Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/11/2011

L'irréaliste Sénat socialiste

Compte-tenu des habitudes que nous ont données les socialistes en matière de promesses électorales faites à l'occasion d'éphémères accords avec les alliés impossibles (communistes et écologistes), je ne suis pas étonné de voir ce qui se passe dans le tout nouveau Sénat socialiste de la République.

Ce qui me choque le plus, c'est la manière, maintenant habituelle, avec laquelle les élus socialistes se moquent des gens et notamment de leurs électeurs. Il s'agit ici des promesses tenues lors des primaires socialistes qui se sont avérées être, une fois de plus, des mensonges.

Qu'on se le dise, à peine élus, les sénateurs socialistes se sont lancés dans une série de propositions farfelues et irréalistes en essayant de jouer maladroitement entre des promesses tenues, un projet PS déjà dépassé et la réalité que vit nos concitoyens :

- droit de vote aux étrangers (= mesure démagogique rejetée par 70% des Français)

- réduction massive de l’abattement sur les droits de successions (= taxation des classes moyennes, augmentation de  à 25% du nombre de successions taxées)

- suppression de l’exonération des heures supplémentaires (=baisse du pouvoir d’achat)

- augmentation de 8 à 11% du taux du forfait social payé par les entreprises (=plus d’impôt, dégradation de la compétitivité)

-  suppression de la nouvelle taxe sur les boissons sucrées (= augmentation du déficit de la sécurité sociale)

- annulation de la mesure visant à réduire de 200 M€ les dépenses des collectivités locales (socialistes et très dépensières)

- quasi suppression du droit à travailler le dimanche (les personnes concernées, notamment les étudiants et les volontaires apprécieront…)

03/11/2011

Grêve Air France

Les raisons de la grêve de certains employés d'Air France sont, hélas, fort connues : comme toujours, il s'agissait de préserver encore et encore des avantages acquis à une époque où nous avions les moyens (et encore...) de les donner. Tout cela pour préserver un semblant de paix sociale.

Toujours est-il qu'une nouvelle fois, les "usagers" de la flotte nationale en ont subi lourdement les conséquences.

Mais de quoi s'agissait-il en fait ? Alors que les normes internationales en la matière préconise 3 hôtesses de l'air (ou steward) sur les Airbus A319 (soit quelques dizaines d'avions sur les 800 de la flotte), norme appliquée par TOUTES les compagnies aériennes, en France, comme toujours, on fait autrement et plus couteux : 4 hôtesses. Soit une de plus. C'est forcement plus couteux sans pour autant apporter plus de services ou de sécurité...

Contrairement à British Airways qui a abandonné le segment low cost, Air France a fait le choix de proposer des vols sur ce segment si demandé, notamment par les Français. Mais pour se battre à armes égales avec les concurrents, il faut appliquer les mêmes règles. Non ? En effet, la rentabilité d'un vol Air France est 60% inférieure à celle d'Easyjet et de 30% à celle de Luftansa ! Air France est donc beaucoup plus cher que ses concurrents.

Il faut choisir : les syndicats l'ont fait : bloquer les Français pendant les vacances.

Information : 80% des Français souhaitent un service minimum dans le transport aérien comme à la SNCF ou à la RATP.

28/10/2011

Angela von Mecklemburg et Nicolas de Neuilly

La scène se passe dans les jardins du Château Bellevue, à Berlin. Angela von Mecklemburg et Nicolas de Neuilly se sont discrètement éclipsés de la réception offerte par le roi de Prusse. On entend, au loin, les accents du quatuor de Joseph Haydn.
Nicolas :
> > > > > > > > Madame, l'heure est grave : alors que Berlin danse
> > > > > > > > Athènes est en émoi et Lisbonne est en transes.
> > > > > > > > Voyez la verte Erin, voyez l'Estrémadoure
> > > > > > > > Entendez les Romains : ils appellent au secours !
> > > > > > > > Ils scrutent l'horizon, et implorent les Dieux.
> > > > > > > > Tous les coffres sont vides, et les peuples anxieux
> > > > > > > > Attendent de vous, madame, le geste généreux !
> > > > > > > > De leur accablement ils m'ont fait l'interprète :
> > > > > > > > Leur destin est scellé, à moins qu'on ne leur prête
> > > > > > > > Cet argent des Allemands sur lesquels vous régnez.
> > > > > > > > Cette cause est bien rude, mais laissez moi plaider...

Angela :
> > > > > > > > Taisez-vous Nicolas ! Je crois qu'il y a méprise
> > > > > > > > Folle étais-je de croire à une douce surprise
> > > > > > > > En vous suivant ici seule et sans équipage
> > > > > > > > Je m'attendais, c'est sûr, à bien d'autres hommages !
> > > > > > > > Mais je dois déchanter, et comme c'est humiliant
> > > > > > > > De n'être courtisée que pour son seul argent !

Nicolas :
> > > > > > > > Madame, les temps sont durs, et votre c½ur est grand
> > > > > > > > Vos attraits sont troublants, mais il n'est point décent
> > > > > > > > D'entrer en badinage quand notre maison brûle !
> > > > > > > > Le monde nous regarde, craignons le ridicule !
> > > > > > > > Notre Europe est malade, et vous seule pouvez
> > > > > > > > La soigner, la guérir et, qui sait ? La sauver !
> > > > > > > > Nous sommes aujourd'hui tout au bord de l'abîme
> > > > > > > > Vous n'y êtes pour rien, mais soyez magnanime !
> > > > > > > > Les Grecs ont trop triché ? Alors la belle affaire !
> > > > > > > > Qu'on les châtie un peu, mais votre main de fer
> > > > > > > > Est cruelle aux Hellènes, et nous frappe d'effroi !

Angela :
> > > > > > > > J'entends partout gronder, en Saxe, Bade ou Bavière
> > > > > > > > L'ouvrier mécontent, le patron en colère.
> > > > > > > > Ma richesse est la leur, ils ont bien travaillé.
> > > > > > > > L'or du Rhin, c'est leur sueur et leur habileté.
> > > > > > > > Et vous me demandez, avec fougue et passion
> > > > > > > > De jeter cette fortune au pied du Parthénon ?
> > > > > > > > Ce serait trop facile et ma réponse est non !

Nicolas :
> > > > > > > > On ne se grandit pas en affamant la Grèce
> > > > > > > > En oubliant Platon, Sophocle et Périclès !
> > > > > > > > Nos anciens nous regardent, et nous font le grief
> > > > > > > > D'être des épiciers et non pas de vrais chefs !
> > > > > > > > Helmut Kohl est furieux et Giscard désespère.
> > > > > > > > Un seul geste suffit, et demain à Bruxelles
> > > > > > > > Desserrez, je vous prie, le n½ud de l'escarcelle !

Angela :
> > > > > > > > Brisons là, je vous prie, la nuit est encore belle
> > > > > > > > Votre éloquence est grande et mon âme chancelle...
> > > > > > > > Mais si je disais oui à toutes vos demandes
> > > > > > > > Je comblerais la femme, et trahirais l'Allemande !

 
(Ils s'éloignent, chacun de leur côté)

Bravo à l'écrivain inconnu

25/10/2011

Le socialiste Guillaume Cahuzac se trompe !

Les socialistes, notamment Jérôme Cahuzac, le président socialiste de la commission des finances de l'Assemblée Nationale, invoquent un rapport de la Cour des Comptes qui établirait, selon eux, que le déficit budgétaire serait dû pour 1/3 seulement à la crise et pour 2/3 à la politique de la majorité depuis 2007. 

Soit les socialistes ne sont pas assez compétents pour lire correctement un rapport de la Cour des Comptes, soit ils mentent par pur calcul électoral carcette affirmation est de la pure manipulation :

1/ La crise explique bien 1/3 de notre déficit 

Dans son rapport de juin, la Cour des Comptes montre que sur les  7,1 % du PIB de déficit en 2010, 2,7 % sont dus à la crise, et non pas 0.1% comme l'affirme Jérôme Cahuzac.

Ce déficit conjoncturel s’explique par la diminution des rentrées fiscales et par l’augmentation des dépenses pour financer le plan de relance. Le plan de relance était indispensable, car il a permis à la France d’amortir le choc de la crise. 

Grâce à ce plan, nos entreprises et nos compatriotes ont été mieux protégés qu’en Espagne, qu’en Grèce, qu’au Portugal qu’en Irlande, qu’au Royaume Uni . 

L’épargne des Français a été intégralement préservée avec le sauvetage des banques sans que cela coûte un euro au contribuable (au contraire cela a rapporté 2.8 milliards d’euro à l’Etat)

Environ 3 millions de salariés ont conservé leur emploi au cœur de la crise.

La mesure zéro charge dans les TPE a entraîné 1,2 million d’embauches, 1 million de contrats aidés ont maintenu en activité des personnes en situation précaire, le recours facilité au chômage partiel a évité plus de 500 000 licenciements économiques. 

10 millions de ménages modestes ont été aidés pour surmonter la crise, 5 millions  de ménages ont notamment bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu, et les familles les plus modestes avec des enfants ont reçu une aide exceptionnelle. 

Le PS, qui voulait à l’époque doubler le plan de relance jugé « insuffisant » est  d’une incroyable hypocrisie quand il joue aujourd’hui les vertueux en expliquant que le plan de relance a trop creusé nos déficits !

2/ Le reste du déficit n’est pas imputable à Nicolas Sarkozy

 Selon la Cour des Comptes, l’essentiel des 4,4 points de PIB restant (3,7 %) résulte d’un « déficit structurel », c’est à-dire 30 ans d’incapacité à maîtriser les finances publiques 

La gauche porte une responsabilité considérable dans ce déficit structurel, en ayant toujours fait le choix du laxisme budgétaire, surtout lorsqu’elle était au pouvoir en période de croissance – souvenons-nous de la période Jospin !- :  création massive d’emplois publics, retraite à  60 ans, 35 heures, allocations multiples. Ce sont ces « cadeaux » de la gauche dont nous payons toujours le prix aujourd’hui !