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24/01/2007

La droite en ordre de bataille

Le 14.01.2007
Rene Galy-Dejean

Ainsi donc tous les plus hauts responsables de la grande famille de l'UMP ont eu la sagesse de considérer qu'un seul candidat au sein de l'UMP garantissait, à coup sûr, la présence de la droite républicaine au second tour de l'élection présidentielle. Dès lors, notre devoir est d'être unis derrière le Président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, aujourd'hui seul candidat déclaré pour un combat qui est loin d'être gagné d'avance.

Il faut être conscient en effet que nous avons sans doute aujourd'hui devant nous la gauche la plus forte que nous ayons connue dans un passé récent. Pas tellement en raison des talents personnels de Ségolène Royal, talents qui demandent encore à être confirmés. Mais l'appetit de revanche et une volonté farouche de laver l'humiliation de 2002 vont profondément et largement mobiliser l'électorat de gauche, naufragé par les maladresses de Lionel Jospin.

Seule une mobilisation aussi résolue à droite permettra de faire pièce à cette poussée. Mobilisation résolue mais aussi démarche de rassemblement que je m'engage à assumer pour notre arrondissement, conscient de la responsabilité qui pèse désormais sur moi dans le 15ème. De fait, il résulte du retrait d'Edouard Balladur pour les combats futurs que je reste le seul élu de droite à avoir sollicité sur son nom, contre la gauche, l'électorat du 15ème arrondissement.

Et ce ne sont pas les médiocres bisbilles picrocholines de certains de mes propres "amis" ou bien le facteur de division dangereux que constitue le parachutage d'un ministre en mal de circonscription et sans assise locale qui me dissuaderont de répondre à l'attente des habitants du 15ème, lesquels m'ont toujours manifesté majoritairement leur confiance.

A ceux-là je dis : "vous qui m'avez voulu comme Maire et qui m'avez élu Député dès le 1er tour avec 54% des voix, vous pouvez compter sur moi pour mener les bons combats qui sont devant nous, présidentiel d'abord, législatif ensuite, car je serai bien entendu candidat aux prochaines élections législatives de juin prochain pour faire barrage à la gauche".

Ségolène s'effondre

Royal s’effondre au premier tour, Bové à 2%

medium_segolene_Royal.jpgSelon un sondage BVA, Nicolas Sarkozy l'emporterait sur Ségolène Royal par 52% au second tour de l'élection présidentielle, alors que la candidate PS perd huit points au premier tour, à 27%. En cas de candidature, José Bové ne dépasse pas 2%.

Contraste saisissant. Alors que six sondages consécutifs depuis le congrès de l’UMP le 14 janvier donnent Nicolas Sarkozy vainqueur de la présidentielle, la cote de Ségolène Royal chute brutalement de 8 points au premier tour, selon la dernière enquête d’opinion réalisée par l’institut BVA. Elle ne recueillerait plus que 27% des suffrages, contre 33% (+1 point) pour le président de l’UMP. Au second tour, la candidate PS obtiendrait 48% des voix, contre 51% en décembre.
Ce dévissage a pour corollaire la progression de François Bayrou, qui progresse 13% (+5) et devance Jean-Marie Le Pen, crédité de 10 % (+1). Les candidats situés à la gauche du PS en profitent aussi : Arlette Laguiller à 4% (+1), et Olivier Besancenot à 7% (+3). Marie-George Buffet est stable à 3%, Philippe de Villiers cède un point, à 2%. Quant aux deux candidates écologistes, Dominique Voynet et Corinne Lepage, elles sont créditées de 0,5% chacune.
Sarkozy sera président pour 1 Français sur 2
Le président de l’UMP bénéficierait au second tour du report de plus de six électeurs FN sur dix, tandis que son adversaire socialiste fait pratiquement jeu égal avec lui parmi les électeurs de François Bayrou (quatre électeurs sur dix pour chacun des deux compétiteurs). Reste l'hypothèse Bové : au cas où le leader altermondialiste serait candidat, il ne recueillerait que 2% des suffrages, "ne créant aucune dynamique", souligne BVA. Les autres candidats feraient les mêmes scores.
Enfin, un Français sur deux pronostique l'élection de Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain, 28 % tablant sur le succès de Ségolène Royal. Aujourd'hui, 60% des Français pensent que le ministre de l’Intérieur "a plus la stature d'un président de la République", au lieu de 29 % seulement pour Ségolène Royal.
Sondage réalisé par téléphone du 22 au 23 janvier auprès d'un échantillon représentatif de 954 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Source : Le Figaro

Diplomatie : Royal multiplie les faux pas


medium_segolene_royal.jpgC'est dans le domaine des relations internationales qu'elle a commis le plus de faux pas ou de maladresses.

S'IL EST un domaine où les mots ont un sens précis, ce sont bien les affaires étrangères. En répondant à une question de la télévision canadienne au détour d'un couloir, Ségolène Royal a oublié - ou ignoré - que le mot « souveraineté » au Québec, et donc au Canada, a une signification politique précise qui en fait un enjeu politique majeur entre le pouvoir fédéral d'Ottawa et la partie des Québecquois qui se réclament du « souverainisme »... récoltant au passage une nouvelle polémique dont elle se serait bien passée, au moment où sa campagne franco-française connaît des difficultés.
La candidate socialiste revendique une approche nouvelle des relations internationales, comme l'avait montré, pendant la campagne interne au PS, sa volonté d'empêcher l'Iran d'accéder au nucléaire civil. Cette approche nouvelle est aussi faite, dit-elle, de « contacts interpersonnels » avec les dirigeants du monde, qu'elle s'empresse de rencontrer pendant cette campagne, faute d'avoir eu l'occasion de le faire précédemment. Elle profite ainsi des passages à Paris des dirigeants étrangers pour les rencontrer, comme elle l'a fait il y a quelques jours avec le premier ministre japonais, Shinzo Abe, ou en novembre avec le président irakien, Jallal Talabani. Elle organise aussi des déjeuners avec des ambassadeurs, comme lundi avec ceux des pays arabes.
Son appétit pour les voyages est récent, puisqu'elle ne s'était jamais rendue de sa vie au Proche-Orient avant son voyage de décembre au Liban et en Israël. Avant son voyage à Pékin de janvier elle n'avait visité la Chine qu'une fois, pour participer à une conférence internationale. Et le premier ministre québécois, Jean Charest, a souligné qu'elle n'était jamais venue au Canada.
« Liberté de parole »
Face à ses interlocuteurs, elle dit vouloir se placer en situation d'écoute, et revendique le droit de discuter avec tous, pourvu qu'ils aient été élus démocratiquement, pour mieux comprendre leur point de vue. Sauf George Bush, à propos duquel elle a déclaré, lors d'une rencontre avec la presse, qu'elle ne chercherait pas à le rencontrer si elle se rend aux États-Unis pendant sa campagne.
Son attitude d'empathie, couplée à une « liberté de parole » revendiquée, la conduit parfois à se contredire. Ainsi, au Liban, elle avait affirmé que les survols de la Finul par l'armée israélienne devaient « cesser », tandis que deux jours plus tard, à Jérusalem, après sa rencontre avec le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, elle affirmait qu'« un certain nombre de faits les justifient ». Ou à se montrer étonnamment clémente, comme lorsqu'elle avait affirmé à un député du Hezbollah libanais : « Il y a beaucoup de choses que je partage dans ce que vous avez dit, notamment votre analyse du rôle des États-Unis », avant de préciser qu'elle visait seulement la politique de George Bush en Irak.
Toute à sa volonté de ne pas se poser en « donneuse de leçons », Royal avait aussi surpris à Pékin en soulignant, sur la foi d'un témoignage, la « rapidité » de la justice chinoise, connue surtout pour être expéditive.
Source : Le Figaro

22/01/2007

Retraites de Jacques Chirac

L'Express a récemment publié le total des retraites que touchera Jacques Chirac à son départ de l'Elysée, soit 18.891,86 € par mois :


- Ancien député : 5.601,86 € net
- Ancien maire de Paris : 2.480,57 € net
- Ancien conseiller général de Meymac en Corrèze : 2.318,42 € net
- Ancien conseiller référendaire à la Cour des comptes : 3.148,28 € net
- Future retraite d'ancien président : 5.342,73 € net.


(L'Express, 01/06/06)