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08/02/2007

Notre défense, une priorité

Le monde dans lequel nous vivons n'a jamais été aussi changeant et instable. Et notre pays doit rester au rendez-vous de ses engagements au service de la paix et de la sécurité en Europe et dans le monde.

Nicolas Sarkozy s'engage clairement à ne pas relâcher notre effort de défense dont le redressement est amorcé depuis 2002, après les coupes sombres du gouvernement Jospin. Voici les mesures phares proposées par Nicolas SARKOZY :

  • Conforter la politique européenne de défense et de sécurité.
  • Poursuivre la transformation de notre outil de défense pour mieux répondre à nos besoins de sécurité (protection du territoire), mieux appuyer nos armées dans l'accomplissement de leurs missions (protection de nos soldats engagés sur des théâtres extérieurs et revalorisation de la condition militaire), faire face aux nouveaux défis (espace, renseignement, transports stratégiques), améliorer l'efficacité de la dépense et la maîtrise des programmes d'armement.
  • Recentrer au maximum les effectifs militaires sur leur coeur de métier, à savoir les missions opérationnelles, en accélérant la modernisation des fonctions de base et de soutien.
  • Instaurer auprès du Président de la République un Conseil de sécurité nationale.
  • Impliquer davantage le Parlement dans la définition et la mise en oeuvre de notre politique de défense (dans une démocratie moderne, il n'y a pas de domaine réservé).

Jacques Chirac : sa décision

medium_Jacques_Chirac.2.jpgLors de l’enregistrement d’une émission qui sera diffusée dimanche, le chef de l’Etat laisse entendre qu’il ne sera pas candidat à sa succession.

"Je ne suis pas quelqu'un qui vit dans le culte d'un passé". Lors de son interview dans le cadre de l’émission de Michel Drucker, "Vivement dimanche" sur France 2, Jacques Chirac a laissé entendre qu’il ne serait finalement pas candidat à sa propre succession à la tête de l’Etat.
"Je me suis investi totalement dans la mission que je m'étais assigné au service des Français. On peut l'approuver, la critiquer, peu importe. J'ai toujours essayé d'agir pour les Français. Si je n'ai plus de responsabilités de cette nature, eh bien, j'essaierais de servir la France d'une autre manière", a expliqué le président. "Il y a sans aucun doute une vie après la politique, jusqu'à la mort", a-t-il conclu. Une petite phrase qui aurait tiré des larmes à son épouse Bernadette.
«Cette maison me manquera beaucoup»
Celle-ci a assuré qu’elle allait regretter l’Elysée. "Oui, cette maison me manquera beaucoup, mais je m'adapterai, il faut bien accepter ce que le destin décide", a déclaré la première dame de France lors de cet enregistrement.
A 74 ans, Jacques Chirac n'a pas encore fait officiellement connaître ses intentions sur une nouvelle candidature, indiquant qu'il se prononcerait "au premier trimestre".
Source : Le Figaro

07/02/2007

Les mensonges de Royal

Leçon de places?

 

Le Parti socialiste aime bien ergoter sur le nombre réel de participants au meeting de ses adversaires. Voici qu’à l’occasion du « premier grand meeting de Ségolène Royal », le site du parti hollando-ségolénien déclare que « 8000 personnes se sont réunies mardi soir à la halle Carpentier (XIIIe arrondissement) » 

Or, si on veut bien se rendre sur le site de la Ville de Paris référençant la dite salle on peut y lire qu’ « en plus de gradins fixes, elle est dotée de tribunes télescopiques d'une capacité totale de 4 272 places ». Il est ensuite précisé que la capacité de l’ensemble n’excède pas les 4800 places. Arroseur arrosé ?


Ségolene Royal face à la justice

medium_segolene_royal.2.jpgC'est une facétie du calendrier judiciaire qui tombe mal pour Ségolène Royal. Une décision rendue le 16 janvier par la Cour de cassation vient de réveiller, en pleine campagne présidentielle, le conflit qui oppose, depuis près de dix ans, la candidate socialiste à deux de ses anciennes collaboratrices. En 1997, celles-ci avaient saisi les prud'hommes pour obtenir le paiement et la régularisation de leur emploi auprès de la députée des Deux-Sèvres durant la campagne pour les élections législatives.

Le litige porte sur des sommes relativement modestes : deux mois et demi de salaires et de cotisations sociales, soit quelques milliers d'euros au total. En 1999, les prud'hommes n'avaient que partiellement condamné l'élue, estimant qu'à compter de sa reconduction à l'Assemblée, le 1er juin 1997, et a fortiori après sa nomination au gouvernement par Lionel Jospin, la preuve d'un lien hiérarchique entre elle et les deux assistantes n'était pas apportée. Cette décision fut ensuite confirmée par la cour d'appel de Poitiers, le 1er février 2005, en dépit des nombreuses attestations fournies par les requérantes.

En jugeant que la cour d'appel avait eu tort de refuser d'examiner les témoignages produits en faveur de ces collaboratrices, la chambre sociale de la Cour de cassation relance le débat. Un nouveau procès doit se tenir devant la cour d'appel de Rennes, dont la date n'est pas encore fixée. Si, d'ici là, la candidate entrait à l'Elysée, l'immunité présidentielle prolongerait encore la procédure de cinq années supplémentaires...

Source : Le Point