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30/06/2010

Corruption chez les socialistes de la région PACA

Voila la raison de tout ce tapage exagéré et ce combat sans précédent contre notre ministre du travail : les socialistes sont englués dans une enquête sur des détournements de fonds publics visant le conseil régional socialiste Provence-Alpes-Côte-d’Azur (Paca). Une façon de détourner l'attention...

Après Roland Balalas, chargé d’instruire les demandes de subventions, Franck Dumontel, ex-directeur de cabinet du président Michel Vauzelle, et Jules Nyssen, ancien directeur général des services du conseil, Guillaume Lalange, qui fut directeur de l'aménagement du territoire du conseil régional, a été mis en examen la semaine dernière.

A quelques mois des élections régionales, l'affaire tombe au plus mal pour les responsables socialistes de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca). D’autant que l'ancienne vice-présidente du conseil régional, la médiatique députée Sylvie Andrieux, s’attend à une mise en examen prochaine.

Quant au président du conseil régional, l'ancien ministre Michel Vauzelle, il pourrait également avoir à s’expliquer devant la justice. « C’est un tsunami politique », résume malicieusement Renaud Muselier, député UMP de la circonscription.

L'enquête conduite par le juge Franck Landou porte sur d'importants flux financiers entre des associations fantômes des quartiers nord de Marseille et le service politique de la ville du conseil régional. Sous la houlette de Sylvie Andrieux, entre juin 2005 et janvier 2007, ce service aurait versé plus de 700 000 € de subventions à une douzaine de structures mises en place par deux figures des quartiers nord : Boumedienne Benamar et Benyoub Same. En échange, ils devaient convaincre les habitants de ces quartiers de voter en faveur de Sylvie Andrieux.

Achat de réfrigérateurs, de voitures de luxe, d'ordinateurs high-tech...

Méthodique et discret, le juge Landou procède par étapes. En janvier, huit responsables associatifs ont été interpellés et mis en examen. Quatre d'entre eux ont effectué plusieurs mois de détention provisoire. En juin, c'est au tour de Roland Balalas d’être mis en examen. Attaché parlementaire de Sylvie Andrieux, chargé au conseil régional d'instruire les demandes de subventions, il a confirmé que sa patronne avait « essentiellement des visées électoralistes ».

Considérés comme complices, Jules Nyssen et Franck Dumontel ont également été mis en examen. Avec la mise en examen de Guillaume Lalange, le dernier rempart de Sylvie Andrieux s'effondre. Face à cette réalité judiciaire, cette dernière a pris les devants et écrit au juge de lui « donner l’occasion de s’expliquer et de réfuter les accusations »dont elle est l’objet. Sa requête devrait être bientôt satisfaite.

14/06/2010

La vérité sur les finances parisiennes : Delanoé-Hidalgo mauvais gestionnaires !

Chaque année, quand vient le mois de décembre, la propagande municipale entonne le même refrain : le maire, bon gestionnaire, a fabriqué un budget avec toujours les mêmes ingrédients vertueux : baisse des dépenses de fonctionnement, augmentation des dépenses d’investissement et, cerise sur le gâteau, stabilité fiscale.

Mais quand chaque année, en juin, le Conseil de Paris examine l’exécution réelle du budget, ce qu’on appelle le « compte administratif » (CA), là, la vérité devient effrayante.

En effet, l’examen des chiffres d’exécution du budget, les chiffres vrais, ceux qui ont été effectivement réalisés, sont à l’exact opposé de la propagande municipale.

Ils parlent d’eux-mêmes :

Les fameux Investissements « en très forte augmentation » vantés par la propagande :
Effondrement, nous disent les chiffres réels :

CA 2007 : 1.844M€ de dépenses réelles ;
CA 2008 : 1.435 M€ de dépenses réelles ;
CA 2009 : 1.569 M€ de dépenses réelles ;

Bilan : - 15% entre 2007 et 2009 !

Si l’on intègre le département (la ville tient deux comptes du fait de son double statut, commune et département), c’est encore pire : 234M€ en 2007 ; 161 M€ en 2008 ; 183M€ en 2009. On est donc passé en cumul ville+département de 2.077M€ en 2007 à 1.752M€ en 2009.

Au total, le recul de l'investissement a donc été de 24,5% en deux ans.


2°- Les impôts directs locaux : ils ont connu "une hausse très modérée destinée à financer les investissements municipaux" nous dit la propagande municipale.

En réalité, on a assisté à une augmentation vertigineuse des impôts :

CA 2007 : 1.579 M€ pour la commune ; 103M€ pour le département , soit un total de 1.682 M€ ;

CA 2008 : 1.613 M€ pour la commune ; 106M€ pour le département, soit un total de 1.719 M€ ;

CA 2010 : 1.807 M€ pour la commune ; 314M€ pour le département, soit un total de 2.121M€.

Autrement dit, l'impôt payé par les contribuables a augmenté de 26% en deux ans alors que l’investissement réel baissait de 25% (pire : les impôts locaux en 2009 : +51%).

3°- L’emprunt continue d’augmenter inexorablement : il progresse à nouveau de 155M€ pour établir un record historique de 2.481M€ (en 2001, l’encours de la dette était de 1,4 milliard, soit deux fois moins…).

4°- Le besoin de financement s’explique par deux raisons :

• la première, conjoncturelle, est que la mairie est devenue "addict" au produit de la fiscalité immobilière : plus les prix des logements flambent (2001-2008), plus la spéculation immobilière s’envole, plus les impôts, proportionnels au prix de vente des logements, coulent à flot dans les caisses de la Mairie de Paris. Si la bulle immobilière crève (depuis 2008), les impôts assis sur le prix de vente des logements s’effondrent (939,1M€ au CA 2007 ; 647,1M€ au CA 2009, soit -31%) … et le contribuable parisien, victime de la mauvaise gestion de la mairie de Paris, est appelé à la caisse (d’où les +51% en 2009).

• La seconde, structurelle, la plus importante et la plus gênante, est que Delanoë-Hidalgo continuent, malgré leurs discours, de faire augmenter les dépenses de fonctionnement de façon non maîtrisée. Qu’on en juge : chaque année, en décembre, la mairie explique qu’elle fait baisser les dépenses de fonctionnement. Alors, regardons les chiffres réels :

Total des dépenses de fonctionnement 2007 de la ville : 4.650M€
Total des dépenses de fonctionnement 2008 de la ville : 4.750M€
Total des dépenses de fonctionnement 2009 de la ville : 5.057M€

Soit + 9% sur les dépenses de fonctionnement municipales en deux ans (pour une inflation de 3% sur la période…).

Dépenses de personnel : 1.701M€ en 2007 ; 1.755 en 2008 ; 1.795 M€ en 2009 (+5,5%) ;

Indemnités des élus : 5,9M€ en 2007 ; 6,3M€ en 2008 ; 6,9M€ en 2009 (+17%... comme en juillet 2001 quand le maire fraîchement élu fit voter une augmentation de ses indemnités de 20%...).

Dépenses des services (le « train de vie de la ville » : 860M€ en 2007 ; 907M€ en 2008 ; 943M€ en 2009 (+10%, soit plus de trois fois plus que l’inflation sur la même période).

Inutile pour Delanoë de crier au désengagement de l’Etat (l’excuse récurrente) : ses concours sont restés stables entre 2007 et 2009 : 1.326M€ en 2007 ; 1.322M€ en 2008 ; 1.317M€ en 2009.

La morale de cette histoire est toujours la même chez les socialistes : baisser l’investissement (le coût des promesses électorales), augmenter fortement les impôts (faire payer les « riches ») pour financer leur propagande (+300% d’augmentation des équipes de communication).

03/06/2010

Le socialisme d'Adrian Rogers

Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais par contre, une année, c'est la classe entière qui a connu l'échec.


Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n'y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait.


Le professeur dit alors :"OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.
Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui eux étaient ravis.
A l'approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser.

La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n'était satisfait.

Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20.

Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà.

 

Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses

"Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Tout ce qu'un individu reçoit sans rien faire pour l'obtenir, un autre individu a du travailler pour le produire sans en tirer profit. Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu'il a préalablement confisqué à d'autres. Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela mes amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation. On n'accroît pas les biens en les divisant."

Dr. Adrian Rogers, 1931