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02/08/2010

Chasse ferme contre les délinquants

http://www.leparisien.fr/politique/tour-de-vis-securitaire-de-sarkozy-l-opposition-vent-debout-30-07-2010-1017394.php

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06/07/2010

Corruption : Prison ferme pour des élus socialistes.

Bernard Granié, président socialiste du Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) Ouest Provence, dans les Bouches-du-Rhône, a été condamné en janvier à un an de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité par le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence, pour corruption dans le cadre d'un marché public

Corruption : prison ferme pour Bernard Granié Président (PS) de Ouest Provence
Le tribunal l'a interdit également d'exercer toute fonction publique pendant cinq ans, avec exécution provisoire du jugement, et l'a condamné à 100 000 euros d'amende.

Cinq ans de prison ferme et d'inégibilité avaient été requis en novembre. L'un de ses avocats, Me Michel Pezet, a indiqué qu'il ferait appel du jugement, sans préciser dans l'immédiat si Bernard Granié allait démissionner.

300.000 euros en échange d'informations.

Le président du SAN, qui regroupe six communes autour de l'étang de Berre, dont Fos-sur-Mer, était accusé d'avoir perçu 300.000 euros en liquide de la société Provence Recyclage entre 2003 et 2006, en échange d'informations sur un marché de collecte des déchets attribué par la collectivité.

Ancien maire de Fos-sur-Mer, Bernard Granié, 62 ans, nie les faits qui lui sont reprochés. Selon l'accusation, il n'avait effectué aucun retrait en espèces sur ses comptes bancaires entre décembre 2003 et janvier 2007.

De son côté, le patron de Provence Recyclage, Gérard Calvière, a été condamné à deux ans de prison avec sursis et 150.000 euros d'amende.

Le maire socialiste de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), Michel Tonon, a été mis en examen pour des irrégularités dans l'attribution d'une délégation de service public à l'intercommunalité Agglopole Provence qu'il préside, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

02/07/2010

Une fonctionnaire jugée pour un pamphlet

En poste au conseil régional (PS) d'Aquitaine, Zoé Shepard fait une critique

Pour avoir écrit, sous le pseudonyme de Zoé Shepard, un récit incisif intitulé Absolument dé-bor-dée!, une haute fonctionnaire du conseil régional d'Aquitaine encourt une exclusion d'une durée de deux ans, avec perte de rémunération. Aurélie Boullet, 30 ans, suspendue de ses fonctions, était convoquée jeudi devant le conseil de discipline de la région présidée par le socialiste Alain Rousset, qui lui reproche d'avoir manqué à son devoir de réserve et de discrétion.

Le livre, publié en mars dernier (Ed. Albin Michel), narre sur un ton décapant, souvent cruel, la vie de bureau dans une mairie en région parisienne. Nourri d'anecdotes réelles ou inventées, le récit est une critique en règle du fonctionnement de l'administration française: immobilisme, incompétence, effectifs pléthoriques, absentéisme chronique, «réunionite» aiguë… «Ce livre est né d'un grand désespoir professionnel car je n'ai jamais réussi à faire ce pour quoi j'avais été embauchée», a expliqué jeudi l'auteur, qui se dit profondément attachée à l'intérêt général et travaillait alors au service des relations internationales de la région.

Campant ses personnages loin de l'Aquitaine, Zoé Shepard a caché son visage et modifié sa voix lors de la promotion de l'ouvrage. Mais ces précautions se sont révélées insuffisantes. Un ancien camarade de l'Institut national des études territoriales a démasqué Aurélie Boullet derrière la férocité du propos. Ses collègues du conseil régional se sont reconnus dans les caricatures désobligeantes de «Simplet», «Coconne» ou «The Boss».

«Cerveau atrophié, trou noir cérébral, gang de chiottards… notre avocat a relevé huit pages d'injures caractérisées. Toutes ces attaques ont profondément blessé», observe Jean-Luc Mercadié, directeur général de services du conseil régional, dénonçant un «règlement de comptes personnel, ne correspondant en rien à la réalité de l'institution».

«Un livre utile»

Devant le conseil de discipline, Aurélie Boullet a assuré jeudi que son livre, vendu à 10.000 exemplaires, ne visait pas spécifiquement l'administration bordelaise. «Déçue par son premier poste, Zoé Shepard a souhaité pointer du doigt des dysfonctionnements généraux que bien d'autres ont soulevés avant elle», témoigne Delphine Krust, son avocate. Dans un rapport publié en décembre 2009, la Cour des comptes notait par exemple une augmentation de 71,2% des effectifs de la fonction publique territoriale entre 1980 et 2007. «Il existe un vrai problème de gestion des régions de gauche, où les dépenses de fonctionnement ont explosé alors que l'investissement diminuait en proportion», renchérit l'ancien ministre de la Fonction publique, Roger Karoutchi.

Aux yeux de son avocate, une exclusion pendant deux ans, avec perte de salaire, serait «une sanction excessive risquant de compromettre la carrière d'Aurélie Boullet, que tous jugent brillante».

La jeune fonctionnaire devait intégrer une chambre régionale des comptes en septembre. Elle envisage désormais de porter la sanction, qui figurera sur son dossier, devant un tribunal administratif. Son avocate en fait une question de principe: «Il s'agit aussi de défendre la liberté d'expression et de création littéraire des agents publics. Ce genre de livre est utile, parce qu'il peut permettre à l'administration de se remettre en cause.» La décision du président du conseil régional est attendue dans les jours qui viennent.

Le Figaro le 02/07/2010

30/06/2010

Corruption chez les socialistes de la région PACA

Voila la raison de tout ce tapage exagéré et ce combat sans précédent contre notre ministre du travail : les socialistes sont englués dans une enquête sur des détournements de fonds publics visant le conseil régional socialiste Provence-Alpes-Côte-d’Azur (Paca). Une façon de détourner l'attention...

Après Roland Balalas, chargé d’instruire les demandes de subventions, Franck Dumontel, ex-directeur de cabinet du président Michel Vauzelle, et Jules Nyssen, ancien directeur général des services du conseil, Guillaume Lalange, qui fut directeur de l'aménagement du territoire du conseil régional, a été mis en examen la semaine dernière.

A quelques mois des élections régionales, l'affaire tombe au plus mal pour les responsables socialistes de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca). D’autant que l'ancienne vice-présidente du conseil régional, la médiatique députée Sylvie Andrieux, s’attend à une mise en examen prochaine.

Quant au président du conseil régional, l'ancien ministre Michel Vauzelle, il pourrait également avoir à s’expliquer devant la justice. « C’est un tsunami politique », résume malicieusement Renaud Muselier, député UMP de la circonscription.

L'enquête conduite par le juge Franck Landou porte sur d'importants flux financiers entre des associations fantômes des quartiers nord de Marseille et le service politique de la ville du conseil régional. Sous la houlette de Sylvie Andrieux, entre juin 2005 et janvier 2007, ce service aurait versé plus de 700 000 € de subventions à une douzaine de structures mises en place par deux figures des quartiers nord : Boumedienne Benamar et Benyoub Same. En échange, ils devaient convaincre les habitants de ces quartiers de voter en faveur de Sylvie Andrieux.

Achat de réfrigérateurs, de voitures de luxe, d'ordinateurs high-tech...

Méthodique et discret, le juge Landou procède par étapes. En janvier, huit responsables associatifs ont été interpellés et mis en examen. Quatre d'entre eux ont effectué plusieurs mois de détention provisoire. En juin, c'est au tour de Roland Balalas d’être mis en examen. Attaché parlementaire de Sylvie Andrieux, chargé au conseil régional d'instruire les demandes de subventions, il a confirmé que sa patronne avait « essentiellement des visées électoralistes ».

Considérés comme complices, Jules Nyssen et Franck Dumontel ont également été mis en examen. Avec la mise en examen de Guillaume Lalange, le dernier rempart de Sylvie Andrieux s'effondre. Face à cette réalité judiciaire, cette dernière a pris les devants et écrit au juge de lui « donner l’occasion de s’expliquer et de réfuter les accusations »dont elle est l’objet. Sa requête devrait être bientôt satisfaite.