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22/01/2007

Ségolène la Famille et le Logement

Lors de ses vœux, Ségolène Royal a dit que pour elle, désormais, la priorité c’était la famille et que la famille c’était le logement. Elle serait évidemment beaucoup plus crédible si, quand elle était ministre de la Famille, sous le gouvernement Jospin, ce n’était pas aussi le moment où la construction de logement social a atteint son point le plus bas de la décennie.

Madame Royal va faire des promesses de campagne, c’est très bien. Il faut aussi la juger sur son bilan et son passé puisqu’elle en a un, elle a été femme politique auparavant.

 

Quant aux propositions qu’elle articule, ce sont toujours les mêmes vieilles recettes du Parti socialiste. Plus de taxes, nous avions bien compris que François Hollande voulait réhabiliter l’impôt, ils veulent donc taxer les logements vacants.

De la fiscalité, de l’autoritarisme et de la bureaucratie : elle veut réquisitionner et faire une norme nationale de construction de place d’hébergement d’urgence.

Or, nous savons bien que cette question doit être traitée de façon très différente selon les territoires et qu’une norme nationale ne répondra à rien sauf à mettre de la complexité sur la tête de nos élus qui vont devoir construire des places qui seront inoccupées et qui coûteront beaucoup d’argent.

 

Une réponse bureaucratique, une réponse autoritaire, une réponse fiscale, le Parti socialiste en résumé.

Ségolène n'aime pas les pauvres

Ségolène n'aime pas les pauvres, Hollande les riches... Quel couple!

 

Ségolène Royal ne veut pas que son fils apprenne la comédie dans le 19e arrondissement. Gaffe royale ou coup bas de pré-campagne?

 

Le fondateur et directeur général du Cours Florent, François Florent, a épinglé Mme Ségolène Royal en affirmant lundi soir, à l'occasion du 40e anniversaire de cette célèbre école privée d'art dramatique, qu'elle avait renoncé à y inscrire son fils car l'enseignement se déroulait dans le XIXe arrondissement et non dans le centre de Paris comme elle le pensait.

"Un samedi après-midi, une voiture avec chauffeur s'arrête devant nos locaux (...) Une maman accompagnée de son enfant en descend, demande à l'inscrire en cycle préparatoire à notre secrétaire : "Vos premières années du cycle préparatoire sont bien quai d'Anjou ? (NDLR : 4e arrondissement)"; "Non Madame, nous n'avons plus le quai d'Anjou. Les cours sont ici..."; "Alors, je ne peux pas inscrire mon fils". L'enfant et la maman s'engouffrent dans la berline, direction le soleil couchant.

La maman est candidate à la présidence de la République le 22 avril", a dit François Florent lors d'un discours en présence de 200 invités dont de nombreux comédiens, anciens élèves du Cours Florent, notamment Francis Huster et Jacques Weber. A l'issue de son intervention, François Florent a indiqué à l'AFP qu'il évoquait bien Mme Ségolène Royal, ajoutant "qu'il avait été choqué par cette réaction". M. Florent n'a pas souhaité dater son récit mais en a garanti l'authenticité. (AFP)

 

Ségolène aux 35 heures

« Alors qu'on lui demandait si elle s'installerait à l'Elysée si elle était élue, la candidate du PS s'est montrée évasive: "sans doute oui, mais en même temps il faut être souple, j'ai aussi encore des enfants chez moi. Il faut concilier vie familiale et vie professionnelle". François Hollande a déjà prévenu qu'en cas de victoire de sa compagne, il resterait chez lui à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) et à Tulle (Corrèze). »

 

(source Associated Press, http://fr.news.yahoo.com/21012007/5/segolene-royal-moi-je... )      

 

On croit rêver, un va avoir un président aux 35 heures si elle est élue !

Sarkozy et les prélévements libératoires

Le candidat de l’UMP à l’élection présidentielle propose de baisser de quatre points les prélèvements obligatoires, ainsi que de supprimer l’impôt sur les successions pour 95% des Français. Il affirme que l’on peut «trouver des économies» pour réduire la dépense publique.  

Dans un entretien accordé au Monde, Nicolas Sarkozy précise un peu plus son programme économique et fiscal. Pour redonner du pouvoir d’achat aux Français, le candidat propose de réduire de quatre points les prélèvements obligatoires en France, qui représentent actuellement 45% du produit intérieur brut (PIB). «Ce qui revient à rendre 68 milliards d'euros aux Français», explique le président de l'UMP. 

Pour cela, il propose de s’attaquer à la fiscalité sur le travail. Pour les heures supplémentaires, il voudrait que les entreprises soient exonérées de cotisations sociales, et que le salarié ne paye pas d’impôt sur le revenu. Au passage, Nicolas Sarkozy veut remédier à une «injustice» : que tous les salariés touchent 25% en plus pour chaque heure supplémentaire travaillée, quelle que soit la taille de son entreprise. 

Le ministre de l'Intérieur promet aussi de ne pas revenir sur la durée légale du travail de 35 heures par semaine : «Que ce soit un minimum, cela me va très bien. Ce que je n'accepte pas, c'est que cela soit aussi un maximum», dit-il. Il propose aussi de maintenir le droit de retraite à 60 ans. 

Supprimer les «organismes inutiles»

Pas question de supprimer l’ISF pour le candidat qui estime «normal que ceux qui ont les plus gros patrimoines paient davantage». En revanche, ceux qui investiront dans des PME pourront déduire de leur feuille d’impôt jusqu’à 50.000 euros.  

En contrepartie, le candidat affirme que l’on peut trouver des économies pour réduire les dépenses publiques. Il propose notamment de supprimer tous les «organismes inutiles», dont le conseil monétaire de la Banque de France, d’arrêter de financer les préretraites, et de «ne pas remplacer le départ à la retraite d’un fonctionnaire sur deux». En revanche, «je ne pense pas qu'il y ait matière à beaucoup d'économies dans la santé», a ajouté Nicolas Sarkozy.  

Enfin, en matière de fiscalité écologique, il souhaite que celle-ci passe de 2,5% du PIB à 5% «en faisant payer les pollueurs». «Il faut aussi négocier avec nos partenaires européens des taux réduits de 19,6% à 5,5% de TVA, par exemple, pour les voitures propres, les bâtiments à haute qualité environnementale ou les travaux d'isolation de son pavillon», ajoute-t-il.