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11/02/2007

Le scooter du fils de François Hollande

medium_fils_de_hollande.jpgA la différence de celui du fils de Nicolas Sarkozy, il n’a pas été retrouvé.

Thomas Hollande aussi a eu droit aux grands moyens de la part des policiers pour retrouver son scooter volé. L’information, révélée vendredi matin par Le Parisien-Aujourd’hui en France, a été confirmée par la police. A l’image de ce qui s’était passé pour l’un des fils du ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, les policiers ont eu recours aux prélèvements ADN pour retrouver les voleurs du deux-roues.  
L’histoire remonte à novembre 2003. Thomas Hollande est pris à partie par un groupe de jeunes dans le XIè arrondissement de Paris alors qu’il s’apprête à démarrer son scooter. Les agresseurs s’en vont, emportant le deux-roues. Accompagné de son père, Thomas Hollande portera plainte au commissariat du XIè. Un policier, cité par le quotidien, se souvient alors : «là aussi, on avait fait le maximum».
Des pratiques courantes
C’est, en effet, la section criminelle de la 2è division de police judiciaire qui se chargera de l’enquête. Une procédure peu habituelle pour un vol, bien que celui-ci ait été commis avec violence. Des tests ADN seront pratiqués, sans succès, contrairement à ceux effectués après le vol du scooter du fils du ministre de l’Intérieur.
L’affaire avait provoqué des remous au sein de la classe politique. On reprochait notamment l’ampleur des moyens utilisés par le ministre-candidat.
Et Le Parisien de s’interroger sur le silence du couple Hollande-Royal au moment de l’affaire : «Est-ce en souvenir de ce précédent que ni François Hollande, ni Ségolène ne se sont exprimés publiquement sur l’affaire du scooter Sarkozy ? Possible».
Des policiers expliquent toutefois au quotidien que ce genre de pratiques est courant en faveur des personnalités : politiques, chanteurs, acteurs, chefs de grandes entreprises.

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