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25/10/2011

Le socialiste Guillaume Cahuzac se trompe !

Les socialistes, notamment Jérôme Cahuzac, le président socialiste de la commission des finances de l'Assemblée Nationale, invoquent un rapport de la Cour des Comptes qui établirait, selon eux, que le déficit budgétaire serait dû pour 1/3 seulement à la crise et pour 2/3 à la politique de la majorité depuis 2007. 

Soit les socialistes ne sont pas assez compétents pour lire correctement un rapport de la Cour des Comptes, soit ils mentent par pur calcul électoral carcette affirmation est de la pure manipulation :

1/ La crise explique bien 1/3 de notre déficit 

Dans son rapport de juin, la Cour des Comptes montre que sur les  7,1 % du PIB de déficit en 2010, 2,7 % sont dus à la crise, et non pas 0.1% comme l'affirme Jérôme Cahuzac.

Ce déficit conjoncturel s’explique par la diminution des rentrées fiscales et par l’augmentation des dépenses pour financer le plan de relance. Le plan de relance était indispensable, car il a permis à la France d’amortir le choc de la crise. 

Grâce à ce plan, nos entreprises et nos compatriotes ont été mieux protégés qu’en Espagne, qu’en Grèce, qu’au Portugal qu’en Irlande, qu’au Royaume Uni . 

L’épargne des Français a été intégralement préservée avec le sauvetage des banques sans que cela coûte un euro au contribuable (au contraire cela a rapporté 2.8 milliards d’euro à l’Etat)

Environ 3 millions de salariés ont conservé leur emploi au cœur de la crise.

La mesure zéro charge dans les TPE a entraîné 1,2 million d’embauches, 1 million de contrats aidés ont maintenu en activité des personnes en situation précaire, le recours facilité au chômage partiel a évité plus de 500 000 licenciements économiques. 

10 millions de ménages modestes ont été aidés pour surmonter la crise, 5 millions  de ménages ont notamment bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu, et les familles les plus modestes avec des enfants ont reçu une aide exceptionnelle. 

Le PS, qui voulait à l’époque doubler le plan de relance jugé « insuffisant » est  d’une incroyable hypocrisie quand il joue aujourd’hui les vertueux en expliquant que le plan de relance a trop creusé nos déficits !

2/ Le reste du déficit n’est pas imputable à Nicolas Sarkozy

 Selon la Cour des Comptes, l’essentiel des 4,4 points de PIB restant (3,7 %) résulte d’un « déficit structurel », c’est à-dire 30 ans d’incapacité à maîtriser les finances publiques 

La gauche porte une responsabilité considérable dans ce déficit structurel, en ayant toujours fait le choix du laxisme budgétaire, surtout lorsqu’elle était au pouvoir en période de croissance – souvenons-nous de la période Jospin !- :  création massive d’emplois publics, retraite à  60 ans, 35 heures, allocations multiples. Ce sont ces « cadeaux » de la gauche dont nous payons toujours le prix aujourd’hui !

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