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27/04/2007

La diabolisation du parti socialiste

Nous savons maintenant, grâce à Eric Besson, que la stratégie de diabolisation de Nicolas Sarkozy a été volontairement entreprise par la direction du Parti socialiste et l'équipe de Ségolène Royal.

Plusieurs supporters nous ont signalé depuis le début de la campagne des vidéos particulièrement caricaturales contre Nicolas Sarkozy.
D'autres nous indiquent la mise en ligne de vidéos en réaction contre cette entreprise de destruction anti-démocratique.

En particulier depuis quelques jours :
Vidéo 1 et Vidéo 2

Mobilisez-vous à votre tour !

Pour cela, vous devez :

  • Diffuser le lien à vos mailings listes et surtout
  • Regarder la vidéo en entier sur Daily Motion (cliquer ici) ET sur You Tube (cliquer ici)
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10 RAISONS DE NE PAS VOTER POUR SEGOLENE ROYAL

10 RAISONS DE NE PAS VOTER POUR SEGOLENE ROYAL

1.        Elle a une vision très manichéenne des choses : après l'annonce par Nicolas Sarkozy de son intention d'engager la construction d'un 2e porte-avions, la candidate socialiste déclare qu'elle préfère l'Education nationale (on doit pouvoir faire les deux ...) ; idem quand, en visite dans un supermarché, elle indique vouloir incarner une société où la « présence humaine » serait renforcée en supprimant des postes de vigiles pour les remplacer par des postes de caissières (là encore, on doit pouvoir faire les deux).

2. Elle a une vision des rapports politiques fondée sur la guerre civile et le sectarisme : elle refuse de serrer la main de Françoise de Panafieu sous prétexte que cette dernière a critiqué ses positions sur le Proche-Orient ; elle refuse de saluer Christian Patriat au Salon de l'agriculture sous prétexte qu'il serait proche de la droite ; en visite aux Antilles, elle dénonce « une lecture révisionniste de l'histoire, dont une certaine droite s'est fait une spécialité » ; elle refuse de dialoguer avec le responsable des ressources humaines du supermarché Champion qu'elle visite au motif qu'elle ne souhaite parler qu'au « nouveau prolétariat féminin » (les caissières).

3. Elle n'est pas une femme indépendante des groupes de pression : rappelons que la candidate socialiste est conseillée sur les questions de justice par l'ancien président d'un syndicat de magistrats (l'USM), sur les questions de sécurité par l'actuel président d'un syndicat de policiers (l'UNSA) et sur les questions d'environnement par l'ancien président d'un groupe de pression international (Greenpeace).

4. Elle pratique un antiaméricanisme primaire : en décembre 2006, en visite au Liban, elle indique « partager beaucoup de choses, notamment l'analyse du rôle des Etats-Unis » avec un député du Hezbollah comparant les Etats-Unis avec le régime nazi. A la sortie de la réunion, elle justifiait la tenue de cette réunion par sa volonté de dialoguer « avec tous les parlementaires ou toutes les autorités démocratiquement représentatives ». Quelques mois plus tard, en avril 2007, elle indique en revanche qu'elle ne sera pas celle « qui ira serrer la main de George Bush comme si de rien n'était ».

5. Elle a une grille de lecture de la société extrêmement datée : comme Jospin en 2002, elle propose d'aller encore plus loin dans le partage du travail avec la généralisation des 35h et la création d'emplois massivement financés par les fonds publics pour lutter contre le chômage, la culture de l'excuse pour lutter contre la délinquance.

6. Elle ne cesse de reporter les problèmes sans jamais les régler : soit elle appelle à un moratoire (sur la culture des OGM ou le réacteur EPR par exemple) ; soit elle recycle un vieux concept en lui offrant un nouveau nom. Les emplois jeunes deviennent des emplois tremplins, la police de proximité devient la police de quartier, les réunions publiques deviennent des débats participatifs ...

7. Elle propose souvent des solutions approximatives et imprécises : ainsi avec le Smic à 1.500 euros dont on ne savait pas s'il devait s'entendre en valeur brute ou nette. Quelques jours avant le premier tour, la candidate socialiste précise qu'il s'agit d'un montant « net », avant que son attachée de presse indique qu'il fallait en fait comprendre « brut ». Ainsi aussi avec son contrat première chance pour les jeunes, qui a été annoncé pour durer un an, puis trois mois, puis de nouveau un an, puis étendu aux plus de cinquante ans, etc.

8. Elle n'hésite pas à asséner des contre-vérités manifestes : ainsi affirme-t-elle que les impôts n'ont pas augmenté en Poitou-Charentes alors qu'elle les a relevés de 27% en 2005 ; elle affirme également que la gauche a construit plus de logement sociaux que la droite alors que depuis 30 ans on n'a jamais construit autant de logements sociaux que depuis 2002 ; elle affirme encore que la délinquance a progressé en France depuis 2002 alors que les chiffres démontrent une baisse de 10%.

9. Elle n'arrive pas à distinguer le combat d'idées des attaques sur les personnes : ainsi la candidate socialiste accuse-t-elle la droite « de ne pas avoir de principes » (le 20 avril sur France-Inter), puis à nouveau d'être une droite « dure, agressive, sans principes, sans vertu républicaines, arrogante, qui dit tout et son contraire » (meeting à Paris le 6 février 2007) et dont le projet de société « recèle de la brutalité, de la violence et de la guerre civile » (meeting à Belfort le 13 avril). De même Nicolas Sarkozy devient un « menteur prêt à tout », qui « ne respecte pas les règles démocratiques », et « un menteur est-il apte à devenir Président de la République ? » (le 3 avril sur Canal +). Il n'aurait également « d'autre ambition que de prendre le pouvoir » (meeting à Besançon le 12 avril).

10. Elle est dure et cassante avec ceux qui ont fini par la quitter : interrogée par les journalistes sur sa réaction à la démission d'Eric Besson, la candidate socialiste répond par un méprisant « Mais qui connaît M. Besson ? ».

 

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Sarkozy : les films

Bonjour,

Regardez cette vidéo et diffusez là autour de vous. Elle rappelle utilement le
sang froid et le comportement courageux et humain qui a été celui de Nicolas
Sarkozy en 1993 lors de la prise d'otages des enfants de l'école de Neuilly par
Human Bomb.

http://www.dailymotion.com/video/x1tber_sarkozy-human-bomb

http://www.youtube.com/watch?v=eixGxV0PwNE

IL EST IMPORTANT DE DIFFUSER CETTE VIDEO pour contrer l'entreprise de
diabolisation menée par la gauche contre Nicolas Sarkozy

Nous savons maintenant, grâce à Monsieur Besson, que la stratégie de
diabolisation de Nicolas Sarkozy a été volontairement entreprise par la
direction du Parti socialiste et l'équipe de Ségolène Royal.

Il est nécessaire de réagir contre cette entreprise de destruction
anti-démocratique.

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ET TOUJOURS...

Ségolène Royal ne sait pas tout...
http://www.dailymotion.com/video/x1rws6_segoleneroyalnesaitpastout
http://www.youtube.com/watch?v=HOygJ4q0YPQ

Ségolène Royal est-elle une illuminée ?
http://www.dailymotion.com/video/x1qxi8_segoleneroyallovecandy
http://www.youtube.com/watch?v=7XoJiQDyo6k

La méthode miracle de Ségolène Royal pour relancer la croissance
http://www.dailymotion.com/video/x1mwe1_segoleneroyalmethodemiracle
http://www.youtube.com/watch?v=fKFxb4ZmSYQ

Sarkozy sauve Alstom, Ségolène Royal sauve la charentaise française
http://www.dailymotion.com/video/x1poiz_segoleneroyalcharentaise
http://www.youtube.com/watch?v=JlR8RPr4ulE

Sarkozy Bayrou : comparons !

COMPARONS !

Voici quelques éléments factuels qui démontrent, s'il en était besoin, que les propositions du candidat centriste au premier tour étaient, sans aucun doute, plus proche de celle de Nicolas Sarkozy que d'Arlette Laguiller ou d'Olivier Besancenot.

Economie :

·  François Bayrou proposait de payer les heures supplémentaires 35 % de plus qu'une heure normale sans charge supplémentaire pour l'entreprise.
Nicolas Sarkozy propose d'exonérer les heures supplémentaires de charges patronales et salariales, ce qui permet :
-> au salarié de toucher 60 % de plus (contre 35 % avec Bayrou)
-> à l'entreprise de payer l'heure supplémentaire moins qu'une heure normale (elle coûte plus qu'une heure normale avec la mesure Bayrou)

·  François Bayrou proposait d'augmenter les crédits de la recherche de 5 % par an pendant 10 ans.
Nicolas Sarkozy propose de les augmenter de 4 milliards d'euros (40 % en 5 ans).

·  François Bayrou proposait d'obliger l'Etat à respecter des règles en matière de délais de paiement.
Nicolas Sarkozy propose que l'Etat apure instantanément toutes ses dettes de plus de 45 jours à l'égard des PME dès son arrivée.

·  François Bayrou proposait de garantir 20 % des marchés publics aux PME.
Nicolas Sarkozy propose de renégocier le traité OMC qui nous interdit actuellement cette politique.

Dette :

·  François Bayrou proposait d'interdire à l'Etat d'emprunter pour financer son fonctionnement courant
Nicolas Sarkozy aussi.

·  François Bayrou proposait de réformer l'Etat.
Nicolas Sarkozy propose une méthode et une ambition précises : ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partants à la retraite.

Fiscalité :

·  François Bayrou proposait d'alléger la fiscalité sur le patrimoine (exonération des droits de succession en ligne directe et réforme de l'ISF).
Nicolas Sarkozy propose d'exonérer de droits de succession 95% des patrimoines, de mettre le bouclier fiscal à 50% et de permettre aux personnes redevables de l'ISF de réduire jusqu'à 50 000 euros l'impôt dû à raison des sommes investies dans le financement des projets des PME.

Education :

·  François Bayrou proposait de donner à tous les lycées de France un égal accès aux formations supérieures d'excellence.
Nicolas Sarkozy propose la même mesure de discrimination positive pour rétablir l'égalité réelle des chances.

·  François Bayrou proposait d'investir dans l'université et de leur donner plus de liberté de gestion.
Nicolas Sarkozy propose d'augmenter de moitié le budget de l'enseignement supérieur et d'engager une réforme profonde des universités en leur donnant l'autonomie.

Logement :

·  François Bayrou proposait de créer un système d'assurance mutuelle pour supprimer les garanties et cautions exigées des locataires.
Nicolas Sarkozy propose la création d'un service public de la caution.

Transports :

·  François Bayrou proposait le service minimum garanti dans les transports publics.
Nicolas Sarkozy le fera dès l'été.

Agriculture :

·  François Bayrou proposait le maintien d'une PAC ambitieuse, des aides à l'installation, d'encourager l'investissement dans l'aval des filières, d'étendre dans le monde la politique de traçabilité et les normes sanitaires et environnementales européennes.
Nicolas Sarkozy aussi.

Démocratie :

·  François Bayrou proposait de limiter le nombre de ministres à 20.
Nicolas Sarkozy propose de limiter à 15.

·  François Bayrou proposait de limiter le droit de nomination du Président de la République
Nicolas Sarkozy propose de soumettre les nominations importantes à l'approbation des commissions compétentes du Parlement.

Environnement :

·  François Bayrou proposait une taxe sur les énergies fossiles.
Nicolas Sarkozy propose une redevance sur le transport routier pour doubler le financement des infrastructures de transport ferroviaires, fluviales et maritimes. Il propose aussi une taxe sur le contenu en carbone des produits importés de pays qui ne s'engagent pas dans le protocole de Kyoto : le produit de cette taxe augmenterait les recettes propres de l'Union européenne pour financer une politique commune de la recherche.

Retraites :

·  François Bayrou proposait de réformer les régimes de retraite et revaloriser les petites pensions.
Nicolas Sarkozy propose de rétablir l'équité entre les régimes de retraite en reformant les régimes spéciaux, ce qui donner les marges de manoeuvre nécessaires pour revaloriser très sensiblement le minimum vieillesse et les pensions de réversion.

Institutions :

·  François Bayrou proposait une démocratie assainie reposant sur la responsabilité des gouvernants ainsi que la séparation et le contrôle des pouvoirs.
Nicolas Sarkozy propose une démocratie irréprochable (il n'y a pas besoin de changer le numéro de la République pour cela, la Vème ayant permis de réconcilier notre pays avec la stabilité et l'efficacité des institutions) avec : un renforcement des prérogatives du Parlement (une plus grande maîtrise de l'ordre du jour, la fin du domaine réservé en matière de défense et de politique internationale, instauration d'un contrôle sur l'activité des services de renseignement), la validation des nominations de hauts responsables par le Parlement, une justice vraiment responsable et vraiment indépendante (le Chef de l'Etat cesse de présider le CSM dont la composition est élargie à des non magistrats), un statut de l'opposition conforté (un Président qui s'engage sur des résultats et rend régulièrement compte aux Français, un Président qui vient expliquer sa politique et ses initiatives devant la représentation nationale (défense, politique extérieure, Europe, développement ...).

 

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