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10/04/2007

Le bilan sécurité de Sarkozy

LE BILAN DE NICOLAS SARKOZY EN MATIERE DE SECURITE
L'action de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur a permis un net recul de la délinquance.
Nicolas Sarkozy a voulu que l'on puisse juger de manière objective l'impact de ses réformes en confiant à l'Observatoire National de la délinquance, c'est-à-dire à un organisme indépendant, le soin d'étudier et de publier l'évolution de la délinquance.

De 2002 à 2006, les faits constatés (crimes et délits) par les services de police et de gendarmerie ont diminué de 9,4%, alors qu'entre 1998 et 2002, ils avaient progressé de 17,8%.

C'est en 2001 que le nombre de crimes et de délits avait atteint son plus haut niveau, dépassant la barre des 4 millions de faits. Ce chiffre a été ramené à 3 725 588 faits et plus de 1 153 000 de victimes ont ainsi été épargnées depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy au ministère.
C'est dans le domaine de la délinquance de voie publique que les résultats sont les plus spectaculaires. De 1998 à 2002, la délinquance de voie publique avait augmenté de 10,5% ; depuis 2002, elle a reculé de 24%. Mais la lutte contre les violences aux personnes (qui ne représentent que 10% de la délinquance générale) a également donné des résultats. Certes, le taux d'atteintes volontaires à l'intégrité physique a augmenté de 13,9% depuis 2002, mais il faut rappeler qu'il avait augmenté de 42,2% sous le gouvernement de Lionel Jospin. Par ailleurs, parmi ces violences, seules les violences non crapuleuses (violences gratuites), souvent familiales et difficiles à repérer, augmentent encore.

5,6 Mds d'euros de moyens supplémentaires ont été engagés pour la période 2003-2007 permettant d'accroître les effectifs de la police nationale (+ 9 000) et de la gendarmerie (+ 7 000). Les forces de l'ordre ont été dotées d'un meilleur équipement (gilets pare-balles, armement, système de communication sécurisé ACROPOL). Le fichier national des empreintes génétiques (FNAEG) est passé de 4 000 profils en 2002 à plus de 400 000 profils aujourd'hui, permettant de résoudre, au total, plus de 5 700 affaires. L'immigration croissante exigeait une politique de gestion des flux migratoires afin de mettre en place une immigration choisie et non plus subie. Nous sommes passés de 10 000 reconduites à la frontière en 2002, à 20 000 en 2005, et à 24 000 en 2006, pour la seule métropole.
 Action du jour
Votre mobilisation pour Nicolas Sarkozy est formidable puisque vous êtes aujourd'hui près de 190 000 à vous êtes inscrits comme supporters, 250 000 à être venus régulièrement sur le site dont 20 millions de pages ont été vues.
Nous mettons aujourd'hui à votre disposition un nouvel outil qui vous permettra tout au long de ce week-end et dans les jours qui nous séparent de l'élection de mobiliser votre carnet d'adresses afin d'inciter aussi vos amis à faire leur SarKomingOut à l'adresse suivante : www.sarkomingout.com

Sarkozy et les finances publiques

Nicolas Sarkozy améliore les finances publiques,
les autres creusent la dette
L'Institut Rexecode, premier centre français d'analyse et de prévisions macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics, a rendu public le deuxième volet de son analyse des programmes économiques. Sa conclusion est sans appel : les propositions de Nicolas Sarkozy sont les seules à améliorer les finances publiques.

I. La politique dépensière de la candidate socialiste augmentera la dette publique de plus de 100 milliards d'euros

Le programme socialiste entraînera une véritable explosion des dépenses publiques (50 milliards de dépenses supplémentaires : emplois aidés, SMIC à 1 500 euros, multiplication incohérente des allocations et des aides, etc.). Les deux tiers de ces nouvelles dépenses ne seront pas couvertes par des économies correspondantes, ce qui aboutira à un solde négatif de 35 milliards d'euros.
La dette augmentera de plus de cinq points en cinq ans et s'élèvera à près de 70% du PIB (contre 64,6% aujourd'hui), soit plus de 100 milliards d'euros de dette en plus d'ici 2012.

II. Le candidat centriste creuse lui aussi la dette

Le président de l'UDF a déclaré qu'il ne prendrait « aucun engagement qui ne soit financé par une économie correspondante », mais son programme comprend en réalité 15 milliards de nouvelles dépenses publiques qui ne seront compensées ni par des économies équivalentes ni par les augmentations d'impôts qu'il a annoncées (dont neuf milliards d'euros pour la concentration des allégements de charges, une mesure au surplus dramatiquement pénalisante pour l'emploi).
La dette s'aggravera durant les cinq prochaines années. Elle atteindra 65,7% du PIB en 2012, ce qui concrètement signifie 20 milliards d'euros de dette en plus.

III. Le programme de Nicolas Sarkozy affiche un solde positif

L'ensemble des dépenses nouvelles (31,7 milliards d'euros) étant financé par des économies sur des dépenses existantes (32 Mds d'euros). Seul Nicolas Sarkozy a eu le courage de s'engager sur plusieurs mesures d'économies (non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, franchise sur les actes médicaux, alignement des régimes spéciaux de retraite, suppression des dispositifs de cessation anticipée d'activité, révision générale des programmes).

Grâce à ce programme, Nicolas. Sarkozy est le seul candidat à stabiliser la dette à son niveau actuel

Les deux études de Rexecode soulignent ainsi la cohérence et la pertinence du programme de Nicolas Sarkozy, qui est le seul à proposer aux Français les mesures indispensables pour mettre fin à la dégradation de nos finances publiques, atteindre le plein emploi et augmenter durablement le pouvoir d'achat.
 Action du jour
Diffusez largement aux chefs d'entreprises les deux résumés des analyses de l'institut Rexecode (pièces jointes) qui démontrent que le projet Nicolas Sarkozy est le plus crédible pour la relancer de l'économie et maitriser notre dette publique.

  • Télécharger le document "Deuxième avis de l'institut indépendant REXECODE" en cliquant ici
  • Télécharger le document "Résumé de l'institut indépendant REXECODE" en cliquant ici

02/04/2007

Sarkozy et l'insécurité

Nicolas Sarkozy le plus apte contre l’insécurité

Les affrontements de la gare du Nord suscitent colère et anxiété chez les Français. Interrogés sur leur sentiment face aux affrontements de mardi entre forces de police et jeunes, 40% des sondés se disent  "scandalisés". Ils sont autant à s'avouer "inquiets".

 Aux yeux des Français, c'est Nicolas Sarkozy qui est le plus susceptible de calmer le jeu. 39% des panélistes estiment que l'ancien ministre de l'Intérieur est le plus à même de limiter les incidents de ce type. Seuls 17% des sondés jugent Ségolène Royal capable de réduire ces violences. 35% d'entre eux pensent même que l'élection de la candidate socialiste serait de nature à augmenter l'insécurité. Jean-Marie Le Pen arrive juste derrière Nicolas Sarkozy avec 38% de Français pensant qu'il limiterait ces incidents. Mais 45% pensent qu'il y en aurait plus si le chef du FN s'installait à l'Elysée.

Le drapeau de Royal pas convaincant

Les propos de Ségolène Royal sur l'identité nationale n'ont pas séduit les Français. 63% d'entre eux affirment qu'elle a eu tort de demander "à toutes les familles d'avoir le drapeau français à leur domicile". Les sondés lui reprochent pêle-mêle de "jouer le jeu de la droite", de faire "du clientélisme de bas niveau" ou encore d'agir par  "démagogie". Pour autant, les Français restent très sensibles à ce thème : 64% des panélistes déclarent que c'est un sujet "important" ou "prioritaire" de la campagne. Sur la question de l'identité nationale, Nicolas Sarkozy se démarque encore une fois. 30% des sondés estiment qu'il est  "le plus convaincant" lorsqu'il aborde le sujet.

Le bilan du candidat UMP au ministère de l'Intérieur divise les électeurs. 35% d'entre eux considèrent que le passage de Nicolas Sarkozy place Beauvau est "plutôt un atout" pour lui, tandis que 32% l'envisagent "plutôt comme un handicap". Pour les uns, il a ainsi "su faire respecter l'autorité" et "montré ses capacités d'homme d'état". Pour les autres, "le terme Kärcher lui colle à la peau", et "sa politique n'a rien apporté au pays".

Enfin, pour la 7e semaine consécutive, François Bayrou est considéré comme le "gagnant" - celui qui a marqué le plus de points de la semaine - par 31% des Français, sans préférence partisane. Aux deuxième et troisième marches du podium, on trouve respectivement Nicolas Sarkozy (25%) et Ségolène Royal (14%).

Pour le 12e numéro de l'émission Politoscopie diffusée le 30 mars à 18h40 sur LCI, l'institut de sondages OpinionWay a interrogé les 28 et 29 mars, 1 008 individus par internet sur les évènements marquants de la campagne.

Sarkozy à J-20

J-20
Il reste 20 jours avant le premier tour de l'élection présidentielle.

L'action des supporters doit s'intensifier au maximum afin d'utiliser chacune de ces journées pour convaincre, convaincre et convaincre encore les indécis de nous rejoindre et de voter dés le premier tour pour Nicolas Sarkozy.

C'est en effet le seul, parmi tous les candidats :
  • bénéficiant d'une aussi grande expérience de gestion locale et ministérielle réussie ;

  • ayant rassemblé, non seulement toute sa famille politique, mais bien au-delà avec une partie significative de l'UDF et des déçus du socialisme (comme La Diagonale ...) ;

  • proposant, selon l'analyse de l'institut économique indépendant Rexecode, le seul programme qui puisse relancer la croissance et l'emploi en s'appuyant sur la récompense de l'effort, du travail et du mérite ;

  • étant jugé, par les Français comme le plus crédible pour garantir leur sécurité, lutter efficacement contre l'immigration clandestine et répondre aux attentes des habitants des banlieues ;

  • ayant le courage d'aborder, sans tabou, les questions majeures pour notre pays comme celle de l'identité nationale

Nicolas Sarkozy est aussi le seul à s'engager concrètement pour:
  • augmenter le pouvoir d'achat par l'exonération sociales et fiscales des heures supplémentaires ;

  • promouvoir l'accès à la propriété par la déduction des intérêts des emprunts de l'impôt sur le revenu ;

  • soumettre le regroupement familial à des conditions liées au logement, au travail et à la connaissance du français ;

  • valoriser le travail en imposant aux bénéficiaires de minima sociaux une contrepartie à apporter à la société ;

  • s'engager contre la délinquance en instituant des peines incompressibles pour les multirécidivistes ;

  • supprimer des droits de succession pour 95 % des Français.
Chaque jour, pendant ces 20 jours, diffusez ces arguments à au moins 10 personnes indécises.
 Action du jour
Prévoyez de libérer votre agenda pour les 72 heures qui vont précéder le premier tour afin de participer à la grande opération de mobilisation des trois derniers jours. Et si vous êtes sportif, inscrivez-vous pour participer au footing des supporters qui aura lieu à Paris sous la Tour Eiffel le mercredi 18 avril à 16h00.