de CSG et de contributions sociales (détail ici). Soit 39,5%. Qui, multipliés par deux (comme l'inflation), donnent 79%. Si on aligne la taxation sur le barème de l'impôt sur le revenu, dont le taux marginal est actuellement de 41% et demain de 45%, on arrive donc à une taxation supérieure à 100%. Un non-sens économique, dit Sterdyniak... "Ce n'est donc pas le barème qu'il faut modifier, mais les trous du système qu'il faut boucher", conclut l'économiste.

  • Cohen, Aghion, Rancière et le risque d'une spirale dépressive

Là où beaucoup d'"experts en conjoncture" classés à gauche se retrouvent, c'est dans la critique de l'orthodoxie budgétaire ardemment défendue par le gouvernement Ayrault. Dans ce camp idéologique, marqué par les leçons keynésiennes, on préfère donner du temps à l'économie pour se rétablir et éviter les coups de semonce sur la consommation, l'investissement et le pouvoir d'achat. Sans s'en prendre directement à l'exécutif, Philippe Aghion et Daniel Cohen avertissent des risques que fait peser la marche forcée vers les 3% en période récessive. Tous deux appellent à fixer des objectifs de réduction des déficits structurels, sans tenir compte des aléas de la croissance. 

Dans une tribune récente, le premier, professeur à Harvard, se montre pessimiste quant à la capacité du gouvernement à revenir à 3% de déficit public dès 2013, à cause de l'effet dépressif des mesures de rigueur qu'il allait prendre. "Nous sommes (...) face au risque d'une spirale où le resserrement budgétaire et l'affaiblissement de la croissance s'alimentent mutuellement", écrit-il, relevant au passage, dans une semi-critique adressée à François Hollande, les chantiers structurels auxquels la France doit rapidement s'attaquer selon lui: "une multiplication excessive des échelons administratifs; un empilement de subventions opaques; une assurance-maladie trop coûteuse et en déficit permanent; un système de retraite toujours déséquilibré, une fiscalité compliquée et inopérante".

Même argument chez Daniel Cohen, dans une interview aux Echos: "La Commission doit tout remettre à plat. Ce seuil de déficit à 3 % de PIB est beaucoup trop procyclique : quand tout va bien, il est facile à atteindre, quand tout va mal, il est impossible. Nous sommes en train de créer de toutes pièces une crise artificielle." En creux, on lit la remise en question de la stratégie budgétaire arrêtée par François Hollande, même si le professeur de l'Ecole normale supérieure reconnaît qu'il n'a pas vraiment le choix. "Le débat ne peut se faire qu'au niveau européen", nuance-t-il.

Chercheur à l'Ecole des Ponts et Chaussées et soutien affiché de l'ex-candidat socialiste à l'Elysée, Romain Rancière est moins diplomate, qui dénonce "l'aveuglement fatal du gouvernement". L'économiste remarque le traité européen de stabilité fixe des objectifs budgétaires structurels (un déficit maximum autorisé de 0,5% du PIB) plus à même de conjuguer efforts et croissance. "Au lieu de suivre une politique économique irréaliste économiquement et inutilement coûteuse socialement, contentons-nous de respecter les objectifs plus raisonnables du traité européen que nous nous apprêtons à voter", conclut-il.

17/09/2012

Hollande : les reniements

 

source: Le Parisien

Quand Hollande fait du Sarkozy…

Le chef de l’Etat avait promis de rompre avec certaines mauvaises habitudes de son prédécesseur. Mais il semble mettre de l’eau dans son vin…

Dans son intervention au 20 Heures dimanche, François Hollande s’est présenté comme un « président d’action et de mouvement ». Une expression que n’aurait pas reniée Nicolas Sarkozy.

Oublié le temps de la « présidence normale »? Depuis son élection, François Hollande s’est appliqué à rompre avec le style de son prédécesseur. Mais à bien y regarder, le nouveau locataire de l’Elysée a pourtant cédé à quelques petits péchés sarkozystes… Revue de détail.

Les sondages de retour à l’ElyséeAssemblée : on a perdu le déontologue !Les bons et les mauvais élèves du gouvernementLes sondages de retour à l’Elysée

« Moi, président de la République, je ne serai pas président de tout »(Duel télévisé face à Nicolas Sarkozy, le 2 mai)

Déterminé à en finir avec « l’omniprésidence », Hollande promettait de laisser toute sa place au Premier ministre, comme des « joueurs de double » au tennis, selon le mot de Claude Bartolone. Certes, il n’a jamais traité Jean-Marc Ayrault de « collaborateur ». Mais la crise, sa chute brutale dans les sondages (- 6 points à 43% selon le dernier baromètre CSA pour « les Echos ») et le caractère plus effacé de l’hôte de Matignon ont eu raison de ce partage des tâches. Hollande l’a d’ailleurs concédé dimanche sur TF1 : « Je suis en première ligne. » « L’histoire du Premier ministre fusible, ça n’existe plus, explique désormais Matignon. Le principe du quinquennat fait qu’on a une présidence plus musclée. »

« Je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l’Elysée » (Débat télévisé face à Nicolas Sarkozy, le 2 mai)

Ces rendez-vous ne sont jamais à l’agenda, mais Hollande reçoit beaucoup d’élus dans son bureau. Ils lui font remonter le climat du terrain et de la majorité. « A ce rythme, il aura vu les 297 députés PS avant Noël! » sourit l’un d’entre eux. « Ça n’a rien à voir avec les réceptions en grande pompe sous Sarkozy, où le roi recevait ses sujets », corrige un de ces privilégiés. Grâce à ses « capteurs », il espère échapper à la « bulle » de l’Elysée. « Même en Conseil des ministres, je ne peux pas taper sur l’épaule de mes copains qui sont devenus ministres. Vous me manquez », a-t-il avoué à un ami venu le voir. Mais, comme promis, les petits déjeuners de la majorité se tiennent désormais à Matignon, sans conseiller élyséen.

« Je ne mélangerai pas vie publique et vie privée » (Conférence de presse à Paris, le 25 avril )

Le président, jure son entourage, n’a ouvert aucun des livres sur la rivalité entre Valérie Trierweiler et Ségolène Royal. Mais « l’affaire du tweet » a remis l’Elysée en une des journaux people, comme du temps de « Nicolas et Carla ». Depuis, le couple présidentiel fait très attention. Discrète depuis la rentrée, la first lady ne compte pourtant pas disparaître de la scène. Elle accompagnera le président à New York fin septembre et fera bientôt connaître les projets qu’elle compte soutenir en tant que première dame. Enfin, elle ne renoncera pas au journalisme. Elle est actuellement en discussion avec la chaîne Direct 8.

« Ces cinq années auront été la présidence de la parole » (Adresse aux Français dans le quotidien « Libération », le 3 janvier)

Si Hollande prend soin d’économiser sa parole pour ne pas tomber dans les excès de com du dernier quinquennat, il a toutefois accordé trois entretiens télévisés depuis son élection. Soit autant que Sarkozy durant la même période. Avec parfois les mêmes accents et les mêmes… excès. « Pas acceptable! » assure-t-il d’abord à l’annonce du plan social chez PSA, avant de se montrer dimanche dernier plus pragmatique. Il a aussi pris un vrai risque en s’engageant sur TF1 à « inverser la courbe du chômage d’ici à un an ». « Dans les semaines et mois qui viennent, vous verrez reculer le chômage », déclarait déjà Sarkozy le 25 janvier 2010 sur la même chaîne.

« Je ne suis pas le chef du PS, je suis le chef de l’Etat » (Intervention télévisée sur France 2, le 29 mai)

On n’efface pas comme ça onze années à la tête du PS! Cet été, Hollande a multiplié les SMS à ses amis au sein du parti : « N’emm… pas Martine! » Pas question de braquer la première secrétaire sortante, de peur qu’elle ne brigue un nouveau mandat. Très attentif au match entre Harlem Désir et Jean-Christophe Cambadélis, il s’est bien gardé de prendre publiquement parti. Mais, en coulisses, le téléphone a beaucoup sonné. « Le choix s’est fait à trois : Hollande, Ayrault, Aubry », lâche un important ministre.

« L’Elysée ne commandera plus de sondages » (Entretien au journal hebdomadaire « le JDD », le 15 avril)

Comme nous le révélions hier, l’Elysée va signer une convention avec le Service d’information du gouvernement pour commander par son intermédiaire des études d’opinion sur l’image et l’action du président. Elles seront remboursées au SIG par la présidence, qui aura donc un budget sondages, contrairement à ce qui était prévu au départ! Selon nos informations, le président reçoit aussi lui-même des sondeurs en tête à tête pour discuter de l’action du gouvernement et de son image, comme par exemple cette semaine après son passage sur TF1.

« J’allégerai le protocole et les dépenses liées aux déplacements » (Entretien au « JDD », le 15 avril)

Exit la « présidence Speedy Gonzalez », comme on dit à Matignon? Depuis la rentrée, Hollande se déplace aussi souvent sur le terrain que son prédécesseur, deux fois par semaine. Depuis son retour de vacances en train le 19 août, il n’a plus emprunté les lignes de la SNCF. Il s’est rendu à Châlons-en-Champagne en voiture, à Evian en hélicoptère Puma et à Rennes en Falcon. « Le truc du train, il a vu que ça ne marchait pas. Ça a été contre-productif », concède un ministre.