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31/01/2011

2010, une année de réformes qui vont se poursuivre en 2011

LES CHIFFRES

  • 60 milliards € : C’est le montant de la réduction du déficit de l’Etat entre 2010 et 2011.
  • 75 000 : C’est le nombre d’emplois créés sur les trois premiers trimestres de 2010.
  • 622 000 : C’est le nombre d’entreprises créées en 2010.

 

ACCOMPAGNER LA SORTIE DE CRISE
En 2010, grâce à la politique du Gouvernement, notre plan pour accompagner la sortie de crise a porté ses fruits. Tous les indicateurs le montrent ! Nous créons à nouveau des emplois, la croissance revient, les grandes réformes engagées commencent à porter leurs fruits. C’est la preuve que nos choix économiques et budgétaires ont été payants. Cette reprise, nous ferons tout pour la conforter en 2011.


La crise économique et ses conséquences nous ont rappelé la nécessité d’assainir nos finances publiques. C’est un engagement européen, mais c’est aussi un engagement auprès des générations futures. Le Président de la République l’a d’ailleurs rappelé lors des conférences sur les déficits, en janvier et en mai 2010. Les décisions prises à cette occasion ont produit leurs effets : comme le Gouvernement s’y est engagé, notre déficit public a été porté à 7,7% du PIB en 2010, et pour la première fois depuis sa création en 1997, l’objectif national des dépenses d’assurance-maladie (ONDAM) a été respecté. En 2011, nous avons décidé d’amplifier ces efforts, en construisant un budget historique qui préserve notre modèle social et assure les conditions d’une croissance forte et durable pour l’avenir, avec un objectif intangible : limiter notre déficit à 6% en 2011, et réduire de 60 milliards € le déficit du budget de l’Etat, sans hausse généralisée des impôts. C’est une question de responsabilité.


Notre responsabilité, c’est aussi d’engager les réformes structurelles nécessaires pour le pays. En ce sens, la réforme des retraites était indispensable car la crise a accéléré la dégradation des comptes. En 2010, notre modèle de retraite par répartition a ainsi été replacé dans une perspective d’équilibre à horizon 2018 et mis à l’abri de la faillite inéluctable qui le guettait si nous n’avions rien fait.
La crise n’a pas freiné notre politique réformatrice. Bien au contraire, elle nous a confortés dans notre volonté de continuer à moderniser le pays.

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G8/G20 : une présidence française réaliste et ambitieuse

Chiffres et dates :

85 % : c'est le poids des pays du G20 dans l'économie mondiale.

26/27 mai 2011 :

c'est la date du sommet du G8 qui aura lieu à Deauville.

3/4 novembre 2011 :

c'est la date du sommet du G20 qui se tiendra à Cannes.

 

 *   La France a pris officiellement pour un an la double présidence du G20 et du G8, avec un objectif clair : proposer des idées nouvelles et apporter des réponses concrètes aux nouveaux déséquilibres mondiaux.

 *   C'est avec réalisme et ambition que Nicolas SARKOZY a présenté les 6 chantiers prioritaires de la présidence française du G20 : 1) réformer le système monétaire international ; 2) renforcer la régulation financière ; 3) lutter contre la volatilité des prix des matières premières ; 4) soutenir l'emploi et renforcer la dimension sociale de la mondialisation ; 5) lutter contre la corruption ; 6) agir pour le développement.

 *   La présidence française du G20 et du G8 sera une présidence ouverte qui jouera collectif, en associant activement nos partenaires et en consultant étroitement les pays qui ne sont pas membres du G20 ainsi que les acteurs de la société civile.

 *   Enfin, la France proposera un G8 « nouveau » en le recentrant sur des sujets stratégiques : les nouveaux défis communs comme Internet et la croissance verte ; la paix et sécurité internationales ; le partenariat avec l'Afrique.

 

Le G20, un forum utile ?

 *   Oui ! Lancé en 1999, au niveau des ministres des Finances, pour répondre aux crises financières des années 1990 (Asie du sud-est, Russie...), le G20 est une instance de coopération et de coordination économique internationale qui regroupe les pays industrialisés (le G8) et les principaux pays émergents, soit au total 85 % de la richesse internationale et 2/3 de la population mondiale.

 *   Depuis le début de la crise, le G20 s'est imposé comme LE nouveau forum mondial de coopération économique :

    *   C'est en novembre 2008, sous l'impulsion du Président de la République, que le G20 s'est réuni pour la première fois au niveau des chefs d'Etat et de Gouvernement pour apporter une réponse concertée et coordonnée à la plus grave crise économique que le monde ait connue depuis celle des années 1930.

    *   Cette stratégie a porté ses fruits ! Du sommet de Washington (novembre 2008) à celui de Séoul (novembre 2010), nous avons posé les fondations d'un nouvel ordre économique et financier mondial : encadrement des bonus, sanctions contre les paradis fiscaux, régulation des hegde funds et des agences de notation, triplement des exigences en fonds propres pour les banques... Autant de progrès considérables qui ont permis de moraliser le capitalisme financier à l'échelle internationale !

 *   Aujourd'hui, ce mouvement ne doit pas s'essouffler. Si le G20 veut rester légitime, il ne peut se contenter de mettre en œuvre les décisions qui ont été prises lors des précédents sommets. Il doit ouvrir de nouveaux chantiers nécessaires à la stabilité et à la prospérité du monde. C'est ce que la France a proposé à ses partenaires en fixant, pour sa présidence en 2011, un agenda ambitieux.

 

Quelles priorités pour la présidence française du G20 ?

 *   C'est dans cet esprit que le Président de la République a présenté les 6 priorités de la présidence française le 24 janvier dernier à l'Elysée :

    *   Réformer le système monétaire international : la présidence française veut apporter des réponses collectives à la volatilité des monnaies et à la surexposition des pays émergents à des retraits brutaux de capitaux. Pour cela, nous voulons : i) assurer une meilleure coordination des politiques économiques pour réduire les déséquilibres mondiaux et renforcer le rôle du FMI en matière de surveillance de ces déséquilibres ; ii) adopter des règles multilatérales communes en matière de contrôle des flux de capitaux et donner au FMI un véritable pouvoir de surveillance dans ce domaine ; iii) renforcer les outils du FMI pour soutenir les pays faisant face à une crise de liquidités ; iv) accompagner l'internationalisation des monnaies des grands pays ém! ergents, comme le yuan chinois, en réfléchissant à leur possible intégration dans le panier des droits de tirage spéciaux (DTS).

    *   Renforcer la régulation financière : nous devons veiller à ce que les décisions prises lors des précédents sommets soient effectivement appliquées. Nous devons également prévenir l'émergence de nouveaux risques, par exemple en améliorant la protection des consommateurs de services financiers ou en régulant les marchés de matières premières.

    *   Lutter contre la volatilité des prix des matières premières : l'action de la présidence française visera à mieux réguler les marchés de matières premières ; à améliorer la transparence des marchés physiques ; à mieux prévenir et gérer les crises alimentaires ; à renforcer les instruments de couverture pour mieux protéger les populations les plus pauvres contre la volatilité excessive des cours.

    *   Soutenir l'emploi et renforcer la dimension sociale de la mondialisation : la présidence française aura quatre objectifs prioritaires dans ce domaine : l'emploi, en particulier des jeunes et des plus vulnérables ; la consolidation d'un socle de protection sociale au niveau international, définissant des principes communs ; le respect des droits sociaux et du travail ; une meilleure cohérence des stratégies des organisations internationales.

    *   Lutter contre la corruption : il s'agira de mettre en œuvre le plan anti-corruption adopté au G20 de Séoul qui vise à assainir le climat des affaires, lutter contre l'évasion fiscale et renforcer l'Etat de droit.

    *    Agir pour le développement : la présidence française fera de l'Afrique une priorité. Nos efforts porteront en particulier sur la sécurité alimentaire et le développement des infrastructures, avec pour objectif l'adoption d'une liste de projets concrets à mettre en œuvre en priorité. La France portera également le débat sur les financements innovants, qui sont indispensables si nous voulons respecter les engagements pris par la communauté internationale dans le domaine du développement et de la lutte contre le réchauffement climatique. Nous défendrons notamment la possibilité d'une taxe - infinitésimale - sur les transactions financières.

 *   Ces chantiers sont complexes mais ils sont essentiels et ils ne peuvent plus attendre, comme le rappelle l'actualité internationale (crainte d'une « guerre des monnaies », explosion du prix des matières premières). La France aborde sa présidence avec ambition et réalisme : nous sommes conscients que des chantiers aussi colossaux ne pourront être achevés en une seule année, mais nous sommes déterminés à ce que la présidence française soit une présidence utile, qui permette de définir des pistes de réformes concrètes et d'engager au maximum leur mise en œuvre dès le sommet de Cannes en novembre prochain.

 

Quelle méthode pour la présidence française ?

 *   La France a fait le choix d'une présidence ouverte, qui joue collectif en associant étroitement ses partenaires pour constuire avec eux un consensus sur ces sujets difficiles. Au cours des dernières semaines, Nicolas SARKOZY a consacré beaucoup de temps à consulter les chefs d'Etat et de Gouvernement partenaires du G20 et au-delà. Le président a aussi demandé à plusieurs dirigeants du G20 de porter avec lui les priorités de la présidence française :

    *   La chancelière allemande Angela MERKEL présidera un groupe de travail sur la réforme du système monétaire international. Le président chinois HU JINTAO a accepté qu'un séminaire de haut niveau consacré à la question des monnaies soit organisé en Chine au mois de mars.

    *   Le président russe Dimitri MEDVEDEV a accepté de s'investir plus particulièrement sur l'ensemble des dysfonctionnements des marchés des matières premières.

    *   Le Premier ministre britannique David CAMERON travaillera sur la réforme de la gouvernance mondiale.

 *   La France a également souhaité associer à sa présidence les pays qui n'appartiennent pas au G20. Nicolas SARKOZY s'est ainsi rendu au sommet de la Francophonie à Montreux en octobre 2010 et à Addis Abeba (Ethiopie) au sommet de l'Union africaine le 30 janvier dernier.

 *   Enfin, la France a fait le choix d'associer à sa présidence du G20 et du G8 de nombreux acteurs de la société civile : ONG, experts, économistes, chercheurs, partenaires sociaux français et internationaux, entrepreneurs, personnalités reconnues avec lesquels le Président a multiplié les rencontres.

Et le G8 ?

 *   Le G8 et le G20 sont deux forums complémentaires. La France proposera un G8 « nouveau » en le recentrant sur des sujets stratégiques :

    *   Les nouveaux défis communs, en particulier Internet et la croissance verte : c'est la première fois que des sujets liés à Internet seront abordés par les chefs d'Etat et de Gouvernement. La France organisera à la veille du sommet de Deauville un Forum avec les principaux opérateurs de l'économie numérique des pays du G8.

    *   La paix et la sécurité internationales : au-delà des affaires politiques (Iran, Proche-Orient, Afghanistan Pakistan, non-prolifération...), la présidence française mettra un accent particulier sur le renforcement de la coopération internationale pour faire face aux nouvelles routes du trafic de drogue entre les pays de l'Amérique latine, de l'Afrique de l'Ouest et de l'Europe, ainsi que la lutte contre le terrorisme, notamment au Sahel.

    *   Le partenariat avec l'Afrique : la présidence française renouvellera et renforcera le partenariat autour de l'idée de responsabilité partagée. Le G8 rendra compte des engagements pris en matière de développement dans les domaines de la santé et de la sécurité alimentaire et l'Afrique dressera de son côté le bilan de ses réalisations et des freins à son développement. L'enjeu sera d'améliorer l'efficacité de l'aide.

 

21:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : g8, g20, sarkozy | Digg! Digg |  Facebook

16/01/2011

Le dérapage de Pierre Méhaignerie.

Pierre Méhaignerie veut réduire la durée et le montant des allocations chômage des cadres.

Voila encore une vraie mauvaise idée : les cadres à 11 000 euros/mois representent moins de 2% des salariés. L'analyse de Pierre Mehaignerie est fausse et releve de la volonté de faire du buzz! Comment affirmer qu'il est normal de verser 73% du salaire à un salarié "médian" (1580 euros/mois) mais seulement 27% à un cadre ?

Parce qu'il gagne plus ? Ce raisonnement ne tient pas compte du niveau de vie et de son impact sur l'économie. Par exemple, un cadre à 11000 euros peut contracter un crédit immobilier pour loger sa famille à hauteur de 4000 euros/mois. Que se passe-t-il s'il est au chômage ? Il est expulsé de son appartement !

Quant à dire que les économies réalisées permettent de créer des emplois pour les jeunes, c'est encore à vérifier en absence de chiffres incontestables.

Décidement, Monsieur Mehaignerie n'est pas dans la vraie vie, lui qui n'a jamais connu le chômage... Proposons des choses concrétes et réalistes aux français si on veut être crédible.

Article du Figaro:

La polémique s'est accentuée vendredi sur le plafonnement des allocations chômage des cadres, une idée lancée jeudi par Pierre Méhaignerie, le président UMP de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale,dans un entretien publié sur lefigaro.fr. La réaction la plus virulente est venue de la CFE-CGC. «Il est hors de question de perdre notre temps avec de fausses bonnes idées qui imaginent de limiter dans le temps, de restreindre ou de plafonner l'indemnisation du chômage sous prétexte que cela favoriserait une réinsertion plus rapide dans l'emploi», a indiqué son président Bernard Van Craeynest. Pour le patron de la centrale des cadres, l'indemnisation du chômage est «un mécanisme assurantiel où chacun cotise en fonction de son salaire et est indemnisé en fonction du préjudice qu'il subit» et pour lequel il est donc inimaginable de plafonner le remboursement des sinistres. Comme «pour une assurance-automobile», précise-t-il.

L'idée de plafonner les allocations des cadres n'est pas nouvelle, car la France est l'un des pays qui offrent les meilleures conditions d'indemnisation aux chômeurs qui touchaient de très hauts revenus. Un cadre de moins de 50 ans, qui a cotisé deux ans dans ses 28 derniers mois d'activité et qui disposait d'un salaire mensuel supérieur à 11.540 euros brut, est ainsi certain de toucher une allocation de 6.764 euros brut par mois pendant deux ans. Soit, après prélèvements sociaux, un chèque de près de 6000 euros tous les mois ! Et s'il a plus de 50 ans - ce qui est souvent le cas à ce niveau de rémunération -, la durée d'indemnisation est portée à trois ans. À titre de comparaison, un chômeur allemand pourra toucher 2215 euros par mois pendant deux ans ou, pire, 1073 euros pendant un an s'il est italien. Rien à voir donc.

 

Un plafond à 3000 euros 

La suggestion du 4e vice-président de l'UMP aura au moins eu le mérite de mettre en lumière cette particularité du régime français. «Pierre Méhaignerie soulève un vrai problème qui pourrait inciter les partenaires sociaux à être plus imaginatifs» lors de la renégociation de la convention d'assurance-chômage qui démarre le 24 janvier , avoue-t-on dans l'entourage du chef de l'État. «L'idée de dégager des moyens supplémentaires en faveur de l'emploi des jeunes n'est pas si saugrenue», abonde un proche de Xavier Bertrand, le ministre du Travail. «Laissez-nous négocier, les partenaires sociaux sont conscients de leurs responsabilités», leur répond Laurent Berger, le chef de file de la délégation CFDT, qui, s'il juge «Pierre Méhaignerie légitime pour parler», demande aux politiques de ne pas empiéter sur leur champ de négociation.

Certains syndicalistes, pourtant, conviennent sous couvert d'anonymat que raboter les allocations des cadres est peut-être une idée à creuser. «Pourquoi pas, si cela permet de créer des nouveaux droits pour les autres chômeurs», juge ainsi un négociateur. Une centrale aurait même demandé à l'Unedic de chiffrer les moyens dégagés si le plafond était abaissé à 3000 et 4000 euros… La raison ? Peu de chômeurs en souffriraient. Mieux, un nombre «symbolique» - l'Unedic refuse de le communiquer - au vu du montant moyen d'indemnisation des chômeurs (1111 euros brut par mois), de leur durée moyenne d'affiliation (10 mois) et aussi du salaire moyen français (1580 euros par mois).

Un élu en garde à vue à Marseille

AVec Reuters
12/01/2011 

Le président communiste de la communauté d'agglomération d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) et trois hauts fonctionnaires ont été placés aujourd'hui en garde à vue da.s le cadre d'une enquête sur des marchés publics présumés frauduleux, a-t-on appris de source judiciaire.

L'élu Alain Belviso et les trois hauts fonationnaires de la communauté d'agglomération et de la mairie d'Aubagne ont été interpellés à leurs domiciles.
Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille.

De source proche du dossier, on précise que ces interpellations font suite à l'audition au mois de décembre du directeur des services de l'agglomération d'Aubagne jusqu'en 2009, Daniel Pinna, qui a été mis en examen pour des faits présumés de détournement de fonds.

Elles interviennent dans le cadre d'une information judiciaire contre X ouverte en avril 2009 par le parquet de Marseille pour "atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics, trafic d'influence et détournement de fonds publics".

19:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : aubagne, communiste | Digg! Digg |  Facebook