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29/09/2006

Débat GDF-Suez

Conférence de presse
GDF-Suez: l'UMP appelle l’opposition à la responsabilité


Conférence de presse
des porte-parole
Valérie Pécresse, Luc Chatel
Alain Lamassoure, député européen
Secrétaire national en charge de l’Europe
Lundi 11 septembre 2006



GDF-Suez: l'UMP appelle l'opposition à la responsabilité
L’UMP par la voix de Valérie Pécresse a lancé « un appel solennel à la responsabilité des parlementaires de l'opposition, qui se comportent aujourd'hui en flibustiers et prennent le risque de ridiculiser le Parlement et le débat parlementaire ».
« Quelle contradiction il y a au Parti socialiste et au Parti communiste français entre les discours qui exigent la revalorisation du rôle du Parlement et les actes avec tous ces amendements "copier-coller" qui vont obstruer le débat parlementaire! » a-t-elle lancé. Et de prévenir : « si l'opposition veut empêcher que le Parlement soit le lieu du vrai débat sur la question de la privatisation de GDF, qu'elle continue ainsi ! Mais il faut bien le dire, nous aurons alors une opposition à la fois schizophrène et contre-productive » !


L’UMP rend hommage aux victimes du terrorisme
En cette date anniversaire de la tragédie du 11 septembre 2001, l’UMP par la voix de Luc Chatel a rendu « un hommage appuyé à l’ensemble des victimes du terrorisme, à toutes celles et tous ceux qui il y a cinq ans ont été touchés dans leurs chairs ». « La date du 11 septembre marquera l’histoire du monde » a affirmé Luc Chatel : « Il y a clairement un avant et un après 11 septembre 2001 ». Le « risque terroriste demeure permanent » et « appelle à la vigilance de tous les instants » a-t-il poursuivi. Et de rappeler que la France depuis s’est dotée d’une législation antiterroriste et pris des mesures importantes en matière de coopération internationale, avec notamment la création du G5 au niveau européen.
« Le déplacement de Nicolas Sarkozy, aux Etats-Unis, en qualité de ministre de l’Intérieur se place clairement dans ce contexte et vient illustrer cette coopération internationale » a-t-il tenu à ajouter.

La France a besoin d’une Europe qui fonctionne
Alain Lamassoure, député européen et secrétaire national en charge de l’Europe, qui accompagnait Nicolas Sarkozy lors de son déplacement à Bruxelles la semaine passée, s’est félicité « des propositions concrètes et extrêmement novatrices » formulées par le président de l’UMP lors de son discours prononcé devant la « Fondation Friends of Europ » et la fondation Robert Schumann, vendredi 8 septembre.
  • Le discours de Nicolas Sarkozy

    En préambule, il a tenu à rappeler que « l’UMP et son président ont mené une campagne active en faveur du OUI » lors du référendum sur la Constitution européenne. Et de relever que « 83% des électeurs proches de l’UMP ont voté pour le OUI ». Il a également rappelé qu’après l’échec du 29 mai ; l’UMP a été la première formation politique à débattre de l’Europe et à consacrer en septembre 2005 une convention sur ce thème.

    Un min-traité pour débloquer l’Europe
    Si « les Français ne sont pas mûrs pour une Constitution européenne, la majorité d’entre eux souhaite que l’Europe fonctionne » a fait valoir Alain Lamassoure. Et de souligner que l’idée d’un mini-traité avait été esquissée par Nicolas Sarkozy, lors de son intervention à Berlin, le 16 février dernier devant la Fondation Fondation Konrad Adenauer.

    Ce mini-traité « reprendrait dans le projet de Constitution européenne les articles qui n’ont pas été l’objet de contestation durant la campagne référendaire en France » (ratifiés par nos partenaires européens), qui sont aujourd’hui indispensables « pour faire fonctionner de façon efficace et démocratique la grande Europe des 25 ».

    Une Europe dont il a déploré que le pouvoir de décision soit aujourd’hui bloqué dans de nombreux domaines. Et de citer l’exemple « de la lutte contre le terrorisme, où pour acter d’une décision au niveau européen, il fallait l’accord des 25 ministres de la Justice et des 25 ministres de l’Intérieur des 25 Etats membres ». Un immobilisme « qui a conduit Nicolas Sarkozy à créer le G5 ».

    En terme de calendrier, « l’élaboration de ce mini-traité pourrait être lancée au lendemain de l’élection présidentielle française » a expliqué le député européen appelant « à saisir l’opportunité de la présidence allemande de l’Union européenne, effective au premier semestre 2007 » à laquelle succèdera la présidence française, en 2008. Ce mi-traité, ratifié par les Parlements nationaux, pourrait s’appliquer au nouveau Parlement et à la nouvelle commission en 2009, année des élections européennes.

    Autre sujet abordé par Nicolas Sarkozy, et « dont personne ne parle aujourd’hui », c’est celui du financement de l’Union européenne. « L’Union européenne n’est pas seulement en crise institutionnelle et politique, elle est aussi en crise budgétaire et financière » a affirmé Alain Lamassoure. Et de constater« que l’accord intervenu en décembre 2005, entre les gouvernements, sur les perspectives financières 2007-2013 n’assurera pas le financement de certains grands programmes européens (Galiléo, Erasmus,etc) ».

    Parmi les autres thèmes prioritaires pour lesquels Nicolas Sarkozy a fait des propositions novatrices, il a cité les frontières de l’Union européenne, la politique de l’immigration, la politique de l’énergie, les grands choix de la politique de l’environnement et la politique de Défense.

  • La vidéo de l'Intervention d'Alain Lamassoure



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