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29/09/2006

SMIC en Europe

Le Smic en Europe
Comparaison des salaires minima en Europe.


23 Septembre 2005

Certain voudraient voir le SMIC passer à 1500 euros par mois, en France. Alors comparons :

Les salaires minima en Europe

Les salaires minima en Europe (source : Eurostat, 2005)
Pays
Smic en euros bruts
par mois
Part des salariés à temps complet percevant le Smic
Roumanie
72
12,0 %
Bulgarie
77
NC
Lettonie
116
NC
Lituanie
145
12,1 %
Slovaquie
167
1,9 %
Estonie
172
NC
Pologne
205
NC
Hongrie
232
8,0 %
République Tchèque
235
2,0 %
Turquie
240
NC
Portugal
437
NC
Slovénie
490
2,0 %
Malte
557
1,5 %
Espagne
599
0,8 %
Grèce
668
NC
Irlande
1.183
3,1 %
Royaume-Uni
1.197
1,4 %
France
1.197
15,6 %
Belgique
1.210
NC
Pays-Bas
1.265
NC
Luxembourg
1.467
18,0 %
A titre de comparaison...
Etats-Unis
666
1,4 %
Pays européens n'ayant pas de salaire minimum
Allemagne
Finlande
Autriche
Italie
Chypre
Suède
Danemark
.


Les salaires minima en Europe (source : Eurostat, 2004)
Pays
Smic en euros bruts
par mois
Part des salariés à temps complet percevant le Smic
Bulgarie
61
NC
Roumanie
69
8,9 %
Lettonie
121
15,4 %
Lituanie
125
15,1 %
Slovaquie
148
NC
Estonie
159
NC
Pologne
177
4,0 %
Hongrie
191
11,4 %
République Tchèque
207
2,0 %
Turquie
240
NC
Slovénie
471
NC
Portugal
498
4,0 %
Espagne
537
0,8 %
Malte
543
3,5 %
Grèce
605
NC
Irlande
1.073
2,1 %
Royaume-Uni
1.083
1,9 %
France
1.173
14,0 %
Belgique
1.186
NC
Pays-Bas
1.265
2,3 %
Luxembourg
1.403
15,1 %
A titre de comparaison...
Etats-Unis
727
1,5 %
Pays européens n'ayant pas de salaire minimum
Allemagne
Finlande
Autriche
Italie
Chypre
Suède

Débat GDF-Suez

Conférence de presse
GDF-Suez: l'UMP appelle l’opposition à la responsabilité


Conférence de presse
des porte-parole
Valérie Pécresse, Luc Chatel
Alain Lamassoure, député européen
Secrétaire national en charge de l’Europe
Lundi 11 septembre 2006



GDF-Suez: l'UMP appelle l'opposition à la responsabilité
L’UMP par la voix de Valérie Pécresse a lancé « un appel solennel à la responsabilité des parlementaires de l'opposition, qui se comportent aujourd'hui en flibustiers et prennent le risque de ridiculiser le Parlement et le débat parlementaire ».
« Quelle contradiction il y a au Parti socialiste et au Parti communiste français entre les discours qui exigent la revalorisation du rôle du Parlement et les actes avec tous ces amendements "copier-coller" qui vont obstruer le débat parlementaire! » a-t-elle lancé. Et de prévenir : « si l'opposition veut empêcher que le Parlement soit le lieu du vrai débat sur la question de la privatisation de GDF, qu'elle continue ainsi ! Mais il faut bien le dire, nous aurons alors une opposition à la fois schizophrène et contre-productive » !


L’UMP rend hommage aux victimes du terrorisme
En cette date anniversaire de la tragédie du 11 septembre 2001, l’UMP par la voix de Luc Chatel a rendu « un hommage appuyé à l’ensemble des victimes du terrorisme, à toutes celles et tous ceux qui il y a cinq ans ont été touchés dans leurs chairs ». « La date du 11 septembre marquera l’histoire du monde » a affirmé Luc Chatel : « Il y a clairement un avant et un après 11 septembre 2001 ». Le « risque terroriste demeure permanent » et « appelle à la vigilance de tous les instants » a-t-il poursuivi. Et de rappeler que la France depuis s’est dotée d’une législation antiterroriste et pris des mesures importantes en matière de coopération internationale, avec notamment la création du G5 au niveau européen.
« Le déplacement de Nicolas Sarkozy, aux Etats-Unis, en qualité de ministre de l’Intérieur se place clairement dans ce contexte et vient illustrer cette coopération internationale » a-t-il tenu à ajouter.

La France a besoin d’une Europe qui fonctionne
Alain Lamassoure, député européen et secrétaire national en charge de l’Europe, qui accompagnait Nicolas Sarkozy lors de son déplacement à Bruxelles la semaine passée, s’est félicité « des propositions concrètes et extrêmement novatrices » formulées par le président de l’UMP lors de son discours prononcé devant la « Fondation Friends of Europ » et la fondation Robert Schumann, vendredi 8 septembre.
  • Le discours de Nicolas Sarkozy

    En préambule, il a tenu à rappeler que « l’UMP et son président ont mené une campagne active en faveur du OUI » lors du référendum sur la Constitution européenne. Et de relever que « 83% des électeurs proches de l’UMP ont voté pour le OUI ». Il a également rappelé qu’après l’échec du 29 mai ; l’UMP a été la première formation politique à débattre de l’Europe et à consacrer en septembre 2005 une convention sur ce thème.

    Un min-traité pour débloquer l’Europe
    Si « les Français ne sont pas mûrs pour une Constitution européenne, la majorité d’entre eux souhaite que l’Europe fonctionne » a fait valoir Alain Lamassoure. Et de souligner que l’idée d’un mini-traité avait été esquissée par Nicolas Sarkozy, lors de son intervention à Berlin, le 16 février dernier devant la Fondation Fondation Konrad Adenauer.

    Ce mini-traité « reprendrait dans le projet de Constitution européenne les articles qui n’ont pas été l’objet de contestation durant la campagne référendaire en France » (ratifiés par nos partenaires européens), qui sont aujourd’hui indispensables « pour faire fonctionner de façon efficace et démocratique la grande Europe des 25 ».

    Une Europe dont il a déploré que le pouvoir de décision soit aujourd’hui bloqué dans de nombreux domaines. Et de citer l’exemple « de la lutte contre le terrorisme, où pour acter d’une décision au niveau européen, il fallait l’accord des 25 ministres de la Justice et des 25 ministres de l’Intérieur des 25 Etats membres ». Un immobilisme « qui a conduit Nicolas Sarkozy à créer le G5 ».

    En terme de calendrier, « l’élaboration de ce mini-traité pourrait être lancée au lendemain de l’élection présidentielle française » a expliqué le député européen appelant « à saisir l’opportunité de la présidence allemande de l’Union européenne, effective au premier semestre 2007 » à laquelle succèdera la présidence française, en 2008. Ce mi-traité, ratifié par les Parlements nationaux, pourrait s’appliquer au nouveau Parlement et à la nouvelle commission en 2009, année des élections européennes.

    Autre sujet abordé par Nicolas Sarkozy, et « dont personne ne parle aujourd’hui », c’est celui du financement de l’Union européenne. « L’Union européenne n’est pas seulement en crise institutionnelle et politique, elle est aussi en crise budgétaire et financière » a affirmé Alain Lamassoure. Et de constater« que l’accord intervenu en décembre 2005, entre les gouvernements, sur les perspectives financières 2007-2013 n’assurera pas le financement de certains grands programmes européens (Galiléo, Erasmus,etc) ».

    Parmi les autres thèmes prioritaires pour lesquels Nicolas Sarkozy a fait des propositions novatrices, il a cité les frontières de l’Union européenne, la politique de l’immigration, la politique de l’énergie, les grands choix de la politique de l’environnement et la politique de Défense.

  • La vidéo de l'Intervention d'Alain Lamassoure



    Quand Ségolène perd ses nerfs …
    Pour Valérie Pécresse, « Ségolène Royal a perdu ses nerfs » dimanche à Quimperlé dans le Finistère face à une jeune militante socialiste qui l'avait interrogée sur le clivage gauche/droite. Pendant que « Nicolas Sarkozy et l'UMP lancent des idées », « Ségolène Royal court après » a ironisé la porte-parole de l’UMP. « Je pense qu'un candidat à la présidentielle doit accepter le débat et le dialogue, et évidemment d'abord dans sa famille politique » a-t-elle ajouté.

    L’UMP lance deux nouveaux tracts
    L’UMP va diffuser deux nouveaux tracts : un sur le projet socialiste et l’autre sur la politique de l’immigration, imprimé chacun à un million d’exemplaires.

Age de la Retraite

Age et retraite

Vous pouvez également consulter sur ce site la Lettre de l'Observatoire des Retraites n° 9, Age et Retraite (Février 1997)

 

L'âge " légal " de départ en retraite est bas en France.

Dans tout régime de retraite, la retraite ne peut être demandée qu'à partir d'un certain âge.
Par rapport aux autres pays européens, la France se caractérise par un âge " légal " de départ en retraite bas (voir tableaux : Ages légaux de la retraite et Conditions de durée pour une retraite pleine) : 60 ans dans la majorité des cas, contre 67 ans au Danemark, 65 dans la plupart des autres pays. Quelques pays accordent la retraite à 60 ans aux femmes (Royaume-Uni, Autriche, Belgique). L'Italie accordait la retraite sans condition d'âge pour 35 années de carrière, ou à partir de 57 ans pour les femmes et 62 ans pour les hommes. Mais la réforme adoptée en 1995 va progressivement porter l'âge de la retraite sans abattement à 65 ans.
Bien entendu, tous les Etats connaissent des âges particuliers pour des professions particulières, danseurs, footballeurs, etc. La France se caractérise par de nombreuses exceptions dans le secteur public (50 ans pour les roulants et 55 ans pour les autres à la SNCF, 55 ans pour les " services actifs " dans la fonction publique, sans condition d'âge pour les mères de 3 enfants ayant 15 années validées, etc.). En revanche, le secteur privé ne connaît que la pré-retraite avant 60 ans.
Pour faire face à l'allongement de l'espérance de vie, au " papy boom " et à la pénurie de main d'œuvre attendue à partir de 2005 environ, l'Union européenne recommande aux Etats membres de supprimer les pré-retraites, de relever l'âge de départ en retraite et de développer des politiques de maintien des salariés âgés en activité. Les Etats suivent plus ou moins cette orientation.


Retraites anticipées.

Il est parfois possible de partir avant l'âge normal si l'on remplit certaines conditions. Dans le secteur privé, la retraite à 60 ans n'est accordée que sous condition d'avoir 39 années et demi validées (40 années à partir de 2003, réforme Weil-Balladur de 1993). En Allemagne, ceux qui ont travaillé au moins 35 années peuvent partir dès 63 ans (au lieu de 65 ans).

Retraite dite " couperet ".

Dans le secteur public, l'âge de départ en retraite est imposé. Certains salariés souhaiteraient sans doute continuer à travailler, ne serait-ce que parce qu'ils ont encore des enfants à charge. Ils n'en ont pas le droit.

Abattements.

Il est parfois possible de partir avant l'âge normal en subissant des abattements définitifs. Ce sera le cas à l'avenir en Italie pour ceux qui partiront entre 57 et 65 ans (âge auquel il n'y a plus d'abattement).
En France, de tels abattements existent dans le secteur privé :
Quelqu'un qui ne remplit pas la condition de durée pour le régime général peut tout de même partir dès 60 ans, mais il perdra définitivement la moitié (abattement de 50 %) de sa retraite de sécurité sociale et 22 % de ses retraites complémentaires.
L'abattement de 50 % est très exagéré par rapport au coût réel pour le régime (qui verse la retraite 5 années plus tôt).
L'abattement de 22 % correspond à peu près au coût réel des 5 années supplémentaires de bénéfice de la retraite. On parle alors de coefficient " actuariellement neutre ".

Majorations.

Le fait de partir après l'âge " normal " de départ en retraite est parfois encouragé. C'était le cas dans le régime général (salariés du secteur privé) avant la " retraite à 60 ans " instaurée en 1983. Quelqu'un qui partait à 70 ans voyait sa pension de sécurité sociale majorée de 50 %, et de 100 % s'il partait à 75 ans.
Le Medef a proposé d'adopter une mesure de ce type dans les régimes complémentaires. Les retraites complémentaires de quelqu'un qui partirait à 70 ans seraient majorée de 10 %.

La durée de la vie augmente...

L'espérance de vie augmente et, la mortalité infantile ne pouvant plus guère reculer, les gains concernent essentiellement des gens de plus de 60 ans. La génération née en 1970 devrait, en partant en retraite à 65 ans, bénéficier d'une période de retraite presque double de celle née en 1910 (10,6 années de retraite pour la génération 1910, 18,5 années pour la génération 1970, et 23 années si elle part à 60 ans). (Source : rapport Charpin page 47).


...mais la durée de carrière diminue :
L'âge " légal " de la retraite ne coïncide plus avec l'âge de cessation d'activité.

Dans tous les pays, les taux d'activité ont fortement baissé jusqu'en 1995. Depuis, soit ils sont stabilisés, soit ils remontent, particulièrement aux Pays-Bas.

Proportion d'hommes âgés de 55 à 64 ans au travail :

 
1971
1985
1995
1999
Belgique
-
43%
-
35%
France
73%
47%
39%
39%
Finlande
-
49%
36%
40%
Italie
-
54%
42%
41%
Autriche
-
48%
-
42%
Allemagne
77%
45%
48%
48%
Pays-Bas
79%
44%
41%
49%
Espagne
83%
59%
48%
52%
Royaume-Uni
83%
59%
59%
59%
Danemark
 
36%
-
60%
Irlande
82%
65%
59%
62%
Portugal
82%
65%
59%
62%
Suède
83%
73%
64%
67%
Europe des 15
-
54%
-
48%
Canada
79%
64%
54%
57%
Australie
-
56%
55%
57%
Etats-Unis
77%
64%
64%
66%
Japon
85%
79%
81%
80%

Anne-Marie Guillemard à partir de sources OCDE et Eurostat.


Dans le cas de la France, la mise en inactivité des " vieux mâles " a été compensée par un développement particulièrement fort du travail des femmes.

D'où un débat :

Au patronat qui souligne la nécessité de repousser l'âge de la retraite, les syndicats opposent les plans de pré-retraite des entreprises et le fait qu'un nouveau retraité sur 3 seulement était encore en activité avant de devenir retraité et proposent de discuter du maintien dans l'emploi des plus de 50 ans. Le patronat anticipe un revirement de la situation de l'emploi et s'inscrit dans le long terme comme le rapport Charpin (mais en allant plus loin). Les syndicats souligne la contradiction avec la situation présente.
Traumatisés par le risque du chômage et par des conditions de travail souvent plus dures ou stressantes, beaucoup de salariés rêvent de partir en retraite le plus tôt possible. Cette évolution est particulièrement spectaculaire pour les cadres qui ont rejoint les autres salariés, alors que leurs prédécesseurs, il y a vingt ans, supportaient très mal d'être mis en pré-retraite à 63 ou 64 ans. Les 35 heures peuvent renforcer ce cercle vicieux dans lequel il faut travailler plus intensément pour rester compétitif, et donc s'épuiser plus jeune. Repousser l'âge de la retraite, c'est remettre en cause une mentalité, un mode de gestion et une répartition du temps de travail sur la vie.
Enfin, le secteur public conservant des conditions très privilégiées en matière de possibilité de partir en retraite jeune, les syndicats peuvent difficilement accepter un agrandissement de l'écart déjà existant.

Arnauld d'Yvoire.

Role of Chairman / CEO

There is often confusion around the roles and responsibilities of company leaders. In particular, one very critical relationship can suffer from the lack of clarity regarding duties and responsibilities and create friction and impaired productivity - or worse - at the highest levels: Chairman and CEO.

 

Overall, the CEO leads internally, with the Chairman adding value in strategy and structure and ensuring that the company is represented with integrity and influence to institutions, analysts and other stakeholders.  The Chairman is there to support the CEO, and both need regular and structured access to the Executive and management team.  Clearly, the Chairman must also be prepared to step in if deemed appropriate.

 

It is absolutely critical that this Chairman / CEO interface is working and is seen to work  (this is why there is a danger in the chairman and CEO being one and the same). Otherwise this dysfunctionality will affect the Board performance and the wider relationships between the Executive and Non-Executive Directors.  Some of the more common reasons for the relationship going wrong can include:

 

  • An imbalance in power

     

  • Critical issue of external representation

     

  • Critical issue of internal access

     

  • Lack of mature judgement and flexibility

     

  • Lack of ability to conflict and confront

     


A meeting of minds

 

Ideally, the CEO/Chairman relationship is complementary and dynamic, and both parties have clarity on their involvement, accountability and remit.

 

Where there is a well developed relationship of mutual respect, there will be regular contact between the Chairman and Chief Executive that allows for much greater reciprocal understanding and clarity of communication. The role of the Chief Executive is often isolated and a strong relationship with the Chairman also provides a “sounding board” to test and debate new thinking and to air concerns and worries that cannot be shared with others in the Executive team.

 

For this to work effectively there must be a high degree of trust and confidence that the Chairman is not seeking to be a surrogate Chief Executive. Other attributes of a good Chairman include:

 

  • Mature, internal compass of values, integrity and judgements

     

  • Long-term strategic perspective

     

  • Unconditional positive regard for others

     

  • Creative, curious and challenging

     

  • Ability to master the brief

     

  • Ability to weather crises

     

  • Leader for different seasons

     


Mastering the role

 

CEO, Chairman and Non-Executive Director roles each have a commonly-accepted set of duties and responsibilities. Whilst there will be differences as a result of size, listing status and investor mix, these are the normal guidelines in the UK.

 

Role of CEO

 

  • Runs the company’s business

     

  • Responsible for operations and financial performance

     

  • Provides clear leadership

     

  • Executive Directors report to CEO

     

  • Prepares strategy, plans, objectives etc. and implements

     

  • Submits acquisition / investment proposals and implements

     

  • Develops organisation structures, succession planning

     

  • Together with Chairman, communicates to investors etc.

     

  • Submits proposals on Non-Executive fees to the Board

     

 

 

Role of Chairman

 

  • Runs the Board - organises, with Company Secretary, the Board committees etc.

     

  • Maintains consistent strategic input and scrutiny

     

  • Enhances the standing of the company with the outside world. Communicates with investors the strategic content and architecture of accountability.

     

  • Recommends to the Board the appointment / dismissal of the Chief Executive and Non-Executives

     

  • Reviews the performance of Non-Executives and keeps them informed

     

  • Assists and guides the CEO (acts as mentor / coach)

     

  • Reviews the performance of the Directors

     

  • Ensures the Board annually reviews its performance and is balanced
     

     


Role of Non-Executive Director

 

Independent (or Non-Executive) Directors are primarily valued for their objective judgement of corporate affairs.  They need knowledge of the technical and legal aspects of directorship and may have a specific skill that can be exercised from time to time. But for the most part, their contribution will be rated by their overall knowledge and wisdom.

 

Judgement cannot be learned from reading a book or attending a course - neither can wisdom.  The best course for anyone wishing to become an independent Director is to build on their own business experience and develop judgement by exposing and testing this knowledge and experience in many different situations and learning from a wide cross-section of individuals.

 

An independent Director legally bears the same responsibilities as the Executive Directors, but achieves effectiveness by influencing decisions rather than controlling operations.

 

The field of independent directorship is in no way risk free; it should not be entered lightly.  It carries significant exposures, of financial liability, possible disqualification, and consequential damage to future careers.

 

 

 

Ian Jenkins, Mercuri Urval UK