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05/03/2007

L'autonomie des universités

Mauvaise interprétation du projet d’autonomie renforcée des universités proposé par Nicolas Sarkozy

Laurent Wauquiez regrette l’interprétation totalement inexacte de l’UNSA-Education quant au projet d’autonomie renforcée des universités proposé par Nicolas Sarkozy

Laurent Wauquiez regrette l’interprétation totalement inexacte faite par l’Unsa-Education du projet de réforme de l’enseignement supérieur proposé par Nicolas Sarkozy dans sa réponse à la lettre que la Conférence des Présidents d’Université a adressée aux candidats à l’élection présidentielle.

Contrairement à ce que l’Unsa-Education affirme, le modèle d’autonomie renforcée des universités ne vise aucunement à les faire fonctionner dans une logique d’entreprise. En desserrant le carcan d’une gestion centralisée, il s’agit de leur permettre d’adapter plus librement leurs conditions d’organisation et de fonctionnement aux spécificités de leur environnement local. C’est indispensable si l’on veut qu’elles puissent offrir les meilleures perspectives professionnelles à leurs étudiants et les meilleures conditions de travail à leurs enseignants et à leurs chercheurs.

Dans sa lettre, qui aborde beaucoup d’autres sujets essentiels pour l’avenir de nos universités, comme leur place dans l’effort de recherche, l’amélioration de la vie étudiante ou la réforme de l’orientation, il n’a à aucun moment proposé de remettre en cause le statut des personnels. Il souhaite simplement, sur la base du volontariat, que les établissements qui opteraient pour le statut d’autonomie renforcée puissent disposer de davantage de latitudes en matière de gestion de leurs ressources humaines. Et il a rappelé son attachement à ce que les personnels concernés puissent voir leurs mérites et leurs talents mieux reconnus. La revalorisation des budgets conjuguée à une véritable autonomie procurera les moyens nécessaires à cet effet. Par ailleurs, en rénovant le mode de gouvernance et le cadre de gestion des universités, nous leur donnerons enfin les moyens de bâtir et de mettre en œuvre dans la durée de véritables stratégies d’établissement, à même de les mettre en situation de rivaliser à armes égales avec leurs homologues étrangères.

Le chemin de la modernisation de notre système universitaire, sur lequel notre pays doit impérativement s’engager, passe par les réformes, pas par l’immobilisme. Les défis de la société de la connaissance, le décrochage de nos établissements dans les classements internationaux et les 90 000 jeunes qui quittent chaque année l’enseignement supérieur sans y obtenir de diplôme sont là pour nous le rappeler. L’autonomie des universités est d’ailleurs unanimement réclamée par la conférence des présidents d’université et proposée par d’autres candidats, dont la candidate du PS, même si cette dernière est manifestement dans l’incapacité de quitter le registre de l’incantation pour préciser ses vues en la matière.

Laurent Wauquiez informe qu’il se tient à la disposition de l’Unsa-Education pour débattre de leurs propositions constructives sur ce sujet crucial pour l’avenir de notre pays et de sa jeunesse.

Le programme Energie de Ségolène Royal

Energie : le risque du grand bond en arrière

 

La candidate socialiste a fait de la réduction à 50 % de la part du nucléaire dans la production nationale d'électricité (contre 80% aujourd'hui) l'une des mesures phares de son programme. C'est l'annonce d'un grand bond en arrière qui aura pour conséquences moins d'emplois, moins d'industrie, moins de compétitivité, moins d'indépendance énergétique et plus de pollution.

  • Des suppressions massives d'emplois
    120 000 emplois dépendent aujourd'hui directement et indirectement de la filière nucléaire civile. Ce sont ainsi près de 50 000 emplois qui seraient supprimés si le programme de la candidate du PS devait être mis en oeuvre. Si l'on inclut les familles, ce ne sont pas moins de 150 000 personnes qui subiraient de plein fouet cette « réorientation stratégique ».
  • La casse d'une filière industrielle et technologique d'excellence
    Notre pays est leader mondial dans l'industrie du nucléaire civil. Ce programme de réduction porterait un coup terrible à cette filière d'excellence et à ses principaux fleurons, EDF, Areva et Alsthom. Elle entraînerait de surcroît la fermeture de 15 de nos 58 centrales nucléaires. Et mettrait en cause notre indépendance énergétique.
  • L'explosion programmée des gaz à effets de serre
    L'énergie nucléaire est celle dont la production à grande échelle dégage le moins de gaz à effets de serre, donc contribue le moins au réchauffement climatique. La seule alternative crédible pour remplacer un tel volume de production électrique, c'est le recours au charbon, au gaz et au pétrole. Choisir cette voie, c'est rejeter dans l'atmosphère une quantité supplémentaire de gaz à effets de serre équivalente au parc automobile de la France et de l'Allemagne réunies.

03/03/2007

La valeur travail et le pouvoir d'achat

A un peu plus de 50 jours du premier tour du scrutin, il est primordial de relayer encore plus fort les propositions de Nicolas Sarkozy et d'aller à la rencontre de tous les Français pour les convaincre de s'engager et de voter pour Nicolas Sarkozy.

C'est pourquoi, nous organisons ce week-end les samedi 3 et dimanche 4 mars, l'opération
« 48 heures pour qu'ensemble tout devienne possible »
sur le thème : « La valeur travail et le pouvoir d'achat »
Depuis de nombreux mois, Nicolas Sarkozy a placé ce thème au coeur de la campagne présidentielle considérant que nous devions réhabiliter la valeur travail et libérer les énergies pour augmenter le pouvoir d'achat des Français.

Parce que le travail, le mérite, l'effort doivent être encouragés et retrouver toute leur place dans notre société, parce qu'en France le pouvoir d'achat est trop faible, parce que chacun doit pouvoir s'exprimer sur ces thèmes qui sont au coeur des préoccupations des Français, mobilisez-vous ce week-end pour expliquer et défendre les propositions de Nicolas Sarkozy sur ce sujet.

Vous pouvez retrouver l'essentiel de ses propositions sur le travail dans son discours d'Agen le 22 juin 2006 à la « France du travail ».

Deux tracts sont disponibles sur le site des supporters que nous vous invitons à relayer :
- Tract sur le pouvoir d'achat
- Tract sur la valeur travail

28/02/2007

Ségolène Royal et l'Education

La candidate socialiste et l'Education :
rien de neuf ... si ce n'est l'abandon du deuxième porte-avions !

Le 15 février à Dunkerque, la candidate socialiste (pourtant ministre délégué à l'enseignement scolaire de 1997 à 2000) a fait mine de découvrir les problèmes de l'éducation. Rien de bien neuf ... si ce n'est l'engagement d'abandonner le deuxième porte-avions. Cherchez l'erreur !

Cette absence de programme n'est pas une raison pour être de mauvaise foi

Selon la candidate socialiste, « la droite, en 5 ans, a détruit 125.000 emplois ». C'est faux. La réalité c'est que 11.600 emplois ont été créés entre 2002 et 2007 dans l'enseignement scolaire, alors même que les effectifs diminuaient de 50.000 élèves pour de simples raisons démographiques.

Selon la candidate socialiste, « la droite a retiré pendant 5 ans tous ses moyens à l'Education ». C'est faux. La réalité c'est que le budget de l'enseignement scolaire a augmenté de 12% entre 2002 et 2007.

Ce n'est pas une raison non plus pour annoncer ce qui existe déjà

  • Organiser des « états généraux du monde enseignant » et des « états généraux de la réussite scolaire ». Ces états-généraux ont déjà été menés entre le 17 novembre 2003 et le 17 janvier 2004 sous l'impulsion de Claude Thélot dans le cadre du Débat national sur l'avenir de l'école. Plutôt que de séparer, comme le fait la candidate socialiste, le monde enseignant et la réussite scolaire, mieux vaut envisager les problèmes dans leur globalité et associer à la réflexion ceux qui sont des usagers du système éducatif. C'est ce qui a été fait avec le Débat national.
  • Libérer l'initiative des enseignants en leur donnant la possibilité d'expérimenter : la loi d'orientation sur l'école, conçue par François Fillon sur la base des résultats du Débat national sur l'avenir de l'école, affirme clairement le principe de la liberté pédagogique et ouvre le droit à l'expérimentation. Le Parti socialiste s'y était alors vivement opposé et avait refusé de voter ce texte.
  • Donner à tous les élèves les mêmes chances de réussite : c'est tout simplement une reprise du programme national de réussite éducative lancé par Jean-Louis Borloo (80.000 enfants en bénéficient aujourd'hui) et des réseaux ambition réussite de Gilles de Robien, dont plus de la moitié des écoles disposent déjà.
  • Revaloriser l'apprentissage : c'est ce qu'a fait Jean-Louis Borloo en rendant cette filière bien plus attractive pour les jeunes. Résultat : une multiplication par deux du nombre d'apprentis -380.000 fin 2006, et un objectif de 500.000 fin 2007- et une perception ultra-positive de cette filière par les jeunes -95% jugent que c'est la meilleure filière pour trouver un emploi selon un sondage IFOP de septembre 2006-.