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26/02/2007

Royal et les militaires

Encadrement militaire des jeunes délinquants : une réponse inadaptée


Ségolène Royal fait preuve d'une méconnaissance totale du rôle et du respect qui est dû aux militaires.


La déclaration de Michèle Alliot-Marie
Pour Michèle Alliot-Marie, qui s’exprimait lors d'une visite du Centre militaire de formation professionnelle (CMFP) de Fontenay-le-Comte en Vendée (22/02/07), la proposition avancée par Ségolène Royal de centres de jeunes délinquants encadrés par des militaires est « une idée totalement inadaptée ». La candidate socialiste « fait preuve d'une méconnaissance totale du rôle et du respect qui est dû aux militaires ». « Dire que les militaires seront soit des nurses, soit des garde-chiourmes, c'est ne pas reconnaître leurs valeurs et leurs compétences » a déclaré la ministre de la Défense.

« Si on devait, dès qu'un jeune fait une incartade, le placer dans un centre fermé, il faudrait trouver plus de 430.000 places chaque année » a-t-elle assuré. Et de plaider pour « des solutions beaucoup plus nuancées » qui passent par « des actions de prévention, de formation, de répression, lorsqu'elles sont nécessaires, et de réinsertion ».

25/02/2007

Les contre Vérités de Ségolène

  • La candidate socialiste promet l’augmentation immédiate de 5% du minimum

vieillesse : selon elle « ça fait environ 50 euros par mois*».

Approximation : Le minimum vieillesse est de 625€ par mois. Une hausse de 5%,

c’est 31€ tous les mois, pas 50 !

Nicolas Sarkozy propose lui d’affecter l’intégralité des économies réalisées avec la réforme des régimes spéciaux à la revalorisation des petites retraites.

 

  • La candidate socialiste se vante de son bilan de ministre de Lionel Jospin « Quand

j’étais ministre de la famille, j’avais mis en place un plan de création de crèches de 80.000 places *»

Contrevérité : À son départ du ministère de la famille, le nombre de places en

crèche atteignait péniblement les 5.000 places nouvelles, faute d’avoir prévu les

crédits nécessaires pour le faire. Communiquer ne suffit pas, encore faut-il veiller aux

conditions de mise en oeuvre des dossiers…

Nicolas Sarkozy propose lui de rendre opposable le droit a l’accueil des enfants afin de permettre aux parents qui le souhaitent de pouvoir travailler.

 

  • La candidate socialiste ne connaît pas la réalité lorsqu’elle affirme « J’ai créé le plan

Handiscol (…) et je suis choquée de voir aujourd’hui que les moyens ont été

supprimés et que les enfants handicapés restent à la porte des écoles* »

Contrevérité : depuis la grande loi sur le handicap du 11 février 2005, le nombre

d’enfants handicapés scolarisés n’a cessé d’augmenter. Alors qu’ils n’étaient que

89.000 en 2002, ils sont aujourd’hui plus de 160.000. Là encore, il y a d’un côté ceux

qui parlent et de l’autre ceux qui agissent.

Nicolas Sarkozy propose lui de poursuivre cet effort et de garantir une place dans un établissement scolaire pour chaque enfant handicapé

 

  • La candidate socialiste sur les énergies renouvelables : « si on m’avait écoutée, on

n’aurait pas le retard qu’on a aujourd’hui* »

Contrevérité : La France est le premier producteur européen d’énergies

renouvelables. L’actuel gouvernement a du reste multiplié par quatorze notre

production d’électricité d’origine éolienne. La candidate socialiste annonce aussi

vouloir souhaite diminuer notre production d’électricité d’origine nucléaire de 40%,

ce qui conduirait à une explosion des gaz à effet de serre. Espérons que, là encore, on

ne l’écoutera pas !

Nicolas Sarkozy propose lui de diminuer les TVA sur les produits propres et de taxer les produits en fonction de leur impact sur notre environnement.

 

  • La candidate socialiste propose « Pendant six mois, nous paierons le salaire d’un

jeune chercheur que l’on met à disposition d’une entreprise qui n’a pas dans un

premier temps les moyens de recruter un cadre *».

Approximation : C’est une très bonne idée, mais qui existe déjà depuis 25 ans :

les bourses CIFRE du Ministère de la recherche (Conventions Industrielles de

Formation par la Recherche) permettent en effet de placer de jeunes chercheurs en

entreprise, pour une durée de trois ans, en contrepartie d’une aide

 

  • La candidate socialiste annonce : « j’organiserai des états généraux de la santé

Approximation : Après les « états généraux de l’éducation » et les « états

généraux sur les revenus », la candidate socialiste a manifestement trouvé sa

martingale : comme je n’ai rien de très précis à proposer sur des sujets complexes et

qui risquent de fâcher du monde, je promets des « états généraux ».

 

  • Enfin dans la même phrase on peut entendre dans la bouche de la candidate

socialiste : « on est dans un système où le progrès technologique détruit l’emploi (…)

et pourtant il ne faut pas empêcher le progrès technologique qui lui-même est créateur

d’emploi* ».

 

Comprenne qui pourra

*sur TF1 le 19 février

 

 

23/02/2007

Débloquer l'Europe

 
L'Europe traverse une crise qui doit être résolue sans attendre.

Nous devons cesser de faire de l'Europe le bouc émissaire de tous nos malheurs, mais au contraire cette construction voulue par nos pères pour éviter les guerres continentales doit devenir notre meilleure protection contre les dérives de la mondialisation.
Les Français ont dit non à la Constitution Européenne parce qu'ils avaient le sentiment que l'Europe ne les protégeait plus.

Nicolas Sarkozy propose :
  • la mise en place d'un gouvernement économique européen qui ait son mot à dire sur la politique monétaire et sur la politique de change,

  • une politique européenne commune de maitrise de l'immigration,

  • que l'Europe devienne l'outil principal de la lutte contre les dumpings et les abus de concurrence,

  • de repenser la Politique Agricole Commune avec l'objectif de garantir l'indépendance alimentaire du continent, mais aussi la sécurité sanitaire, le respect de l'environnement et un revenu décent pour nos agriculteurs.
Il faut refonder l'Europe économique, sociale et culturelle ce qui implique de sortir du blocage politique actuel.

Nicolas Sarkozy veut sortir au plus vite des blocages institutionnels actuels par la mise au point d'un traité simplifié qui reprendra les dispositions du traité constitutionnel qui ne faisaient pas grief et sera proposé à l'adoption du Parlement français.

21/02/2007

Combien ça coûte ?

Combien ça coûte ?
Dans l'émission de TF1 hier soir, la candidate socialiste s'est enfermée dans une forme de langue de bois compassionnelle en donnant à chaque fois raison à ses interlocuteurs.
Comme si la satisfaction d'intérêts particuliers juxtaposés pouvait tenir lieu de projet pour l'avenir de la France.

Sur tous les grands sujets, les différences avec Nicolas Sarkozy sont apparues au grand jour :

  • Sur l'augmentation du SMIC

    La candidate socialiste propose de porter le salaire minimum à 1 500 Euros brut sans jamais expliquer comment les entreprises et l'Etat pourront faire face à cette augmentation.

    Face à ce risque de « smicardiser » la France, Nicolas Sarkozy propose que celui qui veut gagner plus puisse travailler plus.
    Ainsi, un salarié au SMIC qui acceptera d'effectuer 4 heures de travail supplémentaires par semaine verra son revenu augmenter de + 1 980 Euros par an (soit plus d'un mois de salaire).

  • Sur la revalorisation des petites retraites

    La députée de Melle annonce une augmentation immédiate des retraites les plus faibles sans jamais expliquer comment elle financerait cette hausse alors que le PS veut supprimer les lois Fillon qui garantissent le financement de nos retraites.

    Pour Nicolas Sarkozy l'augmentation des retraites les plus faibles est une priorité mais le coût de cette mesure sera assuré par la remise à plat des régimes spéciaux.

    Il y a d'un coté une vision particulièrement inquiétante d'une société où l'irresponsabilité et l'assistanat sont érigés en norme avec un véritable risque d'un déclassement social généralisé.
    Chez Nicolas Sarkozy tout au contraire, le projet présidentiel s'appuie sur le travail des Français et une volonté de redonner toute leur valeur aux notions de responsabilité individuelle et de promotion sociale.